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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503210

Le tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Reden Investments contre l'arrêté du 28 février 2025 du préfet de Tarn-et-Garonne refusant un permis de construire pour une centrale solaire agrivoltaïque. Le tribunal a jugé que le préfet était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de l'avis défavorable conforme de la commission départementale de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers (CDPENAF), rendu sur le fondement de l'article L. 111-31 du code de l'urbanisme. Par conséquent, les moyens soulevés par la société, y compris ceux relatifs à la légalité de l'avis de la CDPENAF, ont été écartés comme inopérants. La solution retenue confirme le rejet de la demande de permis de construire.

Avocat : CABINET BCTG AVOCATS

16 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600792

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société MTM d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure d’attribution du lot n°1 d’un accord-cadre de fournitures de bureau lancé par Toulouse Métropole. La société requérante a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 16 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de Toulouse Métropole présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ARGUO AVOCATS

16 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405711

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus du préfet de l’Aude de lui délivrer une carte de résident de 10 ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser le titre en raison de la menace pour l'ordre public, malgré l'application de l'accord franco-algérien. Il a estimé que la menace pour l'ordre public était caractérisée par la condamnation de Mme A... à 20 ans de réclusion criminelle, et que les éléments postérieurs à sa libération conditionnelle ne suffisaient pas à écarter cette menace.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

16 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600484

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante cambodgienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'évaluation de vulnérabilité, estimant que l'agent était présumé qualifié. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

16 février 2026• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405440

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant les demandes de visas de long séjour pour réunification familiale présentées par l’épouse, les enfants et le demi-frère d’un réfugié somalien. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, l’absence d’examen sérieux, et des erreurs de droit et d’appréciation au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée, qui s’appropriait les motifs consulaires, n’était pas entachée des illégalités invoquées.

Avocat : SP AVOCATS

16 février 2026• 9ème chambre
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500521

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation du refus d'agrément dirigeant. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire.

Avocat : SELAFA D'AVOCATS ACD

16 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511681

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ, fixation du pays de destination, interdiction de retour) et une assignation à résidence prises à l'encontre d'un ressortissant saint-lucien. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les décisions attaquées ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu notamment de son entrée irrégulière et d'une condamnation pénale. Les décisions administratives sont donc maintenues.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600705

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux recours en excès de pouvoir contre des décisions préfectorales ordonnant le transfert de demandeurs d'asile vers la Bulgarie. Le tribunal a annulé ces décisions de transfert, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'examinant pas la possibilité d'appliquer la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), au regard des conditions d'accueil en Bulgarie. Il a enjoint au préfet de procéder à un nouvel examen de la situation des requérants.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600711

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... F... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours ordonnée par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise par une autorité compétente, suffisamment motivée, et conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 731-1). Il a également estimé que les autres moyens, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600838

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour étudiant. Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a rejeté sa demande de suspension de l'arrêté préfectoral, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601078

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile avait été déposée plus de quatre-vingt-dix jours après l'entrée en France sans motif légitime. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur d'appréciation, jugeant que l'état de santé invoqué ne constituait pas un motif légitime.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

16 février 2026• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327725

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... visant à annuler deux arrêtés d'expulsion et de fixation du pays de destination (l'Algérie). La juridiction a jugé que le ministre de l'intérieur était compétent pour prononcer l'expulsion en urgence absolue et que la procédure, fondée sur l'article L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière. Elle a également estimé que la mesure, prise pour des motifs impérieux de sécurité publique, ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée du requérant.

Avocat : CABINET PANTONE AVOCATS

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514870

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté était suffisante, que l'examen de sa situation personnelle était sérieux, et que son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA) n'était pas méconnu, au regard notamment de ses attaches familiales au Sénégal.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

16 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604485

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante congolaise, qui contestait le refus de son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que la décision du ministre de l'intérieur était suffisamment motivée et que la demande d'asile présentée à la frontière pouvait être qualifiée de manifestement infondée au sens de l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

16 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535428

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, se prononce sur une requête en excès de pouvoir visant des arrêtés préfectoraux d'éloignement. Il constate que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis à la date des décisions attaquées. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Montreuil.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

16 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600628

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction a écarté tous les moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article 6-5 de l'accord franco-algérien). Elle a également jugé irrecevables les conclusions concernant la fixation d'un pays de destination, celle-ci n'étant pas mentionnée dans l'arrêté attaqué.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

16 février 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600008

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté pour enjoindre la remise d'une carte de résident à une personne reconnue réfugiée. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est devenue sans objet suite au désistement de la requérante, après que la carte a finalement été fabriquée et remise. Le juge donne acte de ce désistement et statue sur les frais irrépétibles. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), article L. 761-1 du même code (frais irrépétibles), et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600393

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de l'inexécution par le préfet d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Considérant l'ancienneté de la demande de titre de séjour et les conséquences pour l'intéressé, le juge a modifié l'ordonnance antérieure pour enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer explicitement sur la demande de renouvellement dans un délai d'un mois. Cette décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600394

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre l'exécution du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire. Par conséquent, il n'a pas eu à examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601081

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur régional de l’agence régionale de santé du 2 février 2026 retirant l'agrément de transports sanitaires de l'entreprise GROUPE AZUR pour cinq jours. La société requérante, SAS MISTRAL II, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car elle n'a pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat, l'agrément n'étant pas délivré à son nom et la durée du retrait étant limitée. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

16 février 2026