Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de M. B... de sa requête en annulation du refus d'agrément dirigeant. Le juge a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'a pas eu à statuer sur le fond de l'affaire.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 février 2025, M. A... B..., représenté par Me Cuny, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 12 septembre 2024, par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité lui a refusé la délivrance d’un agrément dirigeant ;
2°) de mettre à la charge du conseil national des activités privées de sécurité une somme de 3 500 euros, sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 1er décembre 2025, le directeur du conseil national des activités privées de sécurité conclut à ce qu’il n’y ait lieu de statuer sur la requête de M. B....
Par un mémoire, enregistré le 9 décembre 2025, M. B... déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents (…) de formation de jugement des tribunaux et des cours (…) peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / (…) ».
2. Le désistement de M. B... est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et au conseil national des activités privées de sécurité.
Fait à Châlons-en-Champagne, le 16 février 2026.
Le président de la 1ère chambre,
Signé
B. BRIQUET
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.