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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 727

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400748

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du bureau syndical du SYVADEC modifiant le plan de financement prévisionnel d’un centre de tri. Le juge a estimé que cette délibération constituait une mesure préparatoire non susceptible de recours, un engagement budgétaire ne pouvant résulter que d’une inscription budgétaire. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du SYVADEC au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501305

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation de deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 11 juillet 2025 prononçant son expulsion du territoire français et fixant le pays de destination. Le juge a constaté que le requérant n’avait présenté, dans le délai de recours, aucun moyen de légalité externe ou interne opérant ou suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RIBAUT-PASQUALINI

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
23 décembre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504680

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Dijon concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant réside à Saint-Avold (Moselle), se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il transmet l'affaire au Tribunal Administratif de Strasbourg, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : TERTIO AVOCATS

23 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503055

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise le 18 décembre 2025 par le préfet de Mayotte à l’encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par l’imminence de l’éloignement, et une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme), compte tenu de l’entrée en France de l’intéressé à l’âge de six ans et de la présence de sa mère et de sa sœur à Mayotte. En revanche, les conclusions à fin d’injonction (délivrance d’un titre provisoire de séjour ou réexamen) ont été rejetées, la suspension de la mesure d’éloignement n’impliquant pas de telles mesures.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503056

Obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Mayotte le 18 décembre 2025 à l’encontre d’un ressortissant comorien. Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-2 du code de justice administrative, suspend l’exécution de cette mesure. Le juge retient que l’urgence est caractérisée par l’imminence de l’éloignement et que l’atteinte au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) est grave et manifestement illégale, compte tenu de l’entrée en France du requérant à l’âge de trois ans et de la continuité de son séjour.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503060

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre le 19 décembre 2025. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, sur le fondement des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge a estimé que Mme B... ne justifiait pas de la continuité de son séjour à Mayotte ni de la réalité de la communauté de vie avec le père de son enfant, de sorte qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503068

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que le requérant ne justifie pas de l'ancienneté et de la continuité de son séjour à Mayotte, ni de l'intensité des liens familiaux invoqués. En conséquence, il n'est pas fondé à soutenir que la mesure d'éloignement porterait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513791

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet des Bouches-du-Rhône. Le juge a d'abord relevé que l'arrêté attaqué ne comportait pas de décision de refus de séjour, rendant irrecevables les conclusions et moyens dirigés contre une telle décision inexistante. Concernant la mesure d'éloignement, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l'arrêté visant les textes applicables (notamment le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA) et exposant les circonstances de fait. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté comme inopérant, le requérant n'établissant pas la réalité de ses attaches privées et familiales en France.

Avocat : AKD AVOCAT

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301541

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté comme irrecevable la requête de la collectivité de Corse contestant une délibération du SYVADEC approuvant un plan de financement prévisionnel pour un centre de tri. La juridiction a jugé que cette délibération constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief, car elle se limitait à autoriser la constitution d’un dossier de demande de subventions. En application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

23 décembre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500096

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Rodiphi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sant’Andrea d’Orcino du 11 décembre 2024 lui ordonnant d’interrompre des travaux. En cours d’instance, le préfet a fait valoir que cet arrêté avait été retiré le 3 novembre 2025, rendant la requête sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 23 décembre 2025, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de la SCI Rodiphi.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BONIFACE ET ASSOCIES

23 décembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508543

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. G... pour contester l’arrêt des soins programmé au CHRU de Rennes concernant sa mère. En cours d’audience, l’établissement s’est engagé à maintenir l’ensemble des traitements jusqu’à ce que le requérant puisse rencontrer l’équipe médicale, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a rejeté les conclusions tendant à imposer des soins spécifiques, estimant qu’elles relevaient d’une appréciation médicale et non de son office, et a déclaré irrecevable la demande de communication du dossier médical, la patiente étant toujours en vie et protégée par le secret médical. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la procédure collégiale d’arrêt des traitements.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

23 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512508

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé contractuel sur le fondement des articles L. 551-13 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Deplace T.P. Cette société contestait l'attribution des lots 5 et 6 du marché de déneigement de la commune de Samoëns, invoquant une méconnaissance du délai de "standstill" et des vices dans la notation des offres. Le juge a estimé que la société requérante n'avait aucune chance sérieuse d'obtenir le marché et que l'intérêt général lié à l'urgence du service de déneigement en période hivernale s'opposait à toute mesure de suspension ou d'annulation. La requête a été rejetée, et la société Deplace T.P. a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune de Samoëns au titre des frais de justice.

Avocat : HORTUS AVOCATS (AARPI)

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517893

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'instruire et de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante attendant une réponse depuis trente mois, et que l'absence de décision de l'administration, constitutive d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne révèle pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence et de mérite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518573

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction ou d’un récépissé dans le cadre de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet était née le 24 octobre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’il ne pouvait faire obstacle à l’exécution de cette décision. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en vertu de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518580

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé pendant quatre-vingt-dix jours sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait eu pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509234

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté préfectoral du 13 mai 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d’un an. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d’être entendu était manifestement infondé, faute de précisions sur des éléments déterminants que l’intéressé aurait été empêché de soumettre. Le moyen fondé sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme a été écarté comme insuffisamment étayé, la seule présence de quatre ans et demi ne constituant pas un fait de nature à le soutenir. Les autres moyens, relatifs à l’illégalité du refus de délai de départ volontaire et à l’insuffisance de motivation ou à l’erreur d’appréciation de l’interdiction de retour, ont également été rejetés. La requête a donc été rejetée en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517203

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A... contestant le refus du CNAPS de l’autoriser à suivre une formation d’agent de sécurité privée. Le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient soit manifestement infondés, soit inopérants. La solution retenue confirme la légalité de la décision du CNAPS, fondée sur les articles L. 612-22 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison du comportement incompatible du requérant avec l’exercice de la profession.

Avocat : WTAP AVOCATS

22 décembre 2025
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01640

Avocat : SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

22 décembre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01793

Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS

22 décembre 2025• Juge des référés
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2504349

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société ISOTOP, qui contestait le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » accordée à son mandant. La société, bien que titulaire d’un mandat civil, ne justifiait pas d’une qualité pour agir en justice au nom du bénéficiaire, conformément aux articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 4° du même code pour rejeter la requête sans régularisation préalable, l’irrecevabilité n’étant pas susceptible d’être couverte après l’expiration du délai de recours.

Avocat : LE 190 AVOCATS ASSOCIES

22 décembre 2025