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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 075

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2400386

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 8 janvier 2024 refusant un titre de séjour "passeport talent" et prononçant son éloignement avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour signer les décisions contestées en vertu d'une délégation régulière et a estimé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé au regard des conditions légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 février 2026• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600529

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 9 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et prononçant son expulsion. Le juge a estimé que l'administration avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en considérant que le comportement de l'intéressé, marqué par de nombreuses condamnations pénales, constituait une menace actuelle pour l'ordre public, justifiant la mesure malgré ses attaches familiales en France. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et sur l'appréciation de la proportionnalité de la mesure au regard du droit au respect de la vie privée et familiale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302137

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, a examiné la demande de M. C... et Mme D... visant à l’annulation du refus implicite de la maire de Vigneux-de-Bretagne de retirer une décision de préemption urbaine du 9 novembre 2007. Les requérants, acquéreurs évincés, soutenaient que cette décision était entachée de fraude en raison de l’abandon du projet d’aménagement initialement invoqué. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la fraude n’était pas caractérisée, faute de manœuvres intentionnelles de la commune pour tromper l’administration, et que le refus de retrait n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation. La décision s’appuie sur les articles L. 210-1 du code de l’urbanisme et les principes régissant le retrait des actes administratifs obtenus par fraude.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

13 février 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204046

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... et Mme D... demandant l'annulation de la décision du 9 mars 2022 par laquelle le maire de Vigneux-de-Bretagne a refusé de leur céder un ensemble immobilier préempté en 2007. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, considérant que le litige relève du juge administratif car il porte sur un refus de cession d'un bien acquis par préemption, acte relevant du droit public. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, qui régissent le droit de préemption urbain.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

13 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600722

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. C..., voisin immédiat, d’une demande de suspension d’un permis de construire délivré par la commune de Laval-en-Belledonne pour deux bâtiments de sept logements. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, malgré la présomption d’urgence de l’article L. 600-3 du code de l’urbanisme, en raison de l’absence de préjudice suffisamment grave et immédiat pour le requérant. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’illégalité du plan local d’urbanisme ou de la méconnaissance de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté attaqué. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

13 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507600

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. et Mme A... C... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Arzon à la SCCV OLYMPIA pour un bâtiment de onze logements. La commune a retiré l’arrêté litigieux par une décision définitive, rendant sans objet les conclusions en annulation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête. Il condamne la commune d’Arzon à verser 600 euros aux requérants au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LE PALLABRE Avocat

13 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507053

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé. Appliquant les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. A..., compte tenu de la brièveté de son séjour et de l'absence de liens familiaux intenses en France.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

13 février 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301280

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 11 janvier 2023 par laquelle le président du conseil départemental du Morbihan prolongeait le placement de M. B... en disponibilité d’office pour raison de santé. Cette annulation est prononcée par voie de conséquence de l’annulation, devenue définitive, de la décision initiale de placement en disponibilité d’office du 21 septembre 2020, en raison de l’autorité absolue de la chose jugée. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987 relatifs aux comités médicaux. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

13 février 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505982

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 19 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour inexistant. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait sur la durée de présence en France, estimant que trois années ne constituent pas une présence importante. Il a également jugé que M. B... ne pouvait se prévaloir des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour contester la mesure d'éloignement, faute d'avoir sollicité un titre de séjour sur ce fondement. Enfin, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant d'établir la réalité des risques invoqués en cas de retour au Mali.

Avocat : RICHARD AVOCATS

13 février 2026• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600949

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par l’université de Bordeaux Montaigne, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, pour ordonner l’expulsion d’occupants sans droit ni titre installés sur une parcelle universitaire à Pessac. L’université invoquait l’urgence et l’atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques en raison de l’occupation des accès pompiers et de branchements illicites. Après le départ volontaire des occupants, l’université s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 13 février 2026.

Avocat : SELARL BERNADOU AVOCATS

13 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501610

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé le refus du préfet du Calvados de renouveler la carte de résident de dix ans de M. A..., ressortissant marocain et père d’un enfant français. Le préfet avait motivé son refus par une menace grave pour l’ordre public, se fondant sur des condamnations pénales anciennes (2005 et 2013) et des faits d’abus de confiance non encore jugés. Le tribunal a jugé que l’ancienneté des faits et l’absence de poursuites pour les plus récents constituaient une erreur d’appréciation, en application des articles L. 433-2 et L. 423-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

13 février 2026• 3ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600225

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. C... d’une demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 lui refusant le séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’urgence, tirée de la privation de ressources professionnelles, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l’intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas satisfaite, sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504193

Avocat : FRIEDRICH AVOCATS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504193.20260212• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 502536

Avocat : TRICAUD AVOCATS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:502536.20260212• 2ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499622

Avocat : EXILAE AVOCATS PARIS

12 février 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499622.20260212• 2ème chambre jugeant seule
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405216

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre le refus du CNAPS de délivrer une autorisation d'accès à une formation. Cette décision fait suite à la délivrance de l'autorisation sollicitée par le CNAPS après l'introduction de la requête. Le tribunal a néanmoins condamné le CNAPS à verser à l'intéressé la somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : EBC AVOCATS

12 février 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2400458

Le Tribunal Administratif de la Guyane, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés à Cayenne, avait sursis à statuer par un jugement avant-dire droit du 3 juin 2025. Ce jugement, pris sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, avait imparti un délai de quatre mois pour régulariser plusieurs vices, notamment l’incompétence du signataire et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Aucune mesure de régularisation n’ayant été notifiée au tribunal dans ce délai, la solution retenue est que les illégalités constatées ne sont pas régularisées. En conséquence, le tribunal prononce l’annulation des arrêtés des 14 novembre 2023 et 12 septembre 2024, ainsi que de la décision de rejet du recours gracieux.

Avocat : GEO AVOCATS

12 février 2026• 1ère Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600392

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui accorder un rendez-vous pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches concrètes et insistantes auprès de l’administration. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318780

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., mettant ainsi fin à l'instance. Il rejette la demande du CIAS Sud Vendée Littoral visant à condamner la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du même code, relatif aux pouvoirs du président de formation de jugement.

Avocat : MAUDET-CAMUS AVOCATS

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503746

**Sujet principal** : Demande d'une nouvelle expertise médicale en référé, suite à des complications graves survenues après un accouchement par césarienne. **Juridiction** : Tribunal Administratif d'Orléans (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que la requérante ne démontre pas l'utilité de cette mesure, car les pathologies qu'elle invoque ne sont pas établies comme étant liées à l'accident médical initial (la plaie vésicale), et que des expertises contradictoires ont déjà été produites. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne la prescription d'une mesure d'expertise en référé à son utilité pour le règlement du litige.

Avocat : AARPI JASPER AVOCATS

12 février 2026