29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
338 127
Avec résumé IA
Avocat : SELARL LAMARCK AVOCATS
Avocat : EDEN AVOCATS
Avocat : CABINET ALTANA AVOCATS;WATTINE;MANDILE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 18 décembre 2025, a constaté le désistement d’office de Mme D... et M. C..., qui contestaient un permis de construire tacitement accordé par le maire de Boulogne-Billancourt pour la construction d’une maison. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui leur avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, ils sont réputés s’être désistés. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Avocat : AGN AVOCATS PARIS
Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte du désistement partiel de M. A... concernant sa contestation de la sanction d'exclusion temporaire de trois jours infligée par la commune de Drancy. Faute pour le requérant d'avoir produit un mémoire récapitulatif dans le délai imparti, conformément à l'article R. 611-8-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté du surplus de ses conclusions, notamment celles dirigées contre son licenciement en cours de stage. L'ordonnance donne acte du désistement total de la requête et rejette les demandes de la commune au titre des frais de justice.
Avocat : CITYLEX AVOCATS
Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de mobilité interne et une affectation sur un poste d’agente d’entretien, prises par la présidente de la région Île-de-France. La requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Avocat : SARL RD AVOCAT
Le Tribunal administratif de Melun a donné acte du désistement pur et simple de la société SOGEFI, qui réclamait à la commune de Melun le paiement du solde du lot n° 7 d’un marché de construction ainsi que l’indemnisation de surcoûts liés à l’ajournement des travaux. La société a déclaré se désister de sa requête et de son action par un mémoire enregistré le 5 décembre 2025. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu’il y ait d’opposition. Aucune condamnation aux dépens ni frais d’instance n’a été prononcée.
Avocat : HDLA - AVOCATS
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A..., un jeune majeur guinéen, de voir rétablir sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance du Val-de-Marne après la fin de son contrat "jeune majeur". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'admettre le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est le rejet de la demande, le juge considérant qu'elle est manifestement mal fondée. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Avocat : CHERMAK ELIAKIM AVOCATES ASSOCIEES
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des décisions d'expulsion et de fixation du pays de renvoi prises par la préfète de l'Ain à l'encontre de M. A.... Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, identiques à ceux d'une précédente requête rejetée, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire valant permis de démolir délivré par la maire de Paris pour un projet de mutation d’un parc de stationnement et de création de commerces rue de Bretagne et rue Charlot, se déclare incompétent. Il constate que le permis de construire tient lieu d’autorisation d’exploitation commerciale, en application des articles L. 425-4 du code de l’urbanisme et L. 752-1 du code de commerce, après un avis favorable de la commission nationale d’aménagement commercial. En vertu de l’article L. 600-10 du code de l’urbanisme, le litige relève de la compétence de la cour administrative d’appel de Paris, à laquelle le dossier est transmis.
Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris, saisi par Mme A... d’une demande indemnitaire et d’injonction contre l’École Polytechnique pour des fautes liées à son doctorat, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que le siège de l’école se situe à Palaiseau (Essonne), relevant du ressort du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.
Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, rendue le 18 décembre 2025, concerne une demande indemnitaire de 540 000 euros présentée par Mme B..., préfète déléguée, à la suite du rejet implicite de sa réclamation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal ne se prononce pas sur le fond du litige mais se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l'agente était affectée en Gironde à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Bordeaux, seul compétent pour connaître de ce litige d'ordre individuel intéressant un agent de l'Etat.
Avocat : CABINET HMS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté de la maire de Paris du 20 mars 2025, qui ne s’était pas opposée à une déclaration préalable de travaux déposée par l’ACOSS. Par un mémoire du 2 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais d’instance n’a été prononcée.
Avocat : CABINET VERPONT AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Premium Energy d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions du directeur général de l’énergie et du climat refusant partiellement des certificats d’économies d’énergie, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, le litige, relatif à l’activité professionnelle de la société dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, la présidente de section a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Avocat : CABINET DS AVOCATS (AARPI)
Le Tribunal administratif de Paris, saisi par la société Premium Energy d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur général de l’énergie et du climat rejetant partiellement sa demande de certificats d’économies d’énergie, a estimé ne pas être compétent. En application des articles R. 312-10 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que le litige, relatif à l’activité professionnelle de la société dont le siège est à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil. Par une ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 mars 2025 du président du conseil départemental du Pas-de-Calais lui retirant son agrément d’assistante familiale. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), tout en maintenant sa demande de frais de justice. L’ordonnance donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Elle condamne l’État à verser 800 euros à Mme A... au titre de l’article L. 761-1 du même code, sans se prononcer sur le fond du litige.
Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 1er décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence. Le juge a constaté que le recours, soumis au délai de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été enregistré le 13 décembre 2025, soit après l'expiration de ce délai non prorogeable suivant la notification de l'acte le 5 décembre. En application du 4° de l'article R. 922-17 du même code, la requête a été rejetée pour irrecevabilité manifeste.
Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 18 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. A... B... de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci visait l'annulation d'un arrêté du préfet du Finistère du 6 décembre 2024 lui interdisant temporairement d'exercer des fonctions sportives ou d'intervenir auprès de mineurs. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée avant tout examen au fond.
Avocat : DSE AVOCATS
Le Tribunal administratif de la Guyane a été saisi par la société Samsic Sécurité Guyane d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation d’un accord-cadre de sûreté et gardiennage conclu par le Centre national d’études spatiales (CNES) pour le centre spatial guyanais. La société requérante s’est désistée de son instance par un mémoire du 4 décembre 2025, désistement accepté par le CNES et la société Cyno Garde. Par ordonnance du 18 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la société Cyno Garde au titre des frais d’instance (article L. 761-1 du code de justice administrative), estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Avocat : SCHMITT AVOCATS AARPI
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter sans délai le territoire français prise à son encontre le 10 décembre 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de l'autorité de la chose jugée, le juge des référés ayant déjà épuisé sa compétence en rejetant deux précédentes requêtes identiques les 12 et 17 décembre 2025, sans que des circonstances nouvelles ne soient invoquées.
Avocat : CENTAURE AVOCATS