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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 475

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600472

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de permis de visite en détention. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié de l'urgence, car il n'a produit aucun document attestant de la nature de ses relations avec la visiteuse ou de la maladie de sa mère. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, l'action n'étant pas suffisamment étayée. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523744

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête en référé d'une étrangère demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration après quatre mois, en application des articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision et ne pouvait être ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : HERMERION AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600179

**Sujet principal** : Recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de circulation et une assignation à résidence. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation des urgences). **Solution retenue** : La décision ne statue pas sur le fond du litige ; elle présente les conclusions des parties (l'étranger demandant l'annulation des mesures et le préfet demandant le rejet de la requête) dans le cadre d'une procédure d'urgence. **Textes appliqués** : Les moyens invoqués se fondent principalement sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), la Convention européenne des droits de l'homme (article 8) et la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602045

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, rejette la requête de M. B... visant à annuler son arrêté d'éloignement. Le tribunal estime que le préfet du Finistère était compétent pour signer la décision et que celle-ci, qui mentionne les articles pertinents du CESEDA et de la CEDH ainsi que des éléments personnels circonstanciés, est suffisamment motivée. La juridiction applique principalement les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUZID AVOCAT

12 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2418414

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés d'un défaut de motivation, d'une méconnaissance du droit d'être entendu et d'une violation des articles 3 et 8 de la CEDH, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés et étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article R. 222-1) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-2 et L. 612-3).

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300749

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'agente postale demandant l'annulation du refus de sa mise à la retraite pour invalidité imputable au service. La juridiction a jugé que la lettre du 22 décembre 2022 de La Poste, qui se bornait à lui transmettre l'avis défavorable du service des retraites de l'État, ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Elle a également estimé que l'agent n'apportait pas la preuve d'une inaptitude définitive à toute fonction publique, condition essentielle pour prétendre à ce type de retraite, et que ses allégations de discrimination n'étaient pas étayées. La décision s'appuie sur les dispositions du code des pensions civiles et militaires de retraite et de la loi du 13 juillet 1983.

Avocat : HMS AVOCATS

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502152

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 qui refusait son titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les griefs d'incompétence du signataire et de défaut de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502155

**Sujet principal** : Recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les moyens soulevés par le requérant concernant l'incompétence du signataire et le défaut de motivation de l'arrêté. Il constate l'existence d'une délégation de signature régulière et estime que la motivation de l'arrêté, qui expose les considérations de droit et de fait, est suffisante. **Textes appliqués** : Le tribunal se réfère aux règles de droit administratif général concernant la délégation de signature et l'obligation de motivation des actes administratifs.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

12 février 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502772

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal estime que l'administration n'était pas tenue d'examiner d'office une éventuelle admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-4 du CESEDA, la demande ayant été formulée sur la base de l'article L. 435-1. Il écarte également le grief tiré de l'article 8 de la CEDH, considérant que l'ingérence dans la vie privée est proportionnée et conforme à la loi.

Avocat : SUN AVOCATS

12 février 2026• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302561

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de l'ACCA de Bionville visant à annuler la décision du président de la fédération des chasseurs de Meurthe-et-Moselle ayant retiré 23 parcelles de son territoire de chasse. Le tribunal a jugé que la procédure de consultation, prévue par l'article R. 422-52 du code de l'environnement, avait été respectée et que l'avis de l'ACCA n'était que consultatif. Il a également estimé, sur le fondement de l'article L. 422-18 du même code, que le droit d'opposition cynégétique pouvait être exercé par des entités créées après la constitution de l'ACCA, dès lors qu'elles étaient propriétaires des terrains concernés.

Avocat : SELARL ISARD AVOCAT CONSEIL

12 février 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303673

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête d'un accueillant familial thérapeutique contre le centre hospitalier Ravenel, qui demandait le paiement d'indemnités de rémunération et de licenciement ainsi que la réparation de son préjudice. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, principalement en raison de l'absence de demande préalable obligatoire auprès de l'administration pour certaines conclusions indemnitaires, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les textes applicables incluent le code de l'action sociale et des familles et divers décrets relatifs à la rémunération des accueillants familiaux.

Avocat : CABINET D'AVOCATS RACINE

12 février 2026• Chambre 2
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600248

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral ordonnant la fermeture administrative pour cinq mois d'un commerce. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la mesure, notamment en ce qui concerne sa motivation et sa proportionnalité, ni prouvé une situation d'urgence suffisante justifiant la suspension. La juridiction a appliqué les conditions strictes de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour statuer.

Avocat : SAS ASTERIA AVOCAT

12 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301874

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme

Avocat : SP AVOCATS

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2303224

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son licenciement pour insuffisance professionnelle par l'OPPIC. La juridiction a écarté l'exception de non-lieu à statuer, considérant que le fait d'avoir retrouvé un emploi ne privait pas le litige d'objet, et a jugé non fondés les moyens soulevés, notamment le vice de procédure relatif à la communication des pièces. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°86-83 du 17 janvier 1986, en particulier son article 45-2, relatif à la procédure de licenciement des agents contractuels de l'État.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406424

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance de son premier vice-président, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation du refus implicite de titre de séjour et ses conclusions subsidiaires. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance met fin à l'instance sans qu'aucune injonction ne soit adressée à la préfète de l'Isère.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

12 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506312

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de Mme B... dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement antérieur. La juridiction constate que la préfète a accordé la carte de séjour demandée, rendant la demande d'exécution sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte des désistements.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

12 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507568

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur une demande d'exécution d'un jugement. Le sujet principal est la demande de Mme A... visant à obtenir l'exécution d'un jugement ayant annulé un refus de séjour et enjoint à la préfète de réexaminer sa situation. La juridiction constate que l'administration a exécuté le jugement en accordant une carte de résident à la requérante, rendant la demande sans objet. La solution est fondée sur l'article R. 222-1, 3°, du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

12 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321487

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ingénieur du CNRS, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et son placement en congé de longue durée. Le tribunal a jugé que la décision de refus du 18 juillet 2023 était régulière, notamment car le signataire agissait dans le cadre d'une délégation, et que les conditions légales de l'imputabilité au service, définies à l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique, n'étaient pas établies. Il a également estimé que le placement en congé de longue durée par la décision du 31 octobre 2024 était justifié au regard de l'état de santé de l'agent.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424473

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral du 13 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français (OQTF) et fixant le Pakistan comme pays de destination. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car le requérant ne bénéficiait plus d'un droit au maintien suite à la clôture de sa demande d'asile, et que ses moyens fondés sur l'incompétence, la procédure et la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 542-2).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519498

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées étaient légales, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés par le requérant n'étaient pas fondés. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre une décision d'interdiction de retour jugée inexistante dans la procédure.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre