61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
61 516
Décisions totales
383 581
Ordonnances
357 975
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en référé par le préfet des Bouches-du-Rhône, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 prorogeant un permis de construire initialement délivré en 2017 pour un hangar agricole avec toiture photovoltaïque en zone agricole. Le préfet soutenait notamment que le projet ne pouvait être assimilé à un ouvrage de production d'énergie renouvelable au sens de l'article R. 424-21 du code de l'urbanisme, et que la prorogation était contraire aux règles d'urbanisme applicables en zone agricole. Le juge des référés a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 424-21 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté de prorogation du permis de construire.
Avocat : MCL AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructure pour suspendre l'arrêté du maire d'Hérouville-Saint-Clair du 12 novembre 2025 s'opposant à leurs travaux déclarés pour l'implantation d'une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence, présumée en matière d'autorisation d'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante et de l'absence de fondement des motifs de refus tirés de l'article R. 111-26 du code de l'urbanisme et du code des postes et communications électroniques. La commune a contesté l'urgence et la légalité de son arrêté, proposant des substitutions de motifs. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et a mis à leur charge les frais de justice.
Avocat : KATAM Avocats