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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 975

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600439

Le Tribunal Administratif de Marseille, saisi en référé par le préfet des Bouches-du-Rhône, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 13 août 2025 prorogeant un permis de construire initialement délivré en 2017 pour un hangar agricole avec toiture photovoltaïque en zone agricole. Le préfet soutenait notamment que le projet ne pouvait être assimilé à un ouvrage de production d'énergie renouvelable au sens de l'article R. 424-21 du code de l'urbanisme, et que la prorogation était contraire aux règles d'urbanisme applicables en zone agricole. Le juge des référés a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 424-21 était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est la suspension de l'exécution de l'arrêté de prorogation du permis de construire.

Avocat : MCL AVOCATS

12 février 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600277

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France Infrastructure pour suspendre l'arrêté du maire d'Hérouville-Saint-Clair du 12 novembre 2025 s'opposant à leurs travaux déclarés pour l'implantation d'une antenne relais. Les requérantes invoquaient l'urgence, présumée en matière d'autorisation d'urbanisme, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une motivation insuffisante et de l'absence de fondement des motifs de refus tirés de l'article R. 111-26 du code de l'urbanisme et du code des postes et communications électroniques. La commune a contesté l'urgence et la légalité de son arrêté, proposant des substitutions de motifs. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les sociétés n'apportant pas la preuve d'une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, et a mis à leur charge les frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KATAM Avocats

12 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502541

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 12 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et ordonnant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que le requérant n'avait pas apporté de précisions suffisantes sur le défaut de consultation du fichier des antécédents judiciaires. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 631-1, L. 631-2, L. 631-3 et L. 632-1, ainsi que sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502750

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen, mais le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance du principe d'être entendu, de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation concernant l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502991

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime suspendant son permis de conduire pour quatre mois suite à un contrôle d'alcoolémie. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionne de manière circonstanciée les éléments de droit et de fait. Il juge également que, compte tenu de l'urgence liée au danger immédiat pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est fondée sur les articles L. 224-2 du code de la route et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

12 février 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503086

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision « 48 SI » du 31 juillet 2025 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que contre les retraits de points consécutifs à onze infractions. Le tribunal a d’abord constaté que les conclusions relatives aux infractions des 26 juin 2023 et 24 septembre 2021 étaient irrecevables, les points ayant été restitués avant l’introduction de l’instance. Sur le fond, le juge a rejeté le moyen tiré du défaut d’information prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, en estimant que pour les infractions constatées par procès-verbal électronique ou radar automatique, le paiement de l’amende forfaitaire par le requérant établissait qu’il avait reçu l’avis de contravention contenant les informations requises. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

12 février 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501384

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. et Mme C., ressortissants albanais, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Côte-d’Or de leur délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet leur a délivré un titre de séjour valable d’août 2025 à août 2026, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a rejeté la demande de frais de justice présentée par les requérants au titre de l’aide juridictionnelle, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600259

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension par M. A... contre l'arrêté du maire de Cadours du 8 octobre 2025 retirant son permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la présomption d'urgence de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme n'était pas applicable à une décision antérieure à l'entrée en vigueur de la loi du 28 novembre 2025, et que M. A... ne justifiait pas d'une urgence particulière. En outre, aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait, notamment celui tiré du défaut de procédure contradictoire, dès lors que M. A... avait pu présenter des observations écrites et orales. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

12 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600713

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et de changement de statut. Le requérant invoquait l'urgence liée à la perte de son emploi et de son logement, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'une erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public. La préfète du Lot a opposé que la condamnation pénale de M. A... pour violences avec arme justifiait le refus sur le fondement de l'article L. 412-5 du CESEDA. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de l'arrêté.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305844

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné les requêtes de la chambre d’agriculture de Lot-et-Garonne contestant les arrêtés inter-préfectoraux du 27 juillet 2023 qui mettaient fin à ses missions d'organisme unique de gestion collective de l'eau et désignaient de nouveaux gestionnaires. La requérante invoquait des erreurs de droit, notamment sur le fondement des articles L. 171-6 et L. 171-8 du code de l'environnement et sur l'absence de manquements justifiés. Le tribunal a rejeté les conclusions des intervenants qui demandaient l'annulation d'arrêtés non visés par la requête principale, les jugeant irrecevables. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été close et le jugement est susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office.

Avocat : VERDIER LE PRAT AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507385

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le retrait d'agrément d'assistante maternelle pour manquements aux obligations de sécurité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de la décision de retrait. Il estime que les manquements constatés (non-respect répété des normes de couchage et négligence concernant la fermeture d'une barrière de sécurité) sont suffisamment établis et justifient le retrait, la motivation de la décision étant jugée suffisante. **Textes appliqués** : Articles L. 421-3 et L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, relatifs aux conditions d'agrément et à son retrait lorsque les garanties de sécurité, santé et épanouissement des enfants ne sont plus assurées.

Avocat : SELARL AVOCATLANTIC

12 février 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401942

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler un permis de construire délivré pour un carport. Le tribunal a jugé que les prétendues insuffisances du dossier de demande (absence de certains plans ou photographies) n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de la conformité du projet aux règles d'urbanisme. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux de l'urbanisme et les dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DROUOT AVOCATS

12 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503338

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour avec OQTF et assignation à résidence) concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé l'arrêté de refus de titre de séjour et l'OQTF, considérant que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus au regard des liens familiaux du requérant (père d'un enfant français) et des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, estimant cette mesure régulière.

Avocat : SELARL ADVENTIS AVOCATS

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402060

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de la société Marcel France Mecano Galva, qui contestait le rejet de sa demande de régularisation pour l'aide compensant la hausse des coûts de gaz et d'électricité (décret n°2022-967). Le tribunal estime que le signataire de la décision contestée était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière et que les factures de 2024 invoquées par la société, relatives à une modification de calcul de l'amortisseur électricité pour 2023, n'entraient pas dans le périmètre des dépenses éligibles à une régularisation.

Avocat : ENERLEX AVOCAT

12 février 2026• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303175

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant le refus de verser le complément de traitement indiciaire (CTI) à une aide-soignante pendant sa suspension conservatoire. Le tribunal a annulé la décision du centre hospitalier, considérant que le CTI, institué par l'article 48 de la loi n° 2020-1576 et le décret du 19 septembre 2020, constitue un élément de la rémunération au sens de l'article L. 712-1 du code général de la fonction publique, que l'agent conserve pendant une suspension conservatoire en vertu de l'article L. 531-1 du même code. Il a enjoint à l'établissement de régulariser la situation de l'agent.

Avocat : SELARL MPPB AVOCATS

12 février 2026• Chambre 2
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423435

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le droit au maintien de l'étranger, prévu aux articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait pris fin après le rejet définitif de sa demande d'asile, rendant ainsi légale l'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a toutefois accordé à M. D... l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519500

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que la décision était légale, notamment car elle intervenait après le rejet définitif de sa demande d'asile par la Cour nationale du droit d'asile, et que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance des droits) n'étaient pas fondés. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602120

Sujet principal : Recours contre un arrêté de maintien en rétention administrative d'un ressortissant somalien ayant présenté une demande d'asile. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête en annulation. Il écarte les moyens soulevés (vice de procédure lié à la notification, insuffisance de motivation, absence d'examen individuel, violation du contradictoire), considérant notamment que le recours exercé dans les délais démontre la compréhension de la décision par l'intéressé. Textes appliqués : Articles L. 754-2, L. 754-3, L. 754-4 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs à la rétention et au contentieux spécifique des demandeurs d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302472

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Mauffrey Seine Ouest, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement disciplinaire d'un salarié protégé. Le tribunal a estimé que la décision administrative n'était entachée ni d'un défaut d'impartialité, ni d'une erreur manifeste d'appréciation dans la qualification des faits reprochés au salarié. La juridiction a fondé sa décision sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des salariés protégés.

Avocat : GOLDWIN SOCIETE D'AVOCATS

12 février 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303793

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en excès de pouvoir d'un détenu demandant l'annulation de son placement à l'isolement. Le juge a estimé que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ordonnant cette mesure, compte tenu des faits reprochés (détention d'objets interdits et diffusion de vidéos compromettantes). La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 213-8 du code pénitentiaire régissant le placement à l'isolement.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2026• 2 ème Chambre