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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 375

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500364

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence du signataire et l'insuffisance de motivation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : AARPI PANTONE AVOCATS

11 février 2026• 6ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301110

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. et Mme A... visant à annuler le prétendu refus implicite de renouvellement de leur domiciliation par le centre communal d'action sociale (CCAS) de Saint-Palais. La juridiction a jugé que les requérants n'avaient pas d'intérêt à agir, leur domiciliation étant toujours en cours et le simple incident postal ("inconnu à l'adresse") ne constituant pas une décision de refus. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LANDAVOCATS

11 février 2026• CHAMBRE 3
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600386

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l’isolement d’un détenu prise par la cheffe d’établissement de la maison d’arrêt de Strasbourg. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, la violation des droits de la défense ou l’erreur d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIÉS

11 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504909

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, constatant la régularité de la délégation de signature. L'examen des autres moyens, relatifs notamment au respect de la procédure et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la CEDH, est renvoyé aux considérations suivantes de la décision.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

11 février 2026• 7ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517880

Le Tribunal administratif de Paris a annulé un arrêté préfectoral rejetant la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que le préfet de police avait commis une erreur de droit en n'examinant pas la demande au regard des articles 7 a) et b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, se limitant à l'article 6-5. Elle a enjoint à l'administration de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524837

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions du préfet de police concernant un ressortissant bangladais. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a annulé la décision implicite de refus de délivrance d'un récépissé, au motif qu'elle méconnaissait l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions de la requête, notamment celles visant l'annulation des décisions de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire, ont été rejetées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526406

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction estime que le refus d'admission exceptionnelle au séjour, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, le requérant n'apportant pas la preuve d'une résidence habituelle continue, d'un emploi stable ou d'une intégration suffisante. Elle écarte également la violation de l'article 8 de la CEDH, considérant que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526455

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un ressortissant malien demandant l'annulation du refus de titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le moyen tiré de l'article 3 de la CEDH est inopérant et que le requérant ne remplit pas les conditions de l'article L. 435-4 du CESEDA pour une admission exceptionnelle au séjour, son emploi de commis de cuisine ne figurant pas sur la liste des métiers en tension. Le tribunal considère également que le préfet de police n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET RICHARD AVOCAT

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de St Martin — N° TA108-2600003

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'arrêté du ministre de la santé du 24 novembre 2025 retirant à M. E... son autorisation d'exercice de la médecine en chirurgie orthopédique. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté privant le requérant de son emploi et de ses revenus. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration était de nature à créer un doute sérieux, le retrait étant intervenu plus de quatre mois après la décision créatrice de droits et la fraude n'étant pas établie à ce stade de l'instruction.

Avocat : BAROK AVOCATS

11 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601094

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de remettre à Mme B..., ressortissante algérienne, un récépissé de sa demande de renouvellement de certificat de résidence « commerçant ». La requérante avait sollicité ce document depuis le 26 novembre 2025 sans obtenir de réponse. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie et que la mesure ne faisait obstacle à aucune décision administrative, le délai de naissance d'une décision implicite de rejet n'étant pas expiré. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ASCE AVOCAT

11 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504449

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de renvoi et d'interdiction de retour. Cette décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 février 2026• 7ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600635

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Castanet-Tolosan pour une villa individuelle. Le requérant invoquait plusieurs moyens, notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été intégralement rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

11 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600342

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SAS Entreprise Marc pour contester le rejet de son offre dans le cadre de l'attribution du lot n° 12 d'un marché public de travaux de l'Université Paul Valéry. La requérante invoquait plusieurs manquements, notamment l'insuffisance de motivation du rejet, l'irrégularité du sous-critère « moyens humains et matériels affectés au chantier » (jugé non lié à l'objet du marché et trop imprécis en violation des articles L. 2152-7 et R. 2152-7 du code de la commande publique), ainsi qu'une dénaturation de son offre dans l'évaluation de ce sous-critère. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure de passation n'était entachée d'aucun manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

11 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600631

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme A... et des occupants sans titre d'une partie enherbée du parc de l'île du Ramier, dépendance du domaine public communal. La requête de la commune de Toulouse a été jugée recevable car l'occupation illégale, caractérisée par l'installation précaire de tentes sans sanitaires, générait un risque pour la salubrité publique et entravait la libre utilisation du parc. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse et le caractère urgent et utile de la mesure, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques. L'ordonnance enjoint aux occupants de libérer les lieux sous 48 heures, à défaut de quoi la commune pourra procéder à l'expulsion avec le concours de la force publique.

Avocat : D'AVOCATS FLINT-SANSON-SAINT GENIEST

11 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301761

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du maire de Cestas du 3 novembre 2022, qui délivrait un certificat d'urbanisme négatif pour la construction d'une maison sur la parcelle BW 68. Le tribunal a jugé que la division foncière dont est issu le terrain constituait un lotissement non autorisé au sens des articles L. 442-1 et R. 442-1 du code de l'urbanisme. Il a estimé que l'intention du pétitionnaire de régulariser cette division lors d'une demande de permis de construire ultérieure, sur le fondement de l'article R. 442-2 du même code, ne pouvait être prise en compte dans le cadre d'une demande de certificat d'urbanisme. Par conséquent, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ADALTYS AVOCATS

11 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416042

Le Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre) a rejeté les requêtes de Mme F... et M. C... dirigées contre les arrêtés du préfet de la Vendée du 9 novembre 2023 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen réel et sérieux, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

11 février 2026• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518512

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus d'un visa long séjour travailleur salarié. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

11 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503463

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler la décision constatant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions concernant neuf infractions antérieures, les points ayant déjà été restitués, et a estimé sans objet celles relatives à deux autres infractions et à la décision principale, ces dernières n'étant plus mentionnées au fichier. Concernant les deux retraits restants, le tribunal a rejeté les moyens, considérant que les obligations d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) avaient été respectées et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

11 février 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601036

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, l'interdiction de retour de deux ans et les décisions associées. Le tribunal a jugé que ces mesures, prises par le préfet du Nord à la suite de l'interpellation de M. D... pour détention de stupéfiants et au vu de son séjour irrégulier et du non-respect d'une précédente assignation à résidence, étaient légalement fondées et proportionnées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501768

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence, l'insuffisance de motivation et les conditions de notification, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 février 2026