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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

339 427

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00660

Avocat : LG AVOCATS

8 décembre 2025• Juge des référés
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502079

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, était saisi par la SAS Réunionnaise Aménagement Urbain d'un recours en contestation de la procédure de passation du lot n°2 d'un marché public de travaux. La société requérante invoquait notamment un défaut de régularisation de sa candidature et une disproportion du rejet de celle-ci. En cours d'instance, la commune de Saint-Leu a informé la requérante de sa décision de déclarer sans suite l'ensemble de la procédure. Le juge des référés a constaté que cette décision rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : BOISSY AVOCATS

8 décembre 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA105Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500551

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la société D2X International d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le paiement d’une créance de 29 932,43 euros par la communauté d’agglomération du Nord Basse-Terre. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son action par un mémoire enregistré le 30 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025.

Avocat : ATOUTS AVOCATS

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502849

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un référé liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), rejette la demande de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge constate que la mesure d’éloignement a été exécutée avant que le tribunal ne puisse statuer, rendant la demande de suspension sans objet. Il relève également que l’intéressé, qui invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et un défaut d’examen de sa situation, n’établit pas l’existence d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502850

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que les seuls certificats de scolarité produits ne suffisaient pas à établir l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte, et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'appliquer la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502854

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a constaté que la mesure d'éloignement avait déjà été exécutée avant même que la requête, enregistrée quelques minutes plus tôt, ne soit examinée, rendant la demande de suspension sans objet. Il a également relevé que la requête ne présentait pas un caractère d'urgence suffisant ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet par ordonnance motivée sans audience. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502865

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d'un an. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie pour la mesure d'éloignement, mais que le requérant n'établissait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales prises en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502870

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de visa « étudiant élève non boursier ». La juge des référés a estimé que la requérante n’établissait ni l’urgence ni l’utilité de la mesure, notamment car elle n’avait déposé sa demande de visa que le 29 septembre 2025, soit après le début prévu de sa formation, et ne justifiait pas avoir présenté un dossier complet. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502896

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante malgache, pour suspendre l’exécution de l’arrêté préfectoral du 6 décembre 2025 l’obligeant à quitter sans délai le territoire français. Le juge a reconnu l’urgence, mais a estimé que la mesure d’éloignement ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale, compte tenu de son séjour très récent à Mayotte (depuis 2022) et de l’absence d’éléments d’insertion socioprofessionnelle. La requête a été rejetée, le juge considérant que la condition d’atteinte à une liberté fondamentale n’était pas remplie au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502897

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas une vie privée et familiale ancienne et stable à Mayotte, et que l’atteinte alléguée à ses droits (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant manifestement mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502877

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi en référé par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 4 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Toutefois, le préfet a soulevé un non-lieu à statuer, arguant que M. B... avait été libéré par la chambre d'appel pour un vice de procédure et que son absence à l'audience démontrait un désintérêt. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502884

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Cependant, il a estimé que l'arrêté ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502894

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant comorien, pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 5 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Cependant, il a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur des enfants, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas, en l'espèce, grave et manifestement illégale. Par conséquent, la requête de M. B... a été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

8 décembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508218

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B... concernant le refus du recteur de l'académie de Bordeaux de lui proposer une admission en première année de Master. La requérante soutenait que la décision contestée lui causait un préjudice grave en l'empêchant de poursuivre ses études pour la deuxième année consécutive et qu'elle était entachée d'illégalité, notamment au regard des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'ordonnance ne développant pas davantage ce point dans l'extrait fourni. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.

Avocat : SARL RD AVOCAT

8 décembre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506499

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant syrien menacé d'expulsion vers la Syrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas le caractère imminent de son éloignement, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée. La solution retenue écarte les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments suffisants sur les risques encourus en Syrie et sur l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : ORIER AVOCATS

8 décembre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505233

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le Groupe Hospitalier Associatif UNEOS d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Directrice générale de l’Agence Régionale de Santé Grand Est du 29 avril 2025, relative à une autorisation d’activité de soins de médecine nucléaire. Par un mémoire enregistré le 27 novembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 8 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou frais n’a été prononcée.

Avocat : SAS DROUOT AVOCATS

8 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502867

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant maintenu irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa de court séjour en 2022. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était portée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ou à l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE), faute d'éléments suffisants démontrant une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502858

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de Mayotte avait retiré l'arrêté du 2 décembre 2025 obligeant M. A... à quitter le territoire français. En conséquence, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales (droit à la vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) n'étant plus caractérisée. Les conclusions accessoires (délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502848

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant comorien, d’une demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à son droit à un recours effectif (article 13 de la CEDH). Toutefois, M. B... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 7 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 décembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502847

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, qui se maintient irrégulièrement sur le territoire, ne justifie pas d'une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures. Il considère également que les moyens invoqués, tirés de l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant, ne sont pas, en l'état de l'instruction, de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. En conséquence, la requête est rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

7 décembre 2025