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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 074

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501991

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du juge des référés du 14 mai 2025 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le préfet ayant justifié avoir exécuté cette décision en délivrant un titre de séjour, M. A... s’est désisté de sa requête. Par ordonnance du 6 février 2026, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

6 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515575

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du préfet des Hautes-Alpes de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l’annulation d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Chabottes. Le préfet invoquait un vice de procédure, une méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme et l’illégalité du permis initial. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

6 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510902

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète de l’Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. A... au titre des frais d’instance, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511615

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté du maire de Marsanne accordant un permis d'aménager pour l'extension d'un camping. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le désistement mettait fin au litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SELARL HEINRICH AVOCATS

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409512

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. C... et Mme D..., ressortissants arméniens, contestant le refus de visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas du 16 avril 2024, qui s'est substituée aux décisions consulaires, a été attaquée pour erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus fondé sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires était justifié au regard des dispositions du règlement (CE) n° 810/2009. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et d'injonction, ainsi que des frais de justice.

Avocat : CHANUT AVOCAT ET ASSOCIES

6 février 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531176

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après l'obtention d'une carte de séjour, le tribunal donne acte de ce désistement. Il accorde provisoirement l'aide juridictionnelle au requérant et condamne l'État à verser une somme d'argent à son avocate, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400527

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné la requête de Mme A..., adjudante de gendarmerie, contestant sa mutation d'office dans l'intérêt du service. La requérante soutenait notamment un défaut de motivation, une atteinte à ses droits fondamentaux, l'absence d'intérêt du service justifiant la mutation, et un détournement de pouvoir. Le tribunal a annulé la décision du ministre de l'intérieur du 26 juin 2024, estimant que l'administration n'établissait pas que l'intérêt du service justifiait la mutation, en l'absence de dysfonctionnement opérationnel avéré et de mesures de gestion interne préalables. La décision s'appuie sur l'article L. 4121-5 du code de la défense.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MDMH

6 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2302771

Cette décision du Tribunal Administratif de Montpellier (3ème chambre) concerne un litige relatif au refus d’octroi d’une pension militaire d’invalidité à un adjudant-chef de gendarmerie, M. D... C..., décédé en cours d’instance et repris par ses ayants droit. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a examiné la légalité de la décision de la commission de recours de l’invalidité du 15 février 2023, qui constitue la seule décision susceptible de recours après l’exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu aux articles L. 711-2 et R. 711-1 du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la régularité de la procédure et l’imputabilité au service de l’affection invoquée, au regard des articles L. 121-1 et suivants du même code.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307069

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Géométrie Variable d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et consignations prononçant son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour douze mois. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné la société Géométrie Variable à verser 2 000 euros à la Caisse des dépôts et consignations au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AGN AVOCATS

6 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402117

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par un détenu demandant la condamnation de l’État à lui verser 39 euros en réparation de la détérioration de son ventilateur lors d’une fouille, ainsi que des frais de justice. L’administration pénitentiaire ayant déjà indemnisé l’intéressé à hauteur de 19,50 euros, somme qu’il avait acceptée avant l’enregistrement de sa requête, le tribunal constate que les conclusions indemnitaires sont devenues sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejette la demande de frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519551

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination. La juridiction estime que les moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, violation de l'article 8 de la CEDH, défaut d'examen de la situation personnelle) sont soit manifestement infondés, soit inopérants, soit insuffisamment précisés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est devenue sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

6 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601885

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de police refusant le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour de la requérante. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

6 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502565

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a examiné un recours en excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Il a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la majeure partie des demandes, les décisions attaquées ayant été retirées par l'administration, rendant le recours sans objet. Le tribunal a également rejeté comme irrecevable la demande relative à une infraction antérieure à une reconstitution du solde de points et a refusé d'allouer les indemnités sollicitées sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527425

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral rejetant sa demande de titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du CESEDA, invoqué par le requérant, n'était pas applicable car sa situation relevant d'une activité salariée était déjà régie par l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Il a estimé que ni la durée de son séjour irrégulier ni son activité professionnelle non autorisée ne constituaient des motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement du pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537829

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile bangladais vers l'Allemagne. Le tribunal estime que le transfert est légalement fondé sur l'article 12 du règlement Dublin III (n° 604/2013), l'intéressé étant entré dans l'espace Schengen avec un visa allemand valide. Il écarte les moyens tirés des risques encourus et de l'absence de lien avec l'Allemagne, considérant qu'ils ne remettent pas en cause l'application des critères de responsabilité prévus par le règlement européen.

Avocat : CABINET PARIS NESRI AVOCATS

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537388

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que les procédures prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées, notamment concernant la détermination de l'État responsable de l'examen de la demande d'asile.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601200

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'interdiction de retour de M. B... La juridiction a jugé que les arrêtés étaient légalement pris par une autorité compétente, suffisamment motivés, et que l'atteinte à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) était justifiée par une menace pour l'ordre public, fondée sur des condamnations pour vol. Les textes appliqués sont le Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602826

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre le refus de réinscription en master 1 par l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision universitaire. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, mais le rejet a été prononcé sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602951

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté ministériel refusant l'admission au titre de l'asile à un ressortissant sri-lankais en zone d'attente. La juridiction a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions d'entretien et à l'appréciation de la vulnérabilité n'étaient pas établis. Elle a jugé que le ministre avait légalement appliqué les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande comme manifestement infondée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602991

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. La juridiction a jugé que les arrêtés préfectoraux étaient réguliers, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire et de l'insuffisance de motivation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que les conventions internationales invoquées, sans y trouver de violation.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 février 2026• 8e Section - MESD