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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 574

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205002

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête des consorts B... contestant le refus de la commune de Sarzeau de modifier ou réviser son plan local d'urbanisme (PLU) pour supprimer une protection environnementale sur leur parcelle. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir de la commune, jugeant que le courrier du 11 juillet 2022 constituait une décision faisant grief et que le délai de recours n'était pas opposable faute de mention des voies et délais. Sur le fond, il a estimé que le classement litigieux n'était entaché ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que l'interdiction de construire n'était pas disproportionnée. La décision a été prise en application des articles L. 123-1-5 7° du code de l'urbanisme (ancien) et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300495

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., garde champêtre, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans prononcée par le maire de Plouha pour des fautes liées à la gestion des régies municipales. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l'agent avait été mis à même de consulter son dossier disciplinaire et que le refus de report du conseil de discipline n'avait pas méconnu les droits de la défense. Sur le fond, il a estimé que les faits reprochés étaient établis et constituaient des fautes graves justifiant une sanction proportionnée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-677 du 18 septembre 1989.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SKOR AVOCATS

6 février 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600176

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne un référé suspension déposé par M. A... contre un refus de titre de séjour du préfet du Tarn. Le requérant invoque l'urgence en raison de la perte de son autorisation de travail, de l'interruption de sa formation professionnelle (CAP Maçonnerie) et des conséquences sur son accompagnement social par l'aide sociale à l'enfance. Il soulève plusieurs moyens de légalité, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et une erreur d'appréciation concernant l'authenticité de ses documents d'état civil guinéens, en se fondant sur les articles L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration et l'article 47 du code civil. Le juge des référés doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600630

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B..., ressortissante géorgienne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 22 janvier 2026 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que le refus était légalement fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), en raison du dépôt tardif de la demande d’asile par l’intéressée sans motif légitime. La solution retenue confirme que l’absence de demande d’asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l’entrée en France justifie le refus des conditions matérielles d’accueil, sans que la requérante puisse utilement invoquer une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme ou une erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600615

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 octobre 2025 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la perte de l'emploi en alternance invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant la suspension. Aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'a été examiné au fond en raison de ce constat.

Avocat : THIAM AVOCATS

6 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402543

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. A... contestant deux sanctions disciplinaires prononcées par l'université de Montpellier : une exclusion de quatre ans de tout établissement public d'enseignement supérieur (10 avril 2024) et une exclusion de deux ans de l'université (18 septembre 2024). Le requérant invoquait notamment l'irrégularité de la composition de la section disciplinaire, le défaut de motivation, l'absence de preuve des faits et le caractère disproportionné des sanctions. Le tribunal a joint les deux affaires pour statuer par un seul jugement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les dispositions du code de l'éducation, notamment l'article R. 811-36, et du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205471

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. D... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Châteauneuf-du-Faou du 12 septembre 2022, qui interdisait le stationnement en haut de la rue du Verger. Le tribunal a jugé que cette mesure de police, fondée sur l'article L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales, était justifiée par des objectifs de sécurité et de fluidité de la circulation dans une impasse. Il a écarté les moyens du requérant tirés de l'absence de fondement, de la violation du code de la route et du plan local d'urbanisme, ainsi que du détournement de pouvoir, estimant la mesure proportionnée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301307

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé l'arrêté du 10 novembre 2022 par lequel le maire de Moëlan-sur-mer s'était opposé à la déclaration préalable de la SCI Ker-Meizou pour des travaux de rénovation. Le tribunal a jugé que l'arrêté, notifié tardivement le 17 novembre 2022, avait illégalement retiré une décision tacite de non-opposition née le 14 novembre 2022, en application des articles R. 423-23 et R. 424-1 du code de l'urbanisme. Ce retrait, qui n'a pas respecté la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l'administration, a été jugé irrégulier. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303811

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de M. C... contestant le refus de la directrice du centre pénitentiaire de Rennes-Vézin de délivrer un permis de visite à sa compagne. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, de vice de procédure (absence de procédure contradictoire jugée inopérante car la décision fait suite à une demande), d’erreur de fait et d’erreur d’appréciation. Il retient que la décision, fondée sur la condamnation de M. C... pour violences sur la personne de sa compagne, est légale au regard du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THEMIS

6 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304309

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de l’association APTCLCL visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Kerlouan le 6 février 2023 pour une maison individuelle au lieu-dit Penker. La juridiction a relevé que l’association avait modifié ses statuts et déposé le nouveau récépissé en préfecture le 12 octobre 2022, soit moins d’un an avant l’affichage en mairie de la demande de permis, ce qui la rend irrecevable à agir en vertu de l’article L. 600-1-1 du code de l’urbanisme. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans examen des moyens soulevés. Les conclusions subsidiaires en annulation du PLUiH ont été abandonnées par l’association en cours d’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600443

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal refusant un permis de construire modificatif à M. A.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 442-14 et R. 462-2 du code de l’urbanisme relatifs à la cristallisation des règles d’urbanisme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Les conclusions accessoires aux frais de procès ont également été rejetées.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

6 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310288

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. E..., agent contractuel de la commune d’Angers. Il a jugé que la décision de ne pas renouveler son contrat à durée déterminée, prise par le directeur général des services dûment habilité, n’était pas entachée d’illégalité, l’agent ne bénéficiant d’aucun droit au renouvellement. Le tribunal a également estimé que le refus de protection fonctionnelle était fondé, les faits de harcèlement moral allégués n’étant pas établis, et a rejeté la demande d’indemnisation. Les décisions ont été rendues sur le fondement du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : SELAS DE BODINAT - ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES

6 février 2026• 12eme chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600006

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille. **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions dirigées contre l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour, les jugeant irrecevables dans cette instance, car la requête initiale ne visait que l'arrêté d'assignation à résidence. Il accorde l'aide juridictionnelle provisoire totale au requérant. **Textes appliqués** : Loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique (article 20).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600022

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de prise en charge par les autorités espagnoles était régulière et que les moyens soulevés, notamment concernant l'information du demandeur et le risque de renvoi vers le Soudan, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600573

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal retirant un permis de construire. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du vice de procédure tiré de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 424-5 du même code. La demande d'injonction de réexamen et la demande de somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DELCADE AVOCATS

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600386

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné une demande en référé-liberté visant à suspendre un refus implicite de titre de séjour et un arrêté d'éloignement, et à enjoindre la délivrance d'un titre. Le juge a rejeté la demande de suspension du refus de titre de séjour, estimant que le requérant ne démontrait pas l'urgence. En revanche, il a suspendu l'exécution de l'arrêté de remise aux autorités polonaises, considérant qu'il existait un doute sérieux sur sa légalité, notamment quant à la régularité de l'entrée sur le territoire et à la motivation de la mesure. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502497

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par M. A... d’une requête contestant le refus du maire de Sarrancolin de lui communiquer les copies intégrales des délibérations du conseil municipal du 27 février 2025. Le tribunal a rejeté la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, estimant que les moyens soulevés étaient manifestement infondés. Il a relevé que les documents demandés étaient librement accessibles et publiés sur le site internet de la commune, conformément aux dispositions de l’article L. 311-9 du code des relations entre le public et l’administration. La demande de M. A... a donc été rejetée, et les conclusions de la commune tendant à l’application d’une amende pour recours abusif et au remboursement des frais de procès ont été examinées.

Avocat : SELARL OCEANIS AVOCATS

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324910

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus implicite de communication de documents administratifs. Le litige portait sur la demande d'une psychologue d'obtenir son tableau d'avancement, sa liste de promotion et sa fiche de notation pour 2022 auprès du GHU Paris Psychiatrie et Neurosciences. Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la communication des deux premiers documents, ceux-ci ayant été fournis ultérieurement, et a rejeté la demande concernant la fiche de notation, l'administration ayant justifié de son inexistence. La décision s'appuie sur les articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui régissent le droit d'accès aux documents administratifs existants et détenus.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525485

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., un ressortissant indien, visant à annuler un arrêté préfectoral du 4 août 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté et celui tiré d'un défaut de motivation étaient infondés, après avoir constaté l'existence d'une délégation de signature régulière et une motivation suffisante. Elle a également rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle pour défaut de dépôt préalable de la demande auprès du bureau compétent.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603374

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation d'un arrêté préfectoral fixant le pays d'éloignement d'un ressortissant roumain. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et résultait d'un examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a également rappelé l'obligation pour l'administration d'exécuter une peine d'interdiction du territoire, sous réserve du respect des stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

6 février 2026• 8e Section - MESD