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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 544

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600367

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge rappelle qu’il ne peut ordonner des mesures faisant obstacle à l’exécution d’une décision administrative, ni prononcer son annulation dans le cadre de cette procédure. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence ou du bien-fondé au regard des articles L. 423-23 et L. 423-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503317

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante angolaise, contestant un arrêté du préfet de l'Yonne du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503319

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté du préfet de l'Yonne du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu, et la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des conventions internationales applicables.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306967

Le Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) a été saisi de plusieurs requêtes de la SCEA du Roc’h et de la SCEA des 2 Pattes contestant des décisions du préfet de la région Bretagne relatives au contrôle des structures agricoles. Les requérants demandaient l’annulation d’une mise en demeure de cesser d’exploiter, de refus d’autorisation d’exploiter, et de l’autorisation accordée à un concurrent, l’EARL des Lilas. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’erreur de droit et de l’erreur manifeste d’appréciation, étaient infondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime relatives au contrôle des structures.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LACHAUD MANDEVILLE COUTADEUR & ASSOCIES

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400268

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 17 novembre 2023 par laquelle le sous-préfet de Saint-Malo avait suspendu le permis de conduire de M. A... pour une durée de 10 mois, suite à un accident mortel de la circulation. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que le principe du contradictoire prévu aux articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration n’avait pas été respecté. En effet, le sous-préfet n’avait pas informé M. A... de son intention de suspendre son permis ni mis en œuvre la procédure contradictoire préalable, sans que l’urgence ne justifie cette dispense. La solution est fondée sur les articles L. 224-7 et L. 224-8 du code de la route, combinés aux dispositions du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

5 février 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315190

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision implicite du ministre de l'intérieur rejetant son recours suite à l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que la décision ministérielle s'était substituée à la décision préfectorale et que le requérant n'avait pas demandé communication des motifs. Il a également jugé que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation de M. A... et que l'ajournement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code civil et du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'intérêt supérieur des enfants, fondé sur la convention internationale des droits de l'enfant, a été rejeté.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

5 février 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600170

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal du 3 octobre 2025 s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile par la société Free Mobile. Le juge a retenu l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Il a considéré que le maire ne pouvait se fonder sur l'article L. 101-2 du code de l'urbanisme (atteinte au paysage) pour justifier son opposition.

Avocat : SELARLU PAMLAW - AVOCATS

5 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600148

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant algérien, qui contestait plusieurs arrêtés préfectoraux du 31 décembre 2025 (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et que les autres mesures, notamment l'assignation à résidence, n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2405865

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de l'association Collectif Quicury visant à annuler la délibération municipale du 28 novembre 2023 modifiant le PLU de Vindry-sur-Turdine. Le tribunal estime que les vices de procédure allégués (concernant l'examen au cas par cas et l'enquête publique) et l'incompatibilité avec le SCOT ne sont pas établis. Il relève également que certaines erreurs matérielles dans le zonage ont été corrigées par une délibération ultérieure du 4 avril 2024.

Avocat : SCP VINSONNEAU AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506887

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en annulation d'un refus de permis de construire. Le juge a estimé que le dossier des requérants était incomplet car il ne permettait pas de vérifier le respect des obligations de mixité sociale imposées par le PLU-H de la métropole de Lyon, notamment la nature des financements des logements sociaux (PLUS/PLAI). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme (article R. 431-16-1) et du règlement local d'urbanisme.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2314030

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS CR Capital SICAV visant à annuler un arrêté de sursis à statuer de deux ans opposé par la maire de Paris à un projet de changement de bureaux en hébergement touristique. La juridiction a jugé que l'arrêté était légal, suffisamment motivé et fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, car le projet compromettait l'exécution du futur plan local d'urbanisme révisé de la Ville de Paris. Les moyens invoqués par la requérante, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de la directive européenne sur les services, ont été écartés.

Avocat : CABINET FLEURUS AVOCATS

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535333

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour le dépôt d'une demande de titre de séjour "passeport talent". Le juge a constaté un non-lieu à statuer sur la demande principale, celle-ci ayant perdu son objet après que l'administration eut finalement convoqué le requérant. La demande de condamnation de l'Etat aux dépens a également été rejetée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BELIMY AVOCATS (AARPI)

5 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402642

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté préfectoral du 21 février 2024 refusant un titre de séjour à une ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que le refus méconnaissait le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en faisant obstacle à la vie commune de l'intéressée avec son concubin, titulaire d'une carte de résident, et leur enfant mineur né en France. La décision a été prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503697

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, résultait d'un examen particulier de sa situation et respectait les exigences procédurales, notamment la vérification préalable de son droit au séjour prévue à l'article L. 613-1 du CESEDA. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

Avocat : EDEN AVOCATS

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505512

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours en excès de pouvoir contre plusieurs arrêtés préfectoraux concernant un ressortissant algérien (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, assignation à résidence). Le tribunal a annulé l'arrêté de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant, marié à une Française. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de l'assignation à résidence, considérant cette mesure légale au regard des articles L. 731-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

5 février 2026• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309995

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande, présentée après l'expiration de son précédent certificat de résidence de dix ans, était irrecevable car elle n'avait pas été déposée dans les délais légaux prévus par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour et que le refus n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'ordre public.

Avocat : ACTE V AVOCATS

5 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518914

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le moyen soulevé, concernant le caractère réel et sérieux des études, ne créait pas un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MHK AVOCATS

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600762

Sujet principal : Demande d'injonction pour instruction d'une demande de changement de statut de séjour et délivrance d'une attestation de prolongation. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Rejet de la requête en référé. Le juge estime que le défaut de réponse de la préfecture dans le délai de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, privant la demande d'utilité et risquant de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant la décision implicite de rejet.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601278

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que les moyens invoqués ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres conditions de la procédure de référé-suspension.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601801

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... visant à enjoindre au sous-préfet d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la demande ne relève pas de l'urgence au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car le requérant dispose encore d'un titre de séjour valable plusieurs mois. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 431-1 et R. 431-2, qui régissent la procédure de demande.

Avocat : ACTIS AVOCATS

5 février 2026