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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203631

Le Tribunal administratif de Lille donne acte du désistement de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de son employeur (EPSM) relative à la consolidation d'un accident de service. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, l'ordonnance met fin à la procédure.

Avocat : SCP SHBK AVOCATS

3 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411003

Le Tribunal administratif de Lyon constate le désistement d'office du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction applique l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après que l'autorité administrative eut accordé le certificat de résidence sollicité. En conséquence, il est donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601238

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral interdisant l'exercice de fonctions dans le sport. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'arrêté n'affecte pas de manière immédiate et grave la situation professionnelle du requérant, celui-ci ayant déjà été licencié par l'un de ses employeurs avant la mesure. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 212-13 du code du sport.

Avocat : SELARL HESTEE AVOCAT

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602873

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant malgache demandant l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et considère que la procédure a respecté les garanties légales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426587

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en annulation d'un refus de transfert pénitentiaire. Il qualifie cette décision de mesure d'ordre intérieur, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas une atteinte substantielle aux droits fondamentaux du détenu. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429674

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête d’un détenu demandant l’annulation du refus de son transfert vers un autre établissement pénitentiaire. La juridiction a jugé que la décision attaquée, qui ne portait pas une atteinte excessive au droit à la vie familiale du requérant, constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Le rejet a été prononcé en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600050

Le Tribunal Administratif de Paris (8e Section) rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant et de son travail illégal en France. Les conclusions subsidiaires (injonction de délivrer un titre de séjour, astreinte et indemnité) sont également rejetées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601401

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour pour parent d'enfant malade. Le juge a admis la requérante provisoirement à l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution de l'arrêté préfectoral, estimant que l'urgence était caractérisée et qu'un doute sérieux existait sur sa légalité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602200

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral portant son interdiction de retour sur le territoire français à 48 mois. La juridiction a estimé que l'arrêté, pris dans le cadre d'une délégation de signature régulière, était légal et suffisamment motivé, attestant de l'examen individuel des critères légaux prévus par les articles L. 612-6, L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune erreur manifeste d'appréciation ou violation des conventions internationales invoquées n'a été retenue.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602223

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé présentée par un agent contre une décision de rupture d'établissement. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de notification et méconnaissance du décret du 28 mars 1967) ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué. La décision a été rendue en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur l'exception d'irrecevabilité soulevée par le ministre.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

3 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602313

Le Tribunal administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le juge estime que les griefs tirés de la violation des droits de la défense et du droit à être entendu sont inopérants, la procédure spécifique du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étant applicable. La décision est fondée sur les dispositions du CESEDA, notamment l'article L. 611-1, et sur le code frontières Schengen.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602948

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 352-1 et L. 352-2) et considère que la procédure a respecté les garanties légales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602952

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant srilankais, qui demandait l'annulation de l'arrêté ministériel refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les mauvaises conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation sur le caractère manifestement infondé de la demande, n'étaient pas établis. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 352-1, ainsi que les conventions internationales pertinentes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402553

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une cadre éducative de la PJJ visant à faire reconnaître l'imputabilité au service d'un malaise survenu lors d'un entretien hiérarchique. La juridiction a jugé, en application de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, que l'entretien en question relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituait pas un événement soudain et violent caractérisant un accident de service. Par conséquent, le refus de l'administration de reconnaître cet accident comme imputable au service et la prolongation du congé maladie ordinaire sont légalement fondés.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404190

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale contestée était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les conventions internationales invoquées. Le tribunal a également relevé d'office l'irrecevabilité d'une partie des conclusions, concernant l'abrogation d'une obligation de quitter le territoire qui n'existait pas.

Avocat : EDEN AVOCATS

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600139

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à Mme C... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de la situation professionnelle de la requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602833

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension d'un placement en quartier de lutte contre la criminalité organisée. Le juge des référés estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence suffisante justifiant la mesure, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue dans le cadre d'une procédure de référé-suspension.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403661

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation, qui se référait notamment à l'article L. 435-1 du CESEDA et à la Convention européenne des droits de l'homme, était suffisante. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle et professionnelle du requérant ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

Avocat : MHK AVOCATS

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403782

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D... A..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence de plus de dix ans en France, condition requise par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui régit exclusivement sa situation. Les moyens tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, de l'article L. 435-1 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH ont été écartés.

Avocat : SELAS JOVY GUINCESTRE AVOCATS

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405952

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le tribunal a jugé que la décision était légalement prise, correctement motivée et que la condamnation de l'intéressé à une peine de 12 ans de réclusion criminelle pour des faits graves justifiait le refus au titre de la menace pour l'ordre public. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit administratif.

Avocat : MHK AVOCATS

3 février 2026• 6ème chambre