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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407302

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant haïtien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" et un arrêté l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision préfectorale n'était pas entachée d'incompétence, en raison d'une délégation de signature régulière, ni d'erreur manifeste d'appréciation, au regard des conditions de séjour prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502334

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne concernant la demande de carte de séjour "vie privée et familiale" d'un ressortissant congolais. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré une demande régulière du requérant, méconnaissant ainsi l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente de cette nouvelle instruction, tout en condamnant l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MHK AVOCATS

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507198

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du certificat de résidence d'un ressortissant algérien et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 6-5, qui prévoit la délivrance de plein droit du titre sous certaines conditions. La décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai a également été annulée en conséquence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518341

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la contestation de l'OQTF devant le tribunal administratif bénéficie d'un effet suspensif automatique en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant ainsi inutile une mesure de suspension d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du CESEDA.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518385

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un ressortissant guinéen demandant l'injonction au préfet de statuer sans délai sur son changement d'adresse et le renouvellement de son titre de séjour, ainsi que la délivrance d'un document provisoire. Le juge estime que la demande ne présente ni le caractère d'urgence ni celui d'utilité requis, notamment parce qu'un silence de l'administration au-delà du 8 février 2026 vaudrait décision implicite de rejet. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518373

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d'un ressortissant brésilien visant à enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est plus utile, car l'intéressé s'est déjà vu opposer une décision implicite de rejet de sa demande de séjour, régie par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc rejetée en application de la procédure prévue à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601175

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir un titre de séjour ou une autorisation provisoire. Le juge estime que la condition d’urgence de l’article L. 521-3 du code de justice administrative n’est pas remplie, car la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur la demande de renouvellement, conformément aux articles R. 431-12, R.*432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601176

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet pour traiter sa demande de titre de séjour et lui délivrer un document provisoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que, le silence du préfet ayant vaut rejet implicite de la demande, les mesures sollicitées feraient obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12, R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601179

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour instruire une demande de titre de séjour dans un délai raisonnable, formée par une ressortissante iranienne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, principalement car elle a été déposée par la fille de la requérante sans que celle-ci justifie d'une qualité pour la représenter régulièrement devant la juridiction administrative. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et R. 431-2 du code de justice administrative (conditions de représentation et irrecevabilité) ; articles R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois).

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601216

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un rejet implicite de titre de séjour et d'injonction de délivrance. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié que le refus portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par conséquent, la requête est rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité, en application de la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601225

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de M. B... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur sa demande de renouvellement, ce qui est contraire aux conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a donc été jugée irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, en référence également aux articles R. 431-12, R.*432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512042

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la requête d'un ressortissant sénégalais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son interdiction de retour. Le tribunal estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée, que le droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) a été respecté lors d'une audition préalable, et que le préfet a légalement fondé sa mesure sur l'entrée et le séjour irréguliers, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est également rejetée.

Avocat : SBR AVOCATS

3 février 2026• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515271

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, a rejeté la requête du syndicat de copropriétaires visant à annuler un permis de construire. La juridiction a jugé le recours irrecevable car le requérant n'avait pas notifié son recours contentieux au maire, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. L'ordonnance a été rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables non régularisées.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

3 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506960

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'accord franco-algérien de 1968, qui régit exclusivement la situation, ne faisait pas obstacle à un pouvoir discrétionnaire de régularisation du préfet, mais que les éléments d'insertion professionnelle avancés par le requérant ne démontraient pas une erreur manifeste d'appréciation. Les moyens tirés de la méconnaissance de la circulaire "Retailleau" et d'un détournement de pouvoir ont également été écartés.

Avocat : ACM AVOCAT

3 février 2026• 7ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502955

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 qui lui refuse un titre de séjour et l'oblige à quitter le territoire français. La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, absence d'examen individuel approfondi) ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'analyse des délégations de signature au sein de la préfecture.

Avocat : OS AVOCATS

3 février 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503058

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de parents demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Le tribunal a jugé que la commission académique était régulièrement composée conformément aux articles D. 131-11-10 et suivants du code de l'éducation, et que la décision attaquée était suffisamment motivée. Il a également estimé que le refus, fondé sur l'absence de situation propre à l'enfant justifiant une dérogation au principe de scolarisation en établissement (articles L. 131-2 et L. 131-5 du code de l'éducation), ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : OS AVOCATS

3 février 2026• 3ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502139

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de non-lieu soulevée par la collectivité et a annulé l'arrêté du 6 mai 2025 plaçant l'agent en disponibilité d'office. Le juge a estimé que le retrait ultérieur de l'arrêté, intervenu pour exécuter une ordonnance de référé, était provisoire et ne privait pas la requête d'objet. La décision a été annulée pour vice de procédure, l'administration n'ayant pas, avant le placement, mis en œuvre l'obligation de reclassement prévue par les articles L. 826-1 et L. 826-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : CL AVOCATS

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502286

Le Tribunal Administratif de Nancy a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de deux arrêtés de révocation prononcés contre un agent territorial. Le tribunal a annulé la première révocation (arrêté du 22 septembre 2024) pour vice de procédure, notamment en raison d'une communication incomplète du dossier individuel. En revanche, il a rejeté la demande d'annulation de la seconde révocation (arrêté du 15 mai 2025), considérant que les vices de procédure allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

Avocat : CL AVOCATS

3 février 2026• Chambre 1
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600036

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'agrément et du licenciement d'une assistante maternelle. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, notamment au regard de l'intérêt supérieur des enfants, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions d'agrément et sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

3 février 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600233

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le refus de renouvellement de la carte de séjour, fondé sur une condamnation pénale, était légal au regard de l'article L. 412-5 du CESEDA, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a également écarté le vice de procédure invoqué, en suivant la jurisprudence du Conseil d'État.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

3 février 2026• Reconduites à la frontière