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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205293

**Sujet principal :** La requête d'une fonctionnaire territoriale visant à engager la responsabilité de la métropole européenne de Lille (MEL) pour des préjudices découlant de sa suspension conservatoire et de son changement d'affectation. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Lille (1ère Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal a jugé que la suspension conservatoire de la requérante, prise sur le fondement de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983, était légale car elle reposait sur des faits présentant un caractère suffisant de vraisemblance et de gravité (irrégularités dans des marchés publics). Par conséquent, la responsabilité pour faute de la MEL n'est pas engagée à ce titre. Les autres moyens (sanction déguisée, manquements déclaratifs et de sécurité) ont également été écartés. **Textes appliqués :** L'article 30 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

3 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205735

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ingénieur territorial, qui demandait l'annulation du refus de la commune de Maubeuge de lui accorder un congé spécial après la fin de son détachement en tant que directeur général des services techniques. Le tribunal a jugé que la commune n'était pas tenue de lui proposer un emploi vacant correspondant à son grade, car cette obligation ne s'applique qu'aux fonctionnaires en poste et non à ceux en détachement sur un emploi fonctionnel. La décision s'appuie sur les articles 53 et 99 de la loi du 26 janvier 1984 et l'article 6 du décret du 6 mai 1988.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ADEKWA AVOCATS

3 février 2026• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404906

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un requérant contre la décision du ministre de l'intérieur déclarant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle était tardive, le délai de deux mois pour contester la décision, notifiée le 3 janvier 2024, étant expiré lors du dépôt du recours gracieux en mars 2024. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LACOUR AVOCATS

3 février 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600662

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du défaut de motivation. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les principes de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2202042

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par la SAS Villes Vivantes d'un recours en excès de pouvoir contre la résiliation pour faute d'un marché public par la communauté d'agglomération du Pays d'Issoire. Le tribunal a jugé que la résiliation était justifiée par des manquements contractuels du titulaire, notamment l'absence de remise d'un livrable essentiel, constituant une faute au sens de l'article 139 du code de la commande publique. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation et d'indemnisation de la société et a condamné celle-ci au paiement de pénalités de retard.

Avocat : UGGC AVOCATS

3 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301203

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son maintien au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la procédure avait été respectée, notamment la consultation préalable de la commission DPS et le respect des droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (article D. 223-11) et de la circulaire du 15 octobre 2012 relative au répertoire des DPS.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403183

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 10 février 2023 par laquelle le préfet du Haut-Rhin a refusé de reconnaître un droit au séjour à M. A..., ressortissant roumain. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur de droit en considérant que l'activité professionnelle de M. A... (manutentionnaire puis jardinier, environ 20 heures par mois) était marginale et accessoire, alors qu'elle était réelle et effective au sens du droit de l'Union européenne. La décision s'appuie sur l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit que l'exercice d'une activité professionnelle suffit à justifier un droit au séjour pour un citoyen de l'UE, sans condition de revenu ou de quotité horaire minimale.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

3 février 2026• 1ère chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600624

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision a été jugée légalement fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande d'asile a été déposée plus de quatre-vingt-dix jours après l'entrée en France sans motif légitime. Le tribunal a également écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen de vulnérabilité et d'erreur manifeste d'appréciation, faute d'éléments probants. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305014

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Securitas France visant à annuler le refus d'autorisation de licenciement pour motif disciplinaire d'un salarié protégé. Le tribunal a jugé que l'inspectrice du travail avait légalement apprécié que la matérialité des faits de vol reprochés n'était pas suffisamment établie pour justifier le licenciement. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des représentants du personnel et au contrôle de légalité de l'autorisation administrative de licenciement.

Avocat : ENVERGURE AVOCATS

3 février 2026• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404741

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé la décision de la préfète du Rhône refusant un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'administration, en refusant systématiquement un rendez-vous à un étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF), avait méconnu son obligation d'examiner sa situation au regard du droit au séjour. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit à une demande et à la délivrance d'un récépissé.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 février 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506255

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté d'expulsion. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de son auteur, l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et l'application des articles L. 631-2 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dans leur version issue de la loi du 24 janvier 2024. Il a estimé que la préfète avait pu légalement considérer que la présence de l'étranger constituait une menace grave pour l'ordre public.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 février 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321964

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une diététicienne, qui demandait l'annulation du refus de protection fonctionnelle opposé par le centre d'action sociale de Paris. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée au regard de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé, sur le fondement des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, que les faits allégués de harcèlement moral relevaient de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne justifiaient pas l'octroi de cette protection.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

3 février 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431856

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral du 30 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que le requérant n'apportait pas les justificatifs nécessaires à ses allégations. Les conclusions subsidiaires (injonction, astreinte, aide juridictionnelle provisoire) ont également été rejetées, le tribunal s'appuyant notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537453

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. A... contre les arrêtés préfectoraux du 23 décembre 2025 ordonnant sa remise aux autorités hongroises, une interdiction de retour de trois ans et un signalement Schengen. La juridiction a estimé que les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure) n'étaient pas fondés, considérant notamment que la délégation de signature était régulière et que l'examen de la situation était suffisant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

3 février 2026• 8e Section - MESD
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2311256

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par un agent public contestant son maintien en disponibilité d’office par la métropole Aix-Marseille-Provence. En cours d’instance, la métropole a retiré l’arrêté attaqué et placé l’agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) à compter du 9 décembre 2020. Le tribunal constate que les conclusions en annulation sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne la métropole à verser 1 000 euros à l’avocate du requérant.

Avocat : NOÛS AVOCATS

3 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504200

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme B... épouse C... contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de l'Aude. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, jugeant que le préfet pouvait légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour opposer à la requérante une précédente obligation de quitter le territoire français non exécutée, et ce, même si cette obligation était antérieure à l'entrée en vigueur de la loi. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504276

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Aude refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la requérante, mariée à un compatriote titulaire d'une carte de résident, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle relevait de la procédure de regroupement familial. Il a également estimé que l'article L. 435-1 du même code, relatif à l'admission exceptionnelle au séjour, n'était pas applicable aux ressortissants tunisiens sollicitant un titre de séjour pour activité salariée, en raison des stipulations de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504332

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., incluant l'annulation, l'injonction et les frais de justice.

Avocat : AMG AVOCAT

3 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504333

Le Tribunal Administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l’Aude du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice, sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AMG AVOCAT

3 février 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502872

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi de trois requêtes en excès de pouvoir visant l’annulation de permis de construire et modificatif délivrés par le maire de Saint-Alban-Leysse à la SCI de Senex. Les requérants contestaient la légalité de ces autorisations d’urbanisme au regard des articles UG 4, 5, 7 et 9 du règlement du PLUi du Grand Chambéry. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

3 février 2026• 5ème Chambre