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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504603

Sujet principal : Demande d'injonction pour obtenir un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Melun (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande, considérant qu'elle n'est pas utile, car la requérante a déjà déposé deux demandes de titre de séjour (en mars 2024 et décembre 2025). Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles) et articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (modalités de dépôt des demandes).

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405439

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D... et de M. E... demandant l'annulation du refus de visa de long séjour pour leurs enfants, au titre du regroupement familial. La commission de recours contre les décisions de refus de visa s'est substituée à la décision consulaire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre cette dernière. Le tribunal a estimé que les documents d'état civil produits n'étaient pas authentiques et que le dossier était incomplet, faute de jugement de délégation de l'autorité parentale. En conséquence, les conditions prévues aux articles L. 434-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies, et les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EQUATION AVOCATS

2 février 2026• 9ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600442

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de conditions matérielles d'accueil (CMA) et à obtenir le versement rétroactif de l'allocation pour demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le refus était légal car la demande d'asile, déposée le 21 janvier 2026, était intervenue au-delà du délai de 90 jours après son entrée en France le 8 septembre 2025, sans que l'intéressé n'apporte la preuve d'un motif légitime justifiant ce retard. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512337

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile éthiopien vers l'Italie, État membre responsable au titre du règlement Dublin III. Le tribunal estime que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur l'enregistrement des empreintes dans le fichier Eurodac par l'Italie, a été correctement appliquée et que les moyens soulevés, notamment l'absence d'examen sérieux de la situation personnelle, ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

2 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601081

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'éloignement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la violation de l'article 8 de la CEDH et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision de la préfète du Rhône, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est donc maintenue.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

2 février 2026• ELOIGNEMENT
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302319

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de l'association One Voice visant à annuler l'autorisation ministérielle du 2 septembre 2022 pour un projet d'expérimentation animale en lien avec l'homéopathie. Le tribunal écarte la fin de non-recevoir, estimant le recours recevable, et juge non fondés les moyens soulevés, notamment sur la qualification de la procédure et le respect des principes éthiques. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime (articles R. 214-87 et suivants) et sur la directive européenne 2010/63/UE relative à la protection des animaux utilisés à des fins scientifiques.

Avocat : CABINET GEO AVOCATS

2 février 2026• 4e Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407717

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la Société d’enseignement professionnel du Rhône de sa requête en excès de pouvoir contre la résiliation d’un accord partenarial par l’Université Claude Bernard - Lyon I. Il donne également acte du désistement de l’université de ses conclusions indemnitaires. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BCCL AVOCATS

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537403

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 20 décembre 2025 prononçant une interdiction de retour de douze mois à l'encontre d'un ressortissant bangladais. La juridiction a retenu que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 24 mars 2023, sur laquelle se fondait l'interdiction, n'avait pas été régulièrement notifiée à l'intéressé, privant ainsi la mesure de base légale au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de procéder à l'effacement du signalement Schengen de l'étranger dans un délai d'un mois.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601161

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré le risque de suspension de son contrat d'apprentissage, considérant que cette situation temporaire en attendant le jugement au fond ne créait pas une atteinte suffisamment grave. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602131

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D... visant à annuler une interdiction de retour de douze mois prononcée par le préfet de police. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la décision, prise en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée. Il a estimé que l'autorité administrative avait dûment pris en compte les critères légaux requis pour fixer la durée de l'interdiction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602517

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., qui contestait le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien, à l'absence d'interprète et à la vulnérabilité du requérant n'étaient pas établis au vu des pièces du dossier. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles L. 213-8-1 et R. 213-2.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602753

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... A..., une ressortissante zimbabwéenne, visant à annuler le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile du 26 janvier 2026. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation présumée de la confidentialité de la procédure d'asile et une erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1 relatif au caractère manifestement infondé d'une demande d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600495

Sujet principal : Demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et d'une interdiction de retour. Juridiction : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). Solution retenue : Le juge rejette la requête en référé-suspension comme irrecevable. Textes appliqués : Le juge estime que le contentieux spécifique des OQTF est régi par les articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui organisent une procédure particulière excluant l'application du référé-suspension de droit commun prévu à l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601534

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger contestant le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime irrecevable la demande d'annulation, car ce n'est pas une compétence du juge des référés, et irrecevable la demande de suspension, car la contestation d'une obligation de quitter le territoire français relève d'une procédure contentieuse spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512380

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête d'un ressortissant marocain demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a considéré que le fondement légal de l'arrêté, initialement basé sur le 1° de l'article L. 611-1 du CESEDA, devait être substitué par le 2° du même article, l'étranger étant entré régulièrement avec un visa mais s'étant maintenu irrégulièrement après son expiration. Les conclusions aux fins d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées, le requérant n'ayant pas justifié du dépôt d'une demande.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

2 février 2026• 5ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600317

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que la demande d'annulation est irrecevable en procédure de référé, car cette mesure doit être provisoire et non définitive. De plus, la requête ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : ORBATA AVOCATS

2 février 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2600141

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision pénitentiaire. Le requérant, un détenu, contestait la suspension du permis de visite de sa compagne pour trois mois, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la mesure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée en l'espèce, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de légalité. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409050

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un agent contre la prolongation de sa suspension conservatoire. Le juge a estimé que la mesure, motivée par la gravité des faits reprochés (mise en examen pour viols en réunion et traite des êtres humains) et la nécessité de préserver le service, était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la suspension conservatoire.

Avocat : ORIER AVOCATS

2 février 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508005

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... D..., un ressortissant algérien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prendre cette décision et que les griefs relatifs à l'insuffisance de motivation et à la méconnaissance des droits fondamentaux (vie privée et familiale, convention de Genève, accord franco-algérien) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

2 février 2026• 3ème chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500053

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la SCI Mayaro, qui sollicitait le remboursement complémentaire d’un crédit d’impôt pour investissements outre-mer (article 244 quater W du CGI) à hauteur de 87 500 euros. La société contestait le refus partiel de l’administration fiscale concernant l’éligibilité d’un terrain acquis par apport en nature. Le tribunal a jugé que l’acquisition d’un terrain par un apport pur et simple, sans flux financiers, ne constitue pas un investissement productif neuf au sens du dispositif, et ne peut donc ouvrir droit au crédit d’impôt. La solution retenue repose sur l’application de l’article 244 quater W du code général des impôts.

Avocat : CABINET KPMG AVOCATS

2 février 2026• 1ère Chambre