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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 077

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533371

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... B... qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que l'urgence invoquée avait disparu, le requérant ayant été libéré de la rétention administrative et étant titulaire d'une carte de résident en cours de validité, rendant impossible l'exécution de la mesure d'éloignement. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

20 novembre 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400360

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B..., qui demandait la condamnation de la commune de Vitry-sur-Seine à l'indemniser pour défaut d'aménagement de poste et maintien illégal en congé de longue maladie. La requête a été jugée tardive car la première demande préalable indemnitaire avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 30 mai 2022, non contestée dans le délai de deux mois. La seconde demande, identique, n'a pas rouvert ce délai. Mme B... a été condamnée à verser 250 euros à la commune au titre des frais de justice.

CABINET ADAES AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
20 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2109301

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Noirmoutier-en-l’Ile s’opposant à la modification d’un permis de construire, ainsi que contre la décision du préfet de la région Pays de la Loire relative à l’avis de l’architecte des Bâtiments de France. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

20 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517806

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Brangeon recyclage Atlantique. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de traitement des déchets lancée par le syndicat mixte Valor 3E, notamment le rejet de ses offres pour trois lots. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, tenant à l'irrégularité des offres d'un concurrent, à l'utilisation de sous-critères non divulgués et à la prise en compte du transport dans le critère environnemental. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et des décisions de rejet a été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505793

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de deux arrêtés du 28 octobre 2025 la plaçant en disponibilité d'office à titre conservatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les revenus du couple (2 913,93 €) et leurs charges (2 733,75 €) ne démontrant pas une situation de détresse immédiate. Il a également écarté l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, les communes ayant l'obligation de placer l'agent dans une situation régulière après épuisement de ses droits à congés et en attendant l'avis du conseil médical. La requête a été jugée irrecevable en raison de l'absence d'une pièce jointe essentielle, en méconnaissance des articles R. 412-2 et R. 414-5 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI JUNON AVOCATS

20 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508379

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert vers les autorités italiennes. Le juge a constaté que le recours, formé sur le fondement des articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été enregistré après l'expiration du délai de sept jours suivant la notification de la décision. Cette tardiveté, non susceptible d'être régularisée, a conduit au rejet de la demande pour irrecevabilité manifeste en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2300622

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. et Mme A... de demandes d’injonction et d’indemnisation dirigées contre la commune de Langeac, relatives à des travaux de rénovation de leur façade. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable. Il a jugé que les conclusions des requérants, qui ne tendaient ni à l’annulation d’une décision administrative ni à la condamnation pécuniaire de la commune après une demande préalable, constituaient des injonctions à titre principal dont le juge administratif ne peut connaître. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : DMMJB AVOCATS

20 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507323

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rohde & Schwarz France. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de systèmes de communication radio pour la Marine nationale, estimant que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait manqué à ses obligations de transparence et de vérification des prix. Le juge a considéré que les motifs de rejet et les caractéristiques de l'offre retenue avaient été suffisamment communiqués, et que la société requérante n'établissait pas que l'offre de l'attributaire était anormalement basse ou que le pouvoir adjudicateur avait méconnu les dispositions des articles L. 2152-6, R. 2152-3 et R. 2152-4 du code de la commande publique.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BMH BREITENSTEIN HAUSER

20 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407174

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête de la commune de Megève. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Savoie refusant d'engager une procédure de modification des limites territoriales avec la commune de Saint-Gervais-les-Bains. En conséquence, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Saint-Gervais-les-Bains tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

20 novembre 2025
CAA54Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-23NC03091

Avocat : CGR AVOCATS

20 novembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400237

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société du nouveau MIN d’Azur d’une demande d’indemnisation de 7 091 737,75 euros à la suite de la résiliation pour motif d’intérêt général d’un contrat de partenariat avec la métropole Nice Côte d’Azur. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la métropole. Par ordonnance du 20 novembre 2025, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune indemnité n’a été allouée.

Avocat : MARAS BILLARD AVOCATS (SELARL)

20 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506848

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. D... et Mme C..., ressortissants géorgiens, afin d'obtenir une mesure d'hébergement d'urgence pour eux-mêmes et leurs trois enfants suite à leur expulsion. Le juge a rappelé que si l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles garantit l'accès à l'hébergement d'urgence, les étrangers faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire n'y ont pas vocation, sauf circonstances exceptionnelles. En l'espèce, la requête a été rejetée car la condition d'urgence n'était pas remplie ou la demande était manifestement mal fondée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502664

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 16 novembre 2025 obligeant M. B..., ressortissant comorien né à Mayotte en 2007, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa naissance à Mayotte, de sa scolarisation continue depuis 2014 et de la présence de toutes ses attaches familiales et personnelles sur l'île.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502671

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant, bien que père d'un enfant français né en 2025, n'apporte pas la preuve suffisante d'une vie commune et d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de l'enfant. En conséquence, il n'est pas établi d'atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). La requête est rejetée, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502702

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte grave à sa liberté fondamentale de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants, en raison de persécutions politiques dans son pays d'origine. Le juge a estimé que les allégations n'étaient pas étayées par des éléments probants, rendant la demande manifestement infondée au regard de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La requête a été rejetée sans examen de la condition d'urgence, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502663

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 17 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai à l'encontre de M. F..., ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette solution a été retenue en raison de la présence continue de M. F... à Mayotte depuis 2019, de sa scolarité réussie (baccalauréat obtenu en 2024), et de l'ancrage de toute sa cellule familiale (père, belle-mère en situation régulière, frères et sœurs) sur le territoire, sans lien identifié avec Madagascar.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502665

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 17 novembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an pris à l'encontre de M. D..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure d'éloignement portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette atteinte a été caractérisée au regard de la présence à Mayotte de sa mère et de sa fratrie de nationalité française, de sa relation avec son enfant français dont il participe à l'entretien et à l'éducation, et de son intégration sociale et professionnelle. La décision s'appuie également sur l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, l'intérêt supérieur de l'enfant étant une considération primordiale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 novembre 2025
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502267

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Conduent Business Solution France. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un accord-cadre lancée par la région Bourgogne-Franche-Comté pour un système d’information voyageurs, en invoquant notamment le défaut de pondération des sous-critères et une méconnaissance du principe de transparence. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, s’agissant en particulier de l’absence d’obligation de pondérer les sous-critères et du respect des principes d’égalité de traitement et de transparence. La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

20 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201690

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... contestant certaines prescriptions d'un permis de construire délivré par la commune de Domarin. Le juge a considéré que les mentions relatives à la redevance d'archéologie préventive et à la taxe d'aménagement figurant sur le permis étaient purement indicatives, leur établissement et leur liquidation relevant de la compétence exclusive des services de l'État. En conséquence, les conclusions dirigées contre ces mentions ont été jugées irrecevables, car ne constituant pas des prescriptions faisant grief au sens du droit de l'urbanisme. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

20 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532583

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet de police d’exécuter un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 20 décembre 2024. Le tribunal rappelle que la demande d’exécution d’un arrêt d’une cour administrative d’appel relève de la compétence exclusive de cette même cour, en application des articles L. 911-4 et R. 921-2 du code de justice administrative. Par conséquent, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé de la demande.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

20 novembre 2025