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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600078

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. et Mme D... contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire de Villefranque pour une maison individuelle. Les requérants, voisins du projet, invoquaient notamment une méconnaissance du plan local d'urbanisme et un défaut de délégation de signature, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence ou la recevabilité de la requête au fond.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

30 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600458

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... D..., ressortissant togolais, contestant un arrêté préfectoral du 15 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, une erreur de fait et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence en validant la délégation de signature accordée à la cheffe du bureau de l'asile et de l'éloignement. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600459

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités polonaises. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la pathologie dépressive invoquée par le requérant ne justifiait pas la mise en œuvre de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, cette faculté n'étant pas un droit pour le demandeur. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400845

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... contestant son licenciement pour inaptitude physique prononcé par Saint-Etienne Métropole. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la procédure de licenciement, fondée sur le décret n°88-145 du 15 février 1988, n'était pas entachée d'erreur de droit, l'administration ayant respecté son obligation de recherche de reclassement avant l'entretien préalable. Enfin, les moyens de détournement de pouvoir et de procédure ont été rejetés, faute de preuves.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401151

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A..., fonctionnaire territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Georges-de-Reneins fixant la consolidation de sa maladie professionnelle au 1er octobre 2018 avec un taux d’incapacité permanente partielle de 10 %. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que l’état de santé de M. A... n’était pas stabilisé à cette date, dès lors que la pathologie avait continué d’évoluer et que des soins s’étaient poursuivis au-delà de la période prévue. La décision se fonde sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 87-602 du 30 juillet 1987.

Avocat : SELARL DNL AVOCATS

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401703

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., assistante socio-éducative contractuelle du département du Rhône, pour contester la résiliation de son contrat à l'issue de la période d'essai et demander réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes. Il a jugé que la décision de résiliation du 21 décembre 2023, signée par une autorité compétente, n'avait pas à être motivée en application du droit de la fonction publique, et que les moyens tirés de l'absence de motivation et du défaut de bien-fondé des griefs étaient inopérants ou non établis. Par conséquent, aucune illégalité fautive n'étant retenue, la responsabilité du département n'a pas été engagée et la demande indemnitaire a été rejetée. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406591

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. E... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour de trente-six mois pris par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des conclusions de M. E..., estimant que les décisions attaquées étaient légales et proportionnées. Aucun texte spécifique n'a été appliqué pour annuler les actes, la solution retenue étant le rejet de la requête.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407520

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a examiné le recours de Mme F..., épouse B..., ressortissante algérienne, contre le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer un certificat de résidence. La juridiction a jugé que la décision explicite de refus du 4 août 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503131

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la séparation d'avec son épouse française et l'absence de liens personnels stables en France ne justifiaient pas la délivrance d'un titre. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire et à l'interdiction de retour, ont été écartés comme infondés.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503474

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande d’expertise présentée par la SAS société thermale de Bourbon-Lancy. Celle-ci sollicitait une mesure d’expertise pour évaluer l’état des arbres du parc du centre hospitalier voisin, estimant qu’ils présentaient un danger pour ses bâtiments et ses clients après une tempête. Le tribunal a jugé la mesure inutile, constatant que le centre hospitalier avait déjà pris les mesures de sécurisation nécessaires (interdiction d’accès, balisage, abattage programmé de l’arbre n°158) et que la requérante ne démontrait pas de préjudice actuel ou de lien de causalité manifeste justifiant une expertise dans la perspective d’un litige principal.

Avocat : BCV AVOCATS

30 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600098

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 décembre 2025 refusant un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque à Saint-Gratien-Savigny. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée par l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, n'était pas suffisamment caractérisée en l'espèce, le risque de saturation du poste source étant hypothétique. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : VOLTA AVOCATS

30 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600097

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., agent du centre hospitalier universitaire de Nîmes, qui demandait la suspension de plusieurs décisions relatives à son placement en disponibilité d’office et au refus de congé de longue maladie. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, notamment en raison du maintien de prestations. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de l’incompétence, du défaut de motivation ou de l’erreur d’appréciation, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées. La demande a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206114

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par la commune de Leucate pour des projets immobiliers, avait accordé un délai de régularisation à la société pétitionnaire sur le fondement de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. En réponse, la commune a délivré des permis modificatifs, après avoir approuvé une modification simplifiée de son plan local d'urbanisme. Les requérants contestent ces mesures de régularisation, invoquant notamment l'insuffisance des dossiers de demande et l'illégalité de la modification du PLU par voie d'exception. Le tribunal doit donc se prononcer sur la régularité des permis modificatifs et, par suite, sur le sort des permis initiaux.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303320

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., moniteur-éducateur, qui contestait le refus de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident du 21 février 2022. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et a substitué l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983 à l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique comme base légale. Le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'entretien litigieux relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, sans lien direct avec les troubles psychologiques invoqués. Les conclusions à fin d'injonction et d'expertise ont été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de M. A....

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303441

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Narbonne pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le dossier de demande de permis était suffisant, notamment le plan de masse, car l'échelle permettait de déterminer les dimensions des terrasses, et que l'insuffisance alléguée n'avait pas faussé l'appréciation de l'administration sur la conformité du projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondée sur les articles R. 431-9 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600251

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B..., ressortissant marocain, visant à obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge des référés rappelle que l’autorité administrative a l’obligation de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en application des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Pour caractériser l’urgence, le requérant invoque les conséquences graves de l’absence de récépissé sur ses droits sociaux et son suivi médical, consécutifs à un accident du travail. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse porte sur la condition d’urgence et l’obligation de l’administration.

Avocat : QUADRILEGE AVOCATS

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600163

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet de l'Aude du 19 décembre 2025 l'assignant à résidence. Le requérant invoquait un vice de procédure (avis erroné de la commission d'expulsion), une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que l'erreur sur l'avis était sans incidence, la décision suffisamment motivée, et l'appréciation du préfet non entachée d'erreur compte tenu de la gravité des faits. La décision s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 632-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACCORE AVOCATS

30 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600648

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé avait été convoqué à un rendez-vous ultérieur pour procéder à cet enregistrement. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a donc été caractérisée. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

30 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506499

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 13 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la CESDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulièrement suivie. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le titre de séjour, l'état de santé de l'intéressé ne justifiant pas une impossibilité d'accès aux soins dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

30 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600354

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 12 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la décision était fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et suivants). Il a jugé que l'assignation n'était pas disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales en France de l'intéressé.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

30 janvier 2026• Eloignement urgent