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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

347 827

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507105

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme C... demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Parempuyre. Le juge a constaté que le délai de recours contentieux de deux mois, qui court à compter de l'affichage régulier du permis sur le terrain, était expiré lorsque les requérants ont formé leur recours gracieux. Ce recours gracieux tardif n'a pu proroger le délai, rendant la requête en excès de pouvoir irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 600-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELAS AGN AVOCATS

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300588

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société Erim et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Val d’Isère pour l’aménagement des abords d’un chalet. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune et le bénéficiaire de l’autorisation. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que du désistement des conclusions des parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401370

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait le non-renouvellement de son contrat à durée déterminée par la commune de Romans-sur-Isère et demandait réparation de ses préjudices à hauteur de 29 000 euros. Le désistement fait suite à la conclusion d’un protocole d’accord transactionnel entre les parties le 20 décembre 2024. L’ordonnance est fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404742

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mmes A... d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 8 janvier 2024 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal de la communauté de communes de Bièvre Est. Les requérantes se sont désistées purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 17 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SELARL EBC AVOCATS

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408873

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B... A... de ses conclusions en annulation et injonction contre le préfet de l'Isère, concernant le refus de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'Etat la somme sollicitée.

Avocat : AARPI VERCORS AVOCATS

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502659

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a examiné une demande de liquidation définitive de l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère. Celle-ci avait été enjointe de fixer un rendez-vous à un couple de demandeurs d'asile arméniens pour l'enregistrement de leurs demandes. Le juge a constaté que l'injonction avait été exécutée et a donc refusé de procéder à la liquidation définitive de l'astreinte. Cette décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507856

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à Mme B... au titre des frais d’instance.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

17 novembre 2025
TA44Ordonnance

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511244

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SARL Korian le Bourgenay d’une demande de réduction des cotisations de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour les années 2023 et 2024. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son recours par un mémoire enregistré le 17 octobre 2025. Par une ordonnance du 17 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : M2C AVOCAT

17 novembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517673

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par la SAS Frog 24h d'une demande en restitution de droits supplémentaires de mutation à titre onéreux. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant une juridiction incompétente. En application de l'article L. 199 du livre des procédures fiscales, les contestations relatives aux droits d'enregistrement, dont relèvent les droits de mutation, ressortissent de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative.

Avocat : CABINET PRAX AVOCATS (AARPI)

17 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2305027

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 mars 2023 prescrivant un diagnostic archéologique sur sa propriété. En défense, le préfet a soulevé un non-lieu à statuer en raison de l’édiction d’un nouvel arrêté le 12 juillet 2024. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SCP ALPAVOCAT

17 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501979

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait d’enjoindre à la commune de Villerville de cesser l’intervention d’engins lourds sur le chemin des Fondrières pour des travaux étrangers à une précédente ordonnance du 6 mai 2025. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, la commune ayant cessé la circulation des engins lourds depuis le 15 juillet 2025, et que les mesures sollicitées n’étaient pas utiles, les expertises n’imputant pas les dommages allégués à ces travaux. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante, y compris celles relatives aux dépens et à l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

17 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2501714

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Doubs lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant, qui avait annoncé la production d’un mémoire complémentaire, n’a pas respecté le délai de quinze jours imparti par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement.

Avocat : ASTERIA AVOCAT

17 novembre 2025
TA103Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500544

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, a été saisi par l’Eurl Heiitirautea d’une demande visant à suspendre ou annuler l’attribution des lots n°2 et n°5 du marché public SDAEP 2 de Faa’a à la société Polynésie VRD. Sur le fondement de l’article L.551-24 du code de justice administrative, le juge a ordonné à la commune de Faa’a de différer la signature des contrats de ces lots jusqu’au 7 décembre 2025, sans se prononcer au fond sur la validité de la procédure d’attribution. Cette décision provisoire vise à préserver les droits du requérant dans l’attente d’un examen plus approfondi du litige.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502628

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge des référés a reconnu l'urgence liée à l'imminence de l'éloignement, mais a estimé que l'atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a notamment considéré que les éléments médicaux et familiaux produits étaient insuffisants pour établir une telle atteinte, faute de preuve de la gravité de son état de santé ou de l'absence d'attaches familiales aux Comores. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502630

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge rappelle que ce recours ne peut viser que la sauvegarde d'une liberté fondamentale, et non la simple contestation de la légalité de la décision. Il estime que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit à un recours effectif, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502632

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Bien que la condition d'urgence soit reconnue en raison de l'éloignement imminent, la juge des référés a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). La requérante, majeure et scolarisée à Mayotte depuis huit ans, n'a pas démontré être dépourvue d'attaches familiales dans son pays d'origine, Madagascar. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2507741

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions de retrait d'autorisation d'instruction en famille pour les enfants C... et B..., présentées par M. et Mme D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, notamment en raison de l'absence de démonstration d'une impossibilité d'inscrire les enfants dans un établissement scolaire après les vacances d'automne. Par conséquent, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les décisions ont été rendues en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : NAUSICA AVOCATS

17 novembre 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202417

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... demandant l’annulation d’un permis d’aménager délivré par la commune de Soorts-Hossegor pour la réhabilitation de la place des Landais. Les requérants n’ont pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme à peine d’irrecevabilité. Cette irrecevabilité n’a pas été régularisée malgré une demande en ce sens du greffe. La solution est fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FUMERY & AMBRAISSE AVOCATS

17 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502610

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge rappelle que le référé liberté de l'article L. 521-2 du code de justice administrative ne permet pas de contester la simple légalité d'une décision, mais seulement une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il estime que le requérant ne peut utilement invoquer une atteinte à son droit au recours effectif (article 13 de la CEDH) ou à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) pour contester la motivation ou la légalité de l'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502614

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requérante s'est désistée après que le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté. En conséquence, le juge des référés a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés (atteinte à la vie privée et familiale, droit au recours effectif).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 novembre 2025