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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403366

Le Tribunal Administratif de Poitiers annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que le préfet de la Vienne a méconnu son obligation de motivation en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de la décision implicite, en application de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRAME AVOCAT

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403369

Le Tribunal administratif de Poitiers a annulé la décision implicite de rejet du préfet de la Vienne refusant à Mme C..., ressortissante algérienne, un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu son obligation de motivation en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de la décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressée dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRAME AVOCAT

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500416

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du préfet de la Charente-Maritime de lui accorder le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement appliqué les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en appréciant les ressources du demandeur sur la période de référence de douze mois. Constatant que les ressources de M. A... étaient inférieures au seuil requis, le tribunal a jugé que le refus n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS CIANCIARULLO-GARGADENNEC (AARPI)

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600326

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Courrier Plus. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n° 2 d’un marché de prestations de courrier, en raison d’une erreur de taux de TVA (2 000 % au lieu de 20 %) dans le fichier DQE, qu’elle estimait devoir être rectifiée d’office par le département des Hauts-de-Seine. Le tribunal a considéré que le pouvoir adjudicateur n’avait pas méconnu le règlement de la consultation, dès lors que l’erreur, affectant l’ensemble des candidats, n’avait pas créé de rupture d’égalité et que l’analyse des offres sur la base du total HT était régulière. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : EDIFICES AVOCATS

29 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600703

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de M. B... de ses conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une autorisation provisoire de séjour. La requête initiale visait à modifier une précédente ordonnance du 30 décembre 2025, qui avait suspendu le refus implicite de titre de séjour et enjoint au préfet de réexaminer la situation sous astreinte. Le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTE V AVOCATS

29 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503856

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen (2ème chambre) annule l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 1er juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a retenu un vice de procédure, estimant que l'avis de la commission du titre de séjour, bien que favorable, était insuffisamment motivé en méconnaissance de l'article R. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour est annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la fixation du pays de destination.

Avocat : EDEN AVOCATS

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2302228

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de la justice du 7 avril 2023 prolongeant son placement à l'isolement pour trois mois. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et que la procédure, notamment le débat contradictoire et la communication du dossier, avait été régulière au regard des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600211

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le requérant contestait la légalité de cette interdiction en soulevant l'illégalité des décisions antérieures de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a admis M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Il a relevé que le préfet n'avait pas produit l'analyse du service de police aux frontières sur laquelle il s'était fondé pour estimer que l'identité du requérant n'était pas établie, ce qui ne permettait pas de conclure que l'identité de M. B... ne pouvait être regardée comme établie.

Avocat : EDEN AVOCATS

29 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301948

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société civile immobilière GSMW, qui demandait la condamnation du département du Val-de-Marne à l’indemniser pour l’absence de délimitation du domaine public routier au droit de sa propriété. La société soutenait que l’alignement devait correspondre à la limite de fait, mais le département a démontré, par un rapport d’expertise, que la construction litigieuse empiétait sur le domaine public, l’alignement de l’avenue Descartes étant rectiligne depuis 1810. Le tribunal a considéré que le département n’avait commis aucune faute en enjoignant la cessation de cet empiètement illicite, et que le préjudice allégué n’était pas réparable. La demande d’injonction et les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313549

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de renouvellement de son agrément d'assistante maternelle par le président du conseil départemental du Val-de-Marne. La décision attaquée du 7 juillet 2022 était fondée sur l'incomplétude du dossier de demande de renouvellement, en application des articles D. 421-19 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 13 juillet 2022. Le tribunal a jugé que le département avait respecté la procédure en informant la requérante des pièces manquantes et que le refus était légalement justifié.

Avocat : EMBASE AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2402677

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant gabonais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du défaut de motivation était inopérant, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également estimé que M. A... ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il ne justifiait pas d'une résidence continue en France d'au moins huit ans, ni d'une scolarité d'au moins cinq ans après l'âge de dix ans. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence d'éléments suffisants établissant une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET DPG AVOCATS

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406610

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet du Val-de-Marne rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C... D..., ressortissant brésilien. Le tribunal estime que l'intéressé, marié à un ressortissant italien exerçant une activité professionnelle en France, justifie d'un droit au séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de contestation du préfet, la décision est annulée et il est enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour pluriannuel portant la mention « membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne » dans un délai d'un mois.

Avocat : MHK AVOCATS

29 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407576

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 6 juin 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation, faute de production des pièces complémentaires dans le délai imparti. Le tribunal a annulé cette décision, estimant que l’administration n’avait pas démontré que le requérant n’avait pas déféré à la mise en demeure, alors que M. A... soutenait avoir envoyé les documents demandés par courriel dans les délais. Cette solution s’appuie sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993 et sur le contrôle normal du juge, qui exige de l’administration qu’elle produise des éléments contredisant les allégations étayées du demandeur.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408528

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 23 mai 2024 du préfet du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour (considérant que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle de plus de dix ans), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411091

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 10 juillet 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite la demande de naturalisation de M. A... pour défaut de production de pièces. Le tribunal estime que l'administration a commis une erreur d'appréciation, car M. A... a justifié avoir produit le test de connaissance du français requis avant l'édiction de la décision attaquée. La solution est fondée sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un classement sans suite en cas de non-respect d'une mise en demeure, mais dont les conditions n'étaient pas remplies en l'espèce. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de naturalisation dans un délai de deux mois.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412000

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 19 septembre 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation, faute de production des pièces complémentaires dans le délai imparti. La requérante invoquait un problème informatique l’ayant empêchée de se connecter à son espace dédié pour transmettre les documents demandés. Statuant en application de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments produits par l’administration établissaient que la mise en demeure avait été régulièrement notifiée et que Mme A. n’avait pas justifié d’une impossibilité de produire les pièces dans les délais pour des circonstances indépendantes de sa volonté.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412440

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne, pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. La décision attaquée a été prise sur le fondement de l’article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui permet un tel classement en cas de non-respect d’une mise en demeure. Le tribunal a rappelé que ce motif peut légalement justifier la décision, sauf si le demandeur démontre une impossibilité de produire les pièces due à des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté. En l’espèce, la requérante n’a pas établi une telle impossibilité, ses arguments sur son intégration et son parcours étant sans incidence sur le motif retenu. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de Mme B....

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413617

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B... contestant la décision du préfet du Val-de-Marne du 13 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le tribunal a rappelé que, sur le fondement de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, un classement sans suite est légal si le demandeur ne défère pas à la mise en demeure dans le délai imparti, sauf en cas d'impossibilité de produire les pièces due à des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté. Le juge a estimé que M. B... n'apportait pas d'éléments suffisamment étayés pour démontrer qu'il avait fourni les documents demandés dans les délais ou qu'il se trouvait dans une telle situation d'impossibilité. Par conséquent, la requête a été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414266

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. Le préfet avait fondé sa décision sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison du défaut de production d’un justificatif d’identité en cours de validité de la personne hébergeant le requérant. Le tribunal a jugé que M. B..., qui avait fourni une pièce d’identité expirée, n’avait pas justifié d’une impossibilité matérielle de produire le document demandé dans le délai imparti, et que le préfet avait pu légalement classer la demande sans suite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414379

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Val-de-Marne. Le requérant n'avait pas produit l'original de son acte de naissance en arabe lors de l'entretien d'assimilation, malgré une convocation l'exigeant. Le tribunal a jugé que cette absence de production justifiait légalement le classement sans suite, en application des articles 40 et 41 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La circonstance que le document ait été envoyé après l'entretien ou que d'autres pièces aient été demandées à tort est sans incidence sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 8ème chambre, JU