29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
349 452
Avec résumé IA
Avocat : AXIO AVOCATS
Avocat : ELEOS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 1er août 2023 refusant son transfert pour rapprochement familial. En cours d’instance, le requérant a manifesté sa volonté de se désister de sa demande de transfert. Par ordonnance du 7 novembre 2025, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant la requête sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre de l’aide juridictionnelle.
Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui accorder le regroupement familial pour son neveu. En cours d’instance, Mme D... a acquis la nationalité française, ce qui l’a exclue du champ d’application de la procédure de regroupement familial prévue à l’article L. 434-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.
Avocat : EDEN AVOCATS
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la SAS Free Mobile d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Havre du 9 octobre 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation d’antennes relais. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 14 octobre 2025. Par ordonnance du 7 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune du Havre tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES
Refus d'attestation de demande d'asile. Tribunal administratif de Melun. Rejet de la requête de M. A... contestant le refus de délivrance d'une attestation de demande d'asile, au motif que sa demande constituait une nouvelle demande de réexamen après rejet définitif, ce qui permet le refus de l'attestation en application de l'article L. 743-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré que le moyen de l'intéressé n'était assorti que de faits manifestement insusceptibles de venir à son soutien.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’exécution forcée de la délivrance de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas justifié de circonstances imposant une intervention dans les quarante-huit heures. Par ailleurs, les conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative ont été rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction sous astreinte visant à obtenir un titre de séjour l'autorisant à travailler et à voyager. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l'intéressé une attestation de décision favorable mentionnant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle "talent-carte bleue européenne", rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction. Le juge des référés constate ce non-lieu à statuer et condamne l'État à verser 1 200 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun, rendue par le juge des référés, concerne la demande de suspension de la décision de clôture d’une demande de titre de séjour déposée par une ressortissante guinéenne. La requérante, Mme A..., sollicitait la suspension de cette décision sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, en invoquant l’urgence et un doute sérieux sur sa légalité. Le juge a rejeté la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et a estimé que la requête ne présentait pas un caractère d’urgence suffisant, permettant ainsi son rejet sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l’article L. 522-3 du même code. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge estime que le requérant, bien qu'invoquant une situation de précarité administrative et financière liée à l'inertie de l'administration, ne justifie pas d'une urgence particulière nécessitant une décision sous 48 heures, condition spécifique à cette procédure d'exception. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de statuer sur sa demande de titre de séjour « passeport talent ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que l'intéressé était déjà titulaire d'un titre de séjour « salarié » valable jusqu'en janvier 2026 et que la demande d'autorisation de travail relevait de son employeur. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 26 juillet 2025. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition posée par l'article L. 521-3 n'était pas remplie. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées, le juge des référés ne pouvant prononcer de condamnation pécuniaire.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l’urgence en raison du risque de perdre son emploi et d’être éloignée. Le juge a estimé que la situation d’urgence particulière requise par ce texte n’était pas caractérisée, dès lors que Mme A... pouvait saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1. La demande a donc été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne clôturant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de preuve d'un refus de renouvellement de titre. La décision a été prise sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour « salarié » arrivé à expiration le 3 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas présenté sa demande de renouvellement dans les délais prévus par les articles L. 411-2 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans audience ni instruction.
Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision du conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes lui refusant la qualification en orthopédie dento-faciale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. Il a également rejeté les conclusions du conseil national de l’ordre des chirurgiens-dentistes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, faute de justificatifs des frais exposés.
Avocat : YAHIA AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme E... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux, ainsi que le rejet de leur recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 24 juillet 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées par les défendeurs au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : AARPI TALARIS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... et autres, qui demandaient l’enlèvement d’une bordure (ouvrage public) installée par la métropole de Lyon. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de leur demande indemnitaire préalable, car cette décision ne fait que lier le contentieux indemnitaire. De plus, les conclusions en injonction, présentées à titre principal sans conclusions indemnitaires, sont également irrecevables. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Avocat : INITIO AVOCATS
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Avocat : L & L AVOCATS