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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536222

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., praticien hospitalier, contestant un ordre de recouvrement émis par la Contrôleure générale des lieux de privation de liberté, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que l’agent était affecté à Montreuil (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il a ordonné le renvoi de l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600199

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l’arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de six mois. Le juge a estimé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, que la situation personnelle du requérant avait fait l’objet d’un examen réel, et que l’état de santé invoqué ne constituait pas une circonstance humanitaire justifiant de ne pas édicter la mesure. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

EDEN AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517889

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne de convoquer Mme B... pour la prise de ses données biométriques et de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La requérante, de nationalité iranienne, avait demandé un changement de statut d'étudiante à salariée et justifiait d'une autorisation de travail, mais l'administration n'avait pas donné suite à sa demande, créant une situation d'urgence. Le juge a considéré que la mesure était utile et ne faisait obstacle à aucune décision administrative, en application des articles L. 421-1, R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317788

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Noirmoutier-en-l’Ile à la SCI Almaha pour une maison d’habitation, ainsi que contre le permis modificatif et le rejet du recours gracieux. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme relatifs à l’insertion paysagère, à la gestion des eaux pluviales, à l’emprise au sol et à l’atteinte aux lieux avoisinants. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que le projet respectait les dispositions applicables et que les vices allégués n’étaient pas établis. En conséquence, la requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GENESIS AVOCATS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318917

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Trangé à la société SCCV SP France N 003 pour un entrepôt logistique. Les requérants, riverains et une association, contestaient notamment l’absence de consultations complémentaires, le défaut d’attestation d’assainissement non collectif, et les risques pour la sécurité routière. En cours d’instance, un permis de construire modificatif a été délivré le 29 avril 2025 pour régulariser certains vices. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou avaient été régularisés, et a mis à la charge des requérants une somme au titre des frais de justice.

Avocat : DS AVOCATS PARIS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503942

Le Tribunal administratif d’Orléans a pris acte du désistement pur et simple de Mme C... et M. A..., qui contestaient un permis de construire délivré par le maire de Culan pour un bâtiment agricole avec panneaux photovoltaïques. Les requérants ont abandonné leur recours pour excès de pouvoir après le dépôt d’un mémoire en défense par la commune. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond du litige. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

27 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600387

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s'est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Pantin (Seine-Saint-Denis), le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : SELARL ASCE AVOCAT

27 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512657

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 23 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales invoquées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600208

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 8 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie familiale stable et caractérisée en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509153

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 21 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante résidait à Paris à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission de l’affaire au Tribunal administratif de Paris, seul territorialement compétent. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, sans examen au fond.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503637

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, rejette la demande d’expertise médicale présentée par M. et Mme A... concernant leur fille, victime d’un accident de skateboard en centre de loisirs. La juridiction estime que la mesure n’est pas utile, car un recours indemnitaire au fond est déjà pendant devant le même tribunal, et qu’il appartiendra au juge du fond d’ordonner une expertise si nécessaire. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité pour un litige principal.

Avocat : DMMJB AVOCATS

27 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600100

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 19 novembre 2025 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant les décisions légalement fondées. Il a estimé que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509906

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Duho Immobilier en annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Entrange. La société ne justifiait pas d’un intérêt à agir au sens de l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme, faute de démontrer une atteinte directe à ses conditions de jouissance d’un bien. Sa promesse de vente sur la parcelle concernée était expirée à la date d’affichage de la demande, et elle n’a pas fourni d’éléments complémentaires malgré une demande de régularisation. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS DROUOT AVOCATS

27 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509975

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. C... et Mme A... contre le refus implicite de l'OFII de leur demande de regroupement familial. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a fait droit à leur demande de frais de justice en condamnant le préfet du Bas-Rhin à leur verser 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

27 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402911

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution du jugement n° 2109809 du 14 mars 2023, qui enjoignait à la préfète du Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, la préfète a pris une nouvelle décision de rejet le 9 janvier 2026, exécutant ainsi l'injonction. Constatant cette exécution, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande d'astreinte, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600184

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Paradise Car et autres. Les requérants demandaient la suspension d'un arrêté municipal du 23 janvier 2026 interdisant l'accès et l'exploitation de locaux commerciaux à Morvillars, en raison d'un risque d'effondrement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté ayant été pris pour des motifs impérieux de sécurité publique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte grave et manifestement illégale aux libertés invoquées.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS

27 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303792

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme C... et M. E... demandant l’annulation de l’arrêté du 23 août 2023 par lequel le maire de Nîmes avait ordonné l’interruption de leurs travaux de rénovation et d’extension. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune, au motif que l’abrogation de l’arrêté litigieux intervenue en octobre 2025 ne privait pas le recours d’objet, l’acte ayant reçu exécution. Sur le fond, il a jugé que le signataire de l’arrêté disposait d’une délégation de signature régulière, et a rejeté les autres moyens invoqués, dont celui tiré de l’absence de procès-verbal d’infraction préalable, en application de l’article L. 480-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : LÔ AVOCATS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600280

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités portugaises. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable était régulière, les autorités portugaises ayant accepté la prise en charge de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405853

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de Mme B..., ressortissante iranienne, contestant la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet de la Gironde. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de la décision implicite, l'incompétence de l'auteur de l'acte de clôture de sa demande, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que la décision implicite n'était pas illégale et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code des relations entre le public et l'administration, et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : OLOUMI HMAD AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508676

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les vendeurs d’une parcelle située à Lannilis, contestant l’arrêté du maire du 22 septembre 2025 décidant d’acquérir ce bien par voie de préemption. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et un détournement de pouvoir, estimant que la commune ne poursuivait aucun projet réel d’intérêt général. La commune de Lannilis a conclu au rejet de la requête, contestant l’urgence et la réalité des doutes sérieux sur la légalité de sa décision. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’analyse des moyens soulevés s’appuie sur les articles L. 210-1, L. 211-2, L. 213-3 et R. 213-6 du code de l’urbanisme, ainsi que sur l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 janvier 2026