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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505441

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine du 23 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté le 2 octobre 2025, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate par ordonnance qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. Les demandes de frais de justice sont rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

27 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407187

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de versement de la prime "MaPrimeRénov’" par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Après que l’ANAH a procédé au paiement de la somme de 1 500 euros, le requérant s’est désisté de sa requête tout en maintenant ses conclusions au titre des frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’ANAH à verser 800 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du même code, compte tenu des circonstances de l’espèce.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL

27 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500232

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la société Immobilière de l’Ouest d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Rannée ne s’opposant pas à la déclaration préalable de la société Cellnex France Infrastructures pour la construction d’un pylône d’antennes. Par un mémoire du 19 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502146

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Immaldi et compagnie d’un recours en excès de pouvoir contre le refus tacite du maire de Dol-de-Bretagne de lui délivrer un permis de construire pour un magasin Aldi. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune qui a également renoncé à ses conclusions au titre des frais de justice. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SIMON

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203567

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 20 décembre 2021 par lequel le maire de Megève avait refusé à la société Gilles Trignat résidences un permis de construire pour un immeuble de dix logements. La juridiction a jugé que l'avis négatif de l'architecte des bâtiments de France, sur lequel le maire s'était fondé, était entaché d'une erreur d'appréciation, le projet ne portant pas atteinte aux abords de l'église Saint-Jean-Baptiste, monument historique. En conséquence, le maire n'était pas en situation de compétence liée et le refus était illégal. La décision s'appuie sur les articles L. 621-30 et L. 621-32 du code du patrimoine, ainsi que sur l'article R. 425-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505232

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bourg-des-Comptes le 18 mars 2025, constate que ce permis a été retiré par un arrêté municipal du 5 septembre 2025. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont devenues sans objet, et il n’y a plus lieu d’y statuer. Les demandes de frais de justice présentées par les requérants sont rejetées. Cette ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

27 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505366

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire du Vivier-sur-Mer à la société Ha Invest pour trois logements. Les requérants, M. D... et Mme B..., se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

27 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505406

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire modificatif accordé par la maire de Rennes à la société Marignan Bretagne. Ce permis concernait la démolition de quatre constructions et la réalisation d’un bâtiment d’habitation collective, en régularisation d’un précédent permis partiellement annulé. Le désistement, accepté par la commune, a été constaté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

27 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502212

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 30 octobre 2025 par laquelle la commune du Tampon avait mis fin aux fonctions de Mme A..., gestionnaire administrative. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens de légalité, notamment l'insuffisance de motivation et l'absence de lien entre sa condamnation judiciaire et ses fonctions. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans se prononcer sur la condition d'urgence. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 131-26 du code pénal et R. 331-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL IAVOCATS ET PARTNERS

27 janvier 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502206

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du SDIS de La Réunion refusant de reconnaître l'imputabilité au service de la maladie de M. C.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat, son état de santé étant déjà très dégradé et sa rémunération maintenue en l'absence de notification de l'arrêté mettant fin au CITIS provisoire.

Avocat : JULIE CAVERNE AVOCAT

27 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600140

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à Mme B... dans un délai de quinze jours pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour, et de lui délivrer immédiatement un récépissé l’autorisant à travailler. La requérante, ressortissante comorienne, justifiait de démarches infructueuses depuis plusieurs mois, malgré l’expiration de son titre en août 2025, et établissait une situation d’urgence en raison des conséquences sur son droit au séjour, son parcours scolaire et son accès au travail. La solution retenue s’appuie sur l’obligation de l’administration de recevoir l’étranger et d’enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, en l’absence de contestation du préfet.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400889

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant seul, a annulé la décision "48 SI" du 30 avril 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur avait constaté l'invalidité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas apporté la preuve qu'elle avait satisfait à son obligation d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route pour deux infractions constatées sans interception du véhicule, privant ainsi le requérant d'une garantie essentielle. En conséquence, la décision attaquée a été annulée pour vice de procédure.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LACOUR

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500825

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 24 avril 2025 prononçant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le retrait de points consécutif à l'infraction du 22 décembre 2021, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions commises entre 2017 et 2022, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et du code de procédure pénale, considérant que la procédure de verbalisation électronique garantissait la délivrance de l'information requise.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401601

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant seul, a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48 SI » du 14 novembre 2024 du ministre de l'intérieur, qui lui notifiait la perte de six points et l'invalidation de son permis de conduire pour solde nul. Le requérant invoquait un défaut d'information préalable sur les retraits de points, en méconnaissance des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Le tribunal a rejeté ce moyen pour les infractions de 2020 et 2024, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire impliquait la réception des informations requises. Pour les infractions de 2022, le jugement a été interrompu avant la conclusion, mais la solution retenue semble rejeter la requête, le ministre ayant conclu au rejet et demandé, en cas d'annulation, une option pour le permis initial.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301019

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D..., conseiller conjugal et familial contractuel du département de la Côte-d'Or, qui demandait l'annulation du refus de lui verser le complément de traitement indiciaire prévu par le décret n° 2020-1152 du 19 septembre 2020. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas exercer, à titre principal, des fonctions d'accompagnement socio-éducatif dans des conditions analogues à celles d'un accompagnant éducatif et social, condition cumulative requise par l'article 13 du décret. Il a également écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400815

Le Tribunal Administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de Mme D..., qui contestait la décision de suspension conservatoire de ses fonctions prise par le centre hospitalier Henri Dunant. La requête en excès de pouvoir étant devenue sans objet, le tribunal n'a pas statué sur le fond du litige. Les conclusions du centre hospitalier tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403308

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D... contestant la décision du 9 août 2024 prolongeant son placement à l’isolement au centre de détention de Joux-la-Ville. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence, la décision ayant été régulièrement signée par un agent bénéficiant d’une délégation de signature du garde des sceaux. Il a également jugé que la procédure de prolongation, fondée sur les articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire, avait respecté les droits de la défense et le principe du contradictoire, le requérant ayant été informé des motifs et mis en mesure de présenter ses observations. Enfin, le tribunal a estimé que la décision n’était entachée ni d’inexactitude matérielle ni d’erreur d’appréciation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501386

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. A..., détenu, contestant le refus du directeur du centre de détention de Joux-la-Ville de l'autoriser à recevoir un oreiller ergonomique prescrit par le médecin de l'établissement pour une hernie discale. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, bien que constituant une mesure d'ordre intérieur, était recevable car elle portait une atteinte substantielle aux droits du requérant, notamment à son droit à la santé garanti par les articles L. 6 et L. 322-1 du code pénitentiaire. Il a annulé cette décision au motif que l'oreiller, prescrit médicalement et ne présentant pas de danger pour la sécurité, devait être autorisé en application de l'arrêté du 23 janvier 2023, et a enjoint à l'administration de permettre sa remise sous astreinte. Les textes appliqués sont les articles L. 6, L. 322-1, R. 332-42 et R. 332-43 du code pénitentiaire, ainsi que l'arrêté du 23 janvier 2023.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406042

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. et Mme D... contestant l'arrêté du 5 août 2024 du préfet des Alpes-Maritimes déclarant d'utilité publique un projet de voie nouvelle à Saint-Blaise. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision implicite de rejet du recours gracieux, car l'arrêté initial du 16 mai 2024 avait été retiré avant l'introduction de la requête. Les conclusions contre l'arrêté du 5 août 2024 ont également été déclarées irrecevables pour tardiveté, sans examen des moyens de fond. La décision s'appuie sur le code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et le code de justice administrative.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505131

Le Tribunal Administratif de Nice (5ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour pour motifs professionnels. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de l'arrêté au regard des conditions de délivrance d'un titre de séjour "salarié" prévues par le CESEDA et l'accord franco-tunisien.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026• 5ème Chambre