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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 416

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304153

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par la société Acoya Promotion d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un refus de permis de construire pour une maison individuelle à Carros. Par une ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal a constaté que cette requête était un double d’une précédente requête enregistrée sous un autre numéro. En application des règles de procédure, il a ordonné la radiation de cette requête redondante du registre du greffe. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur la gestion administrative des dossiers.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

27 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522875

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A... contre le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet de la Seine-Saint-Denis. La décision attaquée, fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale. Le tribunal a estimé que l'éloignement de la requérante, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, demeurait une perspective raisonnable, justifiant le renouvellement de la mesure. Les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600526

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par la société Free Mobile. Celle-ci contestait la décision du maire de La Gaude d'imposer aux opérateurs de démontrer l'impossibilité de mutualiser leurs installations avant toute implantation de station relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société n'établissant pas avoir déposé une demande d'autorisation d'urbanisme en cours d'instruction ni faire l'objet d'un refus concret fondé sur ces motifs. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité soulevés.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

27 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600292

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... C... qui demandait la suspension de la décision du préfet refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur à ses enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car aucun texte législatif ou réglementaire ne rend ce document indispensable à l'inscription scolaire des enfants, et que la requérante ne démontrait pas s'être vu opposer un refus d'inscription. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à l'intérêt supérieur de l'enfant et au droit à l'éducation, invoquée sur le fondement de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, n'était pas caractérisée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508834

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant après renvoi du Conseil d’État, a examiné la demande de M. A... contestant la décision implicite confirmant sa radiation du revenu de solidarité active (RSA). Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 262-37 et L. 262-38 du code de l’action sociale et des familles, ainsi qu’une violation du droit à l’erreur et du règlement général sur la protection des données. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, estimant que la procédure de radiation était régulière et que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la radiation prononcée par le département des Bouches-du-Rhône.

Avocat : MCL AVOCATS

27 janvier 2026• 9ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303051

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. et Mme A... demandant l'annulation de l'arrêté du 12 octobre 2022 par lequel le maire d'Avranches ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux pour la transformation d'une fenêtre en porte-fenêtre. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de vice de procédure, d'incomplétude du dossier et de méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles L. 423-1 et R. 430-35.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500281

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé les décisions de retrait de points consécutives aux infractions des 13 septembre 2021 et 3 juillet 2022, au motif que l'administration n'avait pas démontré que Mme B... avait reçu l'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour l'infraction du 19 août 2023, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information, estimant que le paiement de l'amende forfaitaire majorée suffisait à établir la réception de cette information. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision « 48 SI » du 9 janvier 2025 en tant qu'elle se fonde sur les retraits de points irréguliers et a enjoint au ministre de l'intérieur de restituer à Mme B... son permis de conduire avec un capital de points reconstitué.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRANCK COHEN AVOCAT

27 janvier 2026• Magistrat statuant seul
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502396

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté les requêtes de M. C... et Mme A... contestant les arrêtés du préfet de l'Yonne du 6 juin 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. Il a considéré que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'administration avait procédé à un examen particulier de la situation des requérants. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600322

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., demandeur d'asile palestinien, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 31 décembre 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance des articles L. 551-16 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, jugeant que le motif retenu, à savoir la dissimulation d'un fait par le demandeur, n'était pas établi et que la décision était entachée d'une erreur de fait. En conséquence, il a enjoint à l'OFII de rétablir M. B... dans le bénéfice des conditions matérielles d'accueil et de lui verser l'allocation pour demandeur d'asile de manière rétroactive, sous astreinte.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404965

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet des Pyrénées-Orientales d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le certificat de permis de construire tacite délivré le 19 mars 2024 par le maire d’Elne pour un hangar d’élevage canin. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que le délai de recours de deux mois courait à compter de la transmission de l’acte. Sur le fond, il a annulé le permis de construire, jugeant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le projet en raison de sa localisation en zone inondable d’aléa fort, conformément au plan de surface submersible approuvé le 24 septembre 1964 et à l’avis défavorable de la DDTM, en application des articles R. 425-21 du code de l’urbanisme et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504244

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 16 avril 2025 du maire de La Ville-ès-Nonais accordant un permis d’aménager un lotissement. En cours d’instance, la commune a retiré ce permis le 5 août 2025 à la demande du bénéficiaire. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d’annulation, ce dont le tribunal a donné acte par ordonnance. Leurs conclusions tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

27 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201345

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de la décision tacite de non-opposition et du certificat de non-opposition à déclaration préalable délivrés à M. E... pour la construction d'une piscine et d'un local technique à Annecy-le-Vieux. La requérante soutenait notamment que le dossier de déclaration préalable contenait des informations erronées et que le projet méconnaissait les règles de stationnement du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article R. 424-13 du code de l'urbanisme, le certificat mentionnant la date d'affichage en mairie. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur l'intérêt à agir de Mme B..., les moyens soulevés n'étant pas fondés.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202901

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de la SAS Les jardineries de Salève contestant le refus de permis de construire un immeuble d'habitation à Annecy. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la commune, estimant que le recours gracieux avait interrompu le délai de recours contentieux. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. La décision se prononce sur l'application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, relatif à l'insertion paysagère et architecturale du projet.

Avocat : SELARL ASTELIA AVOCATS

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2206321

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant le refus de permis de construire pour la surélévation de bâtiments à Villeneuve-en-Retz. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a ensuite jugé que les requérants ne contestaient pas le second motif de refus, fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (risque pour la salubrité publique). Enfin, le tribunal a rappelé que les prescriptions du plan de prévention des risques littoraux s'imposent directement aux autorisations de construire, sans que l'autorité administrative soit tenue de les reprendre dans le cadre du permis. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

27 janvier 2026• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600125

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que, tant que la peine d'interdiction du territoire n'est pas levée, l'autorité administrative est tenue de fixer le pays de destination, sous réserve des risques de traitements inhumains ou dégradants. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés, car l'atteinte à la vie privée et familiale découle de la condamnation pénale elle-même et non de la décision administrative contestée. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

27 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309598

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A... Comte, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 22 mai 2023 de la préfète de l'Ain lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et munitions. Le tribunal a estimé que la procédure contradictoire avait été respectée, l'arrêté mentionnant les observations du requérant. Il a également jugé que la mesure n'était pas disproportionnée, compte tenu du signalement de l'intéressé pour des faits de violence intrafamiliale et de l'absence d'éléments établissant une stabilité psychologique suffisante à la date de la décision. La décision se fonde sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL HESTEE AVOCAT

27 janvier 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601157

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 17 novembre 2025 plaçant M. C... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire d'Alençon Condé-sur-Sarthe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas présumée en la matière et que le requérant n'apportait pas de justifications suffisantes pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle, malgré ses allégations sur les conditions de détention dégradantes. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience publique en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET DIALEKTIK AVOCATS (AARPI)

27 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2311500

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société Bois 2 Bout Charpente, qui contestait les conséquences financières de la résiliation de son marché public de travaux par la commune d’Osny. La société demandait au juge de déclarer qu’elle était dispensée de supporter les coûts de cette résiliation, mais le tribunal a jugé cette demande irrecevable car il n’a pas compétence pour statuer en déclaration de droits. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : LINCOLN AVOCATS CONSEIL

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2525034

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé un arrêté du préfet de police du 28 décembre 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois contre un ressortissant bangladais. La décision a été annulée pour vice de forme, l'arrêté ne mentionnant pas lisiblement le nom, prénom et qualité de son signataire, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524542

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé les arrêtés du 19 décembre 2025 par lesquels le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à M. B..., ressortissant ivoirien, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de six mois. La juridiction a retenu un vice de procédure, l'administration n'ayant pas mis l'intéressé en mesure de présenter ses observations préalablement à l'édiction des décisions, en méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CABINET DKD AVOCAT

26 janvier 2026• Etrangers urgents