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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 416

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600379

Requête de M. C... B..., ressortissant du Cap Vert, demandant au juge des référés du Tribunal administratif de Melun, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge rejette la requête comme manifestement mal fondée, au motif que le silence gardé pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet le 22 décembre 2025. Dès lors, l'administration n'est plus tenue de délivrer un récépissé, et la mesure sollicitée est dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600431

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... B..., ressortissant brésilien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 16 octobre 2023, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, les mesures sollicitées sont dépourvues d'utilité et feraient obstacle à l'exécution de cette décision implicite. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600897

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension d’une décision implicite de refus de titre de séjour « étudiant » et une injonction de délivrance. Le juge a estimé que ces demandes excédaient sa compétence, car l’article L. 521-3 ne permet que des mesures provisoires et non la suspension d’une décision administrative. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600948

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour le 14 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la requérante ne bénéficiait plus du droit à un récépissé, rendant la mesure demandée inutile et contraire à l’exécution de cette décision implicite. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600950

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 25 décembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la demande de délivrance d'un récépissé était dépourvue d'utilité, car l'administration n'est tenue de délivrer un tel document que jusqu'à ce qu'elle ait statué sur la demande de titre. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600996

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir identifié le fondement juridique de son action (article L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative). En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601105

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien titulaire d’un certificat de résidence de dix ans. Le requérant sollicitait la délivrance d’un récépissé de renouvellement de son titre, invoquant une atteinte grave à sa liberté du travail et à sa vie privée. Le juge constate que l’absence de délivrance d’un récépissé, malgré le dépôt de la demande de renouvellement, ne constitue pas, en l’espèce, une situation d’urgence justifiant une intervention dans le délai de 48 heures. La demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’appliquer la procédure contradictoire prévue à l’article L. 522-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405380

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... qui contestait la décision « 48 SI » du 14 novembre 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que cette décision, envoyée par courrier recommandé, avait été régulièrement notifiée le 4 décembre 2023, date de présentation du pli, et que le recours gracieux formé le 26 avril 2024 était tardif. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la décision initiale et le rejet implicite du recours gracieux ont été déclarées irrecevables.

Avocat : LACOUR AVOCATS

26 janvier 2026• 1ère chambre - Juge unique
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600025

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par M. B..., qui demandait d'enjoindre au préfet des Yvelines de statuer sur sa demande de titre de séjour ou de lui délivrer un récépissé. Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d'instruction après l'introduction de la requête, le juge constate que la demande est devenue sans objet. En application de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

26 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401398

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du conseil communautaire du Niortais approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal, en tant qu’il classe sa parcelle en zone agricole. Le requérant s’est désisté de sa requête, et la communauté d’agglomération a accepté ce désistement en renonçant à sa demande de frais. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal, statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement pur et simple de M. B..., mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

26 janvier 2026
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600220

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande des sociétés EG Menuiserie et EG Peinture. Les sociétés contestaient des arrêtés préfectoraux du 18 décembre 2025 ordonnant l'interruption de leur activité sur un chantier pour travail illégal, invoquant une atteinte grave à leur liberté d'entreprendre et une situation d'urgence financière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les difficultés économiques invoquées étant inhérentes à la mesure contestée et non suffisamment démontrées pour justifier une intervention en référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à une liberté fondamentale, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL CITELLIA AVOCATS

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510846

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant sri-lankais, qui contestait deux arrêtés du préfet de police (15 novembre 2024 et 3 février 2025) l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait des risques de traitements inhumains en cas de retour au Sri Lanka en raison de son appartenance à la communauté Tamoul. Le tribunal a jugé que M. B... n'apportait pas d'éléments nouveaux ou suffisamment probants pour établir une menace personnelle et actuelle, après le rejet définitif de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

26 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602036

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative par Mme A..., qui demandait d'enjoindre au ministre de l'Europe et des affaires étrangères de délivrer un visa à sa fille ou de faciliter le dépôt de sa demande, a rejeté la requête pour incompétence territoriale. En application de l'article R. 312-18 du même code, les litiges relatifs aux visas consulaires relèvent de la compétence exclusive du tribunal administratif de Nantes. La juge des référés a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1.

Avocat : CABINET LEBRIQUIR AVOCAT

26 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602051

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé l’admission sur le territoire au titre de l’asile de Mme D..., ressortissante malienne. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en qualifiant la demande d’asile de « manifestement infondée ». En effet, le récit de la requérante, qui invoque un mariage forcé et des violences conjugales, n’est pas dépourvu de toute crédibilité. La solution retenue est l’annulation de la décision ministérielle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602052

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision du 20 janvier 2026 par laquelle le ministre de l’intérieur a refusé l’admission sur le territoire au titre de l’asile de Mme D..., ressortissante malienne placée en zone d’attente. Le juge estime que le ministre a fait une inexacte application de l’article L. 352-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile en qualifiant la demande d’asile de « manifestement infondée ». En effet, le récit de la requérante, qui invoque un mariage forcé et des mauvais traitements, n’est pas dépourvu de toute crédibilité.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509619

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Ordre des masseurs-kinésithérapeutes refusant l’ouverture d’un lieu d’exercice. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 11 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par une ordonnance du 26 janvier 2026.

Avocat : CABINET AG AVOCAT

26 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517743

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ne maintenant que sa demande de frais de justice. Par ordonnance du 26 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET AMA AVOCATS (SELARL)

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507458

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’une demande d’injonction visant à ce que le préfet du Val-de-Marne réponde à la sollicitation du consulat général de France à Alger concernant le renouvellement de son certificat de résidence « retraité ». Le juge a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait convoqué l’intéressé en préfecture, sans tenir compte de son absence de la France, et que cette convocation ne répondait pas utilement à la situation. En application de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le juge a enjoint au préfet de se prononcer sur la demande de renouvellement dans un délai de deux mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a mis à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509330

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour de l'intéressée avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse et ne pouvait être ordonnée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517671

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant à M. B..., ressortissant algérien, un titre de séjour. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation suffisamment grave et immédiate, notamment en l'absence de preuve d'une perte imminente d'emploi. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

26 janvier 2026