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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

350 821

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510097

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 9 février 2022 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 15 octobre 2025, était tardive car présentée bien après le délai de recours de quarante-huit heures prévu par les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-5 du code de justice administrative. Il a également relevé que le délai excédait le délai raisonnable d'un an, en application du principe de sécurité juridique. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code pour irrecevabilité manifeste.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510443

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. C... contre un arrêté préfectoral du 24 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que, bien que le requérant ait initialement été placé en rétention à Lille, le juge judiciaire a mis fin à cette mesure et l'a assigné à résidence à Marseille. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estime que la compétence territoriale relève désormais du tribunal administratif de Marseille. Par conséquent, le dossier est transmis au Tribunal Administratif de Marseille dans un souci de bonne administration de la justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412507

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte du désistement de l’association « Accès Médecine Santé Bouches-du-Rhône », qui contestait la suspension immédiate de l’activité du centre de santé dentaire SOMED par le directeur général de l’Agence régionale de santé Provence Alpes-Côte d’Azur. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension en référé, faute de moyens sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, l’association n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de référé, elle est réputée s’être désistée.

Avocat : W & S AVOCATS

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413056

Le Tribunal administratif de Marseille a constaté le désistement de l’association « Accès Médecine Santé Bouches-du-Rhône » de sa requête en annulation d’un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé Provence Alpes-Côte d’Azur refusant un agrément provisoire pour une activité dentaire. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, l’association n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de référé, elle est réputée s’être désistée. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : W & S AVOCATS

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513247

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... contre l'avis défavorable du chef du service central des courses et jeux du ministère de l'intérieur concernant l'exploitation d'un poste FDJ. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la perte de 19,11 % du chiffre d'affaires n'étant pas de nature à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond.

Avocat : PRAETEOM AVOCATS

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513169

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 octobre 2025 par laquelle le sous-préfet d’Arles a accordé le concours de la force publique pour l’expulsion de la société Host Services. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, mais qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment considéré que l’appel interjeté contre le jugement d’expulsion et l’ouverture d’une procédure de sauvegarde ne privaient pas ce jugement de son caractère exécutoire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ABP AVOCATS CONSEILS

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513477

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2025 suspendant le permis de conduire de Mme B... pour une durée de 4 mois et 15 jours. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée répondait à des exigences de sécurité routière face à la gravité de l'infraction (excès de vitesse de 41 km/h au-dessus de la limite autorisée). Il a également relevé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, malgré ses allégations. La solution s'appuie sur les articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 224-1 et L. 224-2 du code de la route.

Avocat : SK AVOCAT

3 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513479

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de M. B... contre l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône suspendant son permis de conduire pour 4 mois et 15 jours suite à un excès de vitesse (132 km/h au lieu de 90 km/h). Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure contradictoire et du caractère disproportionné de la sanction, étaient manifestement infondés. Il a considéré que la vitesse excessive caractérisait un danger grave et immédiat justifiant de déroger à la procédure contradictoire et que la mesure n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de la condition d'urgence.

Avocat : SK AVOCAT

3 novembre 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501671

Le Tribunal Administratif de Caen a pris acte, par ordonnance du 3 novembre 2025, du désistement pur et simple de la société On Tower France de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à obtenir l’annulation de la décision du maire de Caen du 7 avril 2025 s’opposant à une déclaration préalable pour la modification d’un pylône destiné à accueillir de nouvelles antennes. Le tribunal a appliqué l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

3 novembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407577

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Bergerac à la société Kaufman and Broad Gironde pour 56 logements collectifs. Les requérants se sont désistés de leur action, ce dont le tribunal leur a donné acte par ordonnance. Le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, a été rejeté.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

3 novembre 2025
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500743

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d'une demande de provision de 129 078 euros et de rentes provisionnelles, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, pour des préjudices liés à un accident de service et à une rechute de maladie professionnelle. Par un mémoire du 20 octobre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de l'instance et de son action. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et, en application de l'article R. 222-1 du même code, en a donné acte par une ordonnance du 3 novembre 2025. Aucune provision ni rente n'a donc été accordée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

3 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507231

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande du syndicat national des contrôleurs du trafic aérien (SNCTA) visant à suspendre une note de service du 22 octobre 2025 relative aux badges biométriques. Le juge a estimé que cette note constituait une simple mesure d'organisation du service, insusceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant la requête irrecevable. À titre subsidiaire, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du décret n° 2025-912 du 5 septembre 2025 était inopérant, la note ne portant pas directement sur le paramétrage des données biométriques. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCAT PARME

3 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401058

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... contre une décision tacite de non-opposition à déclaration préalable délivrée à la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais à Goyrans. Le requérant invoquait uniquement un préjudice financier et moral, moyens jugés sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute de moyens opérants. L'intervention de M. B..., présentée au soutien de la requête, a également été déclarée irrecevable.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

3 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505174

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 13 mai 2025 par laquelle la Caisse primaire d'assurance maladie des Alpes-Maritimes avait prononcé le déconventionnement du Centre médical et dentaire Dubouchage pour une durée de deux ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par l'association requérante, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de la méconnaissance du principe d'impartialité, de l'absence de faute personnelle ou du caractère disproportionné de la sanction, n'était propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. En conséquence, la requête a été rejetée par une ordonnance prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : TRIANON AVOCATS

3 novembre 2025
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2300958

Le Tribunal Administratif de La Réunion, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par une attachée principale d’administration de l’État contestant un indu de rémunération, s’est déclaré incompétent. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de la Polynésie française, seul compétent en vertu de l’article R. 312-12 du code de justice administrative, car le lieu d’affectation de l’agent se situe dans ce ressort.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

3 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507650

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... contestant la clôture de sa demande de changement d'état civil sur son titre de séjour. La décision attaquée du 2 juin 2025, qui reportait l'instruction de cette demande au renouvellement du titre, ne constituait pas un refus mais une simple information, rendant les conclusions dirigées contre une décision inexistante. De plus, la requérante n'a pas justifié d'un intérêt à agir, la décision ne lui faisant pas grief. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour rejeter la requête.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515738

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., mineur se déclarant congolais, qui demandait au département du Val-de-Marne son hébergement d'urgence et sa prise en charge au titre de l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, dès lors que le requérant ne justifiait pas de démarches récentes et concrètes auprès du service d'hébergement d'urgence (115) et que sa situation de rue, bien que précaire, n'était pas nouvelle. En outre, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, le département ayant légitimement refusé la prise en charge après une évaluation contestant sa minorité, sans que le juge administratif puisse se substituer à l'autorité judiciaire sur ce point. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 novembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510294

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 20 mars 2025 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Postérieurement à l’introduction du recours, l’administration a rapporté la décision contestée. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. En revanche, il a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOPHIE JONQUET AVOCATS ASSOCIES

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531680

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative par la société EFIA, a rejeté sa requête pour incompétence territoriale. La société demandait le rétablissement de son référencement sur la plateforme « Mon Compte Formation » et la levée du blocage de ses paiements, invoquant une atteinte grave à la liberté d’entreprendre. Le juge a constaté que le litige relevait de la législation régissant les activités professionnelles et que le siège social de la société étant à Marseille, la compétence revenait au tribunal administratif de Marseille en application de l’article R. 312-10 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée, sans qu’il soit statué sur le fond.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

1 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502488

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant burundais, qui demandait une réponse à sa demande de titre de séjour déposée en avril 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour obtenir des mesures de sauvegarde d'une liberté fondamentale dans un délai de 48 heures, n'était pas satisfaite. Le requérant invoquait l'impossibilité de suivre une formation de mécanicien, mais les pièces produites n'ont pas démontré une urgence justifiant une intervention immédiate du juge. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 novembre 2025