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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 008

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306272

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de Mme A..., attachée territoriale, contestant la clôture de son signalement de harcèlement et le refus implicite de protection fonctionnelle par la région Occitanie. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier de clôture du 10 mai 2023, considérant qu'il ne s'agit pas d'un acte faisant grief. Concernant le refus de protection fonctionnelle, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur de qualification juridique des faits. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le décret n° 2020-256 du 13 mars 2020.

Avocat : BARDON & DE FAY AVOCATS ASSOCIES

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500974

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mmes E... demandant l'annulation de l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le maire de Montferrier-sur-Lez a accordé un permis de construire à la SNC LNC Centaure pour un immeuble de 34 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance du dossier de demande au regard des articles R. 431-8 et R. 431-10 du code de l'urbanisme, et de la méconnaissance des articles UC2, UC3, UC4, UC10, UC11 et UC12 du règlement du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir soulevée par la société pétitionnaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AARPI GRAPHENE AVOCATS

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508677

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par l’Établissement Public Foncier de Bretagne d’une demande de référé-modification visant à lever la suspension de trois décisions de préemption urbaine, ordonnée le 12 décembre 2025 pour vice de compétence. Pour justifier la compétence de sa directrice générale, l’établissement a produit de nouveaux éléments attestant que les actes de délégation de pouvoir avaient été publiés sur la plateforme nationale data.gouv.fr le 10 octobre 2025 à 16h01, soit avant la signature des décisions de préemption intervenues à partir de 17h51. Le tribunal a estimé que ces justificatifs établissaient la régularité de la publication et, par conséquent, la compétence de l’auteur des actes, faisant ainsi disparaître le doute sérieux sur la légalité des décisions. Il a donc fait droit à la demande et mis fin à la suspension, en application des articles L. 521-4 du code de justice administrative et L. 2131-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SIMON

23 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500004

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 2 décembre 2024 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie familiale effective avec son fils, bénéficiaire de la protection subsidiaire, et de liens suffisants en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions accessoires.

Avocat : CAP-AVOCATS

23 janvier 2026• Chambre 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2309299

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme A..., praticienne hospitalière, qui contestait le refus de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est et, à titre subsidiaire, des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg (HUS) de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a rappelé que la protection fonctionnelle, prévue aux articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, peut être accordée même contre un supérieur hiérarchique si ses actes sont d'une nature ou d'une gravité insusceptibles de se rattacher à l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, et que le principe d'impartialité empêche alors ce supérieur de statuer sur la demande. Le tribunal a jugé que l'ARS était compétente pour se prononcer sur la demande de Mme A... et a annulé les décisions de refus de l'ARS, estimant qu'elle avait commis une erreur de droit en s'estimant incompétente. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'ARS de réexaminer la demande de protection fonctionnelle de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : ASTERA AVOCATS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600878

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 20 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an, constate que le requérant est placé en rétention administrative au centre du Mesnil-Amelot 2 bis, situé dans le département de Seine-et-Marne. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Melun.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

23 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524550

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante népalaise, et les décisions d'obligation de quitter le territoire français et de fixation du pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur l'erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur la situation personnelle de la requérante, compte tenu de sa résidence continue de sept ans en France et de son insertion professionnelle stable de trois ans et sept mois. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, sans application des textes spécifiques au-delà de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

23 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600234

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par une ressortissante algérienne, Mme C..., contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de sa grossesse, et soulevait plusieurs moyens, dont un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance de l'accord franco-algérien de 1968. Le juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution finale sur la suspension de la décision n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des stipulations de l'accord franco-algérien.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

23 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518287

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., un étranger bénéficiant d’une protection internationale, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le préfet avait déjà convoqué l’intéressé à un rendez-vous le 15 janvier 2026, sans qu’il soit établi qu’il n’avait pas pu déposer son dossier. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la jurisprudence relative à l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600560

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour "salarié" de Mme B..., ressortissante sénégalaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne pouvant bénéficier de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement ou retraits de titres de séjour, et n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2402953

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour en qualité d'étudiant. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que le transfert de compétence vers un autre département n'équivaut pas à un retrait de la décision implicite contestée. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, au motif que le préfet n'avait pas communiqué les motifs de son refus malgré la demande de l'intéressé. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

23 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515656

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la Société Française de Restauration et Services (SFRS). Celle-ci contestait la procédure de passation d’un contrat de concession pour la restauration scolaire et le nettoyage des collèges des Yvelines, invoquant notamment une erreur de qualification du contrat (concession ou marché public), un périmètre excessif et des irrégularités dans les critères de sélection. Le juge a estimé que la qualification de concession était justifiée par le transfert d’un risque d’exploitation réel au concessionnaire, que le périmètre du contrat était cohérent et que les griefs relatifs aux critères et à la communication des motifs n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celles relatives aux frais de justice, sur la base des articles L. 551-1 et R. 3125-1 du code de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

23 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601401

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... C... qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures, malgré les difficultés administratives liées à l'obtention d'un rendez-vous en préfecture. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge rappelant que les refus de rendez-vous peuvent être contestés par un recours pour excès de pouvoir ou un référé-suspension.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

22 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414349

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter sans délai le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue s'appuie notamment sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414365

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaît pas l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car cet article ne confère pas un droit au séjour mais un pouvoir d'appréciation à l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414400

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La formation de la 12ème chambre a notamment écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 435-1 du CESEDA, la situation de la requérante étant régie par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 6 de cet accord ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

22 janvier 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503417

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné le moyen tiré de la menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que ce motif s'apprécie au regard du comportement personnel de l'étranger, sans se limiter à d'éventuelles condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction présentées par le requérant.

Avocat : LYROS AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600100

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension visant à contester un arrêté municipal prolongeant sa mise en disponibilité d’office sans rémunération. La requérante soutenait notamment que cette décision méconnaissait ses droits statutaires à un congé de longue durée et faisait obstacle à l’exécution d’une décision du Conseil d’État. En cours d’instance, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales après que la commune a exécuté l’injonction du Conseil d’État. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant la charge de ses frais.

Avocat : CABINET MPC AVOCATS

22 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504213

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des arrêtés du 19 décembre 2025 par lesquels le préfet de la Vienne avait interdit l'utilisation des douches et ordonné la fermeture de la piscine du spa de l'hôtel du château de Dissay, exploité par la SARL d'Amboise. Le juge a estimé que la condition d'urgence, invoquée par la société requérante en raison de lourdes conséquences financières, n'était pas remplie, le préjudice allégué étant imputable à l'inaction de la société face aux non-conformités sanitaires persistantes. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de mise en demeure préalable ou de l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondées sur les articles L. 1332-1 et suivants du code de la santé publique.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

22 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400058

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., ressortissant jordanien, qui contestait la décision de la commission de médiation de l’Indre du 12 septembre 2023 déclarant son recours sans objet. Le tribunal a jugé que M. D..., faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français et résidant irrégulièrement, ne pouvait prétendre à un accueil en structure d’hébergement, sauf circonstances exceptionnelles non démontrées. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitat, interprétés à la lumière des travaux parlementaires de la loi DALO.

Avocat : AVOCATS CENTRE

22 janvier 2026• 2ème chambre