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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401087

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par l’association Sauvegarde du lac de la Crégut et M. D... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Corrèze de mettre en demeure EDF de faire cesser une pollution par sédiments affectant le lac de La Crégut. Le tribunal a relevé d’office un moyen tiré de son incompétence territoriale, au motif que le préfet de la Corrèze, auteur de la décision contestée, a son siège dans le département du Cantal. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal s’est déclaré incompétent pour connaître du litige. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2406015

Le Tribunal administratif de Montreuil (11ème chambre) a annulé la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de titre de séjour de M. B..., au motif d’un défaut de motivation. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d’un simple récépissé de demande de titre de séjour ne prive pas d’objet le recours contre le refus implicite de délivrance du titre. Cette solution est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

22 janvier 2026• 11ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600580

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions principales visant à modifier une précédente injonction adressée au préfet de la Seine-Saint-Denis concernant le réexamen de sa situation administrative. Cette affaire, relevant du contentieux des étrangers et de l’application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été rendue sans objet par la transmission d’une attestation de décision favorable. Le juge a toutefois condamné l’État à verser 200 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

22 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400823

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 décembre 2023 lui ordonnant de remettre ses armes et munitions, lui interdisant d'en acquérir, l'inscrivant au fichier national des interdits d'acquisition et de détention d'armes (FNIADA) et invalidant son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la tentative de suicide de M. C... le 19 novembre 2023, caractérisant un danger grave pour lui-même, justifiait légalement et proportionnellement la mesure prise sur le fondement de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure, nonobstant l'absence d'utilisation d'armes lors du passage à l'acte.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503464

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. et Mme B..., ressortissants mongols, contre des arrêtés préfectoraux du 10 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant la Mongolie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : EDEN AVOCATS

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503618

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. Cette décision s'appuie sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : EDEN AVOCATS

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503470

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du 9 avril 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui accordant un délai de départ volontaire de trente jours pour exécuter une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que ce délai de trente jours constitue le délai de droit commun le plus long prévu par la directive 2008/115/CE et l'article L. 612-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'établissait pas de circonstances particulières justifiant un délai supérieur. Les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : EDEN AVOCATS

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600035

Le Tribunal administratif de Paris, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête. Le requérant n’avait pas communiqué d’adresse ni pris de dispositions pour permettre la réception des courriers, rendant impossible toute régularisation de son recours. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203687

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui contestait le refus de reconduire son contrat et demandait une indemnisation. Le tribunal a jugé que le maintien en fonction de l'agent après son contrat à durée déterminée n'avait pas créé un contrat à durée indéterminée (CDI) en l'absence de conclusion expresse, et que la décision de non-renouvellement n'était donc pas un licenciement illégal. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées, la décision implicite rejetant la demande préalable étant sans incidence sur le litige. La requête a été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CALLON AVOCAT & CONSEIL

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404046

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de Seine-et-Marne. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que sa durée de présence en France (deux ans) et son insertion professionnelle et familiale insuffisamment stables ne justifiaient pas un tel titre. Il a également jugé que le moyen tiré de l'article L. 423-23 était irrecevable car non soulevé dans le plan de l'argumentation et, en tout état de cause, inopérant, la demande initiale n'étant pas fondée sur ce texte.

Avocat : PARIS NESRI AVOCATS

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509288

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malienne, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 30 mai 2025 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont été jugées irrecevables car présentées tardivement, après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions des articles L. 423-7, L. 423-10 et L. 423-23 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518013

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la délivrance d'un récépissé était dépourvue d'utilité et ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518030

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant camerounais, qui sollicitait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure demandée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision implicite. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517017

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant surinamien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou de statuer sur sa demande de renouvellement. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet. Dès lors, la demande de M. A... ne relevait pas de la procédure d'urgence prévue à l'article L. 521-3, qui suppose l'absence de décision administrative préalable, et était manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500135

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... par ordonnance. Concernant la demande d'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 28 janvier 2011 rejetant une précédente demande de naturalisation, le juge a constaté que cette décision, notifiée en 2011, était attaquée plus de quatorze ans après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, rendant ces conclusions tardives et manifestement irrecevables sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. S'agissant de la décision du préfet du Val-de-Marne du 5 décembre 2024 classant sans suite sa nouvelle demande de naturalisation, le tribunal a relevé que Mme A... n'avait pas produit les pièces complémentaires demandées dans le délai imparti et n'avait pas justifié d'une impossibilité de le faire, conformément à l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993. La requête a donc été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509739

Désistement d'office. Le Tribunal administratif de Melun constate que Mme A... épouse B..., qui contestait un arrêté du maire de Noisiel la plaçant en congé de maladie ordinaire, n'a pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : FGB AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513046

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté de maintien en rétention pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer. En effet, l'intéressé a été libéré le 16 septembre 2025 à l'expiration du délai légal de rétention de quatre-vingt-dix jours, rendant sans objet sa demande d'annulation. Cette solution est fondée sur les articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600188

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination, ces mesures relevant d'une procédure contentieuse spécifique non soumise au référé suspension. Concernant le refus de titre de séjour, la condition d'urgence a été écartée, le requérant ne démontrant pas une situation particulière justifiant une suspension immédiate, malgré la présomption d'urgence liée à la perte de son titre pluriannuel. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600196

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée n'était pas utile, car en l'absence de preuve du dépôt de la demande, ou à la supposer établie, une décision implicite de rejet était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600641

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., réfugié, qui demandait à être convoqué pour déposer une demande de carte de résident. Le juge a estimé que les conditions d’urgence et d’utilité n’étaient pas remplies, faute pour le requérant de justifier de manière probante des difficultés rencontrées sur le téléservice de l’Administration numérique pour les étrangers en France. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026