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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

351 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514996

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant togolais. Le juge a estimé que les moyens invoqués par le requérant, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-21 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas, en l’état de l’instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l’urgence, la requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515850

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve qu'elle avait effectivement saisi le préfet du Val-de-Marne d'une demande de renouvellement, ni précisé le fondement juridique de celle-ci. En conséquence, la demande a été jugée irrecevable car tendant à suspendre les effets d'une décision inexistante. Cette ordonnance est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512918

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Versailles rejette la demande de suspension présentée par la SELAS Imagerie Médicale Henri Cloppet, qui contestait le refus de l’Agence régionale de santé Île-de-France de l’autoriser à exploiter des équipements lourds d’imagerie diagnostique à Chatou. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les arguments de la société relatifs aux besoins de santé publique et à ses intérêts financiers n’étant pas suffisamment établis. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la composition irrégulière de la commission spécialisée ou de l’erreur d’appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

31 octobre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506402

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association Vigie Liberté pour suspendre quatre arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de drones-caméras dans cinq communes des Alpes-Maritimes le 31 octobre 2025. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite la veille de l'exécution des mesures sans que l'association justifie de diligences suffisantes pour saisir le tribunal plus tôt. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l'article L.761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : LLC & ASSOCIES AVOCATS

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502478

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension de l’exécution d’un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a considéré que la demande fondée sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative était irrecevable, car une précédente ordonnance avait déjà rejeté sa requête sur le fondement de l’article L. 521-2. En outre, même en requalifiant la demande en un nouveau référé liberté, les éléments nouveaux produits ne démontraient pas une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale ou à l’intérêt supérieur de son enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence, en application des articles L. 521-2, L. 521-4 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502451

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas contestée, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que l'intéressé, bien que scolarisé à Mayotte depuis 2014, ne justifiait pas de liens familiaux suffisamment étroits sur place. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502455

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme A... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, ressortissante comorienne, invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu’à l’intérêt supérieur de son enfant français. Le juge estime que la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’est pas remplie, faute pour la requérante de justifier suffisamment de son lien de filiation avec l’enfant. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514721

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » par le préfet du Val-de-Marne. Statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La demande a été rejetée sans audience publique, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

31 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515884

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... épouse B..., qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, les circonstances invoquées par la requérante (atteinte au droit de solliciter son admission au séjour, longévité de son séjour) ne caractérisant pas une situation d’urgence au sens des dispositions applicables. La décision rappelle que l’urgence est en principe constatée pour les demandes de renouvellement de titre de séjour, mais qu’il appartient au requérant, dans les autres cas, de justifier de circonstances particulières. La requête est donc rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MHK AVOCATS

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512866

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par l'association "Vigie Liberté" afin de suspendre neuf arrêtés préfectoraux autorisant l'usage de caméras sur drones dans plusieurs communes des Yvelines durant les festivités d'Halloween. L'association soutenait que ces mesures portaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, faute de justification précise de leur nécessité et de leur proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que le préfet avait suffisamment motivé ses décisions par des risques de troubles à l'ordre public et que l'atteinte à la vie privée n'était pas manifestement disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi.

Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT

31 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512919

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général de l'Agence régionale de santé Île-de-France autorisant la SAS Imagerie Croissy à exploiter des équipements lourds d'imagerie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les arguments de la SELAS Imagerie Médicale Henri Cloppet relatifs à un besoin exceptionnel d'IRM dans les Yvelines et à une atteinte à ses intérêts financiers n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

31 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404446

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par les sociétés Accès Valeur Pierre, Cardimmo et Genepierre d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral déclarant d'utilité publique une opération d'aménagement à Mérignac, ainsi que l'arrêté de cessibilité subséquent. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2025, les sociétés requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

Avocat : THOME HEITZMANN SOCIETE D'AVOCATS

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513246

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET JULIE HOLLARD AVOCAT (SELARL)

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526839

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société System Weld d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de la Caisse des Dépôts et Consignations relative à son déférencement d’un organisme de formation, s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le litige, lié à l’activité professionnelle de la société, relève de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve son siège social, situé à Vierzon (Cher). Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif d’Orléans.

Avocat : CABINET AVOCAT JURISTE CONSEIL (SARL)

30 octobre 2025
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302727

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi sur renvoi du Conseil d’État après l’annulation d’un précédent jugement relatif à la taxe sur les surfaces commerciales due par la SAS Suviga pour les années 2017 à 2019. La société requérante s’est désistée purement et simplement de l’instance par un acte enregistré le 10 octobre 2025. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

30 octobre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500551

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par la société SOCIPAR d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral autorisant l’occupation temporaire de propriétés privées pour des travaux préparatoires à la construction d’un aérodrome. La requérante ayant vu sa demande de suspension rejetée par le juge des référés, elle était tenue, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, de confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois. A défaut d’une telle confirmation, le tribunal a constaté le désistement d’office de la société et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : BSH AVOCATS

30 octobre 2025
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500558

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par le groupement agricole Petit Chalvet d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral autorisant l’occupation temporaire de propriétés privées pour des travaux préparatoires à la construction d’un aérodrome. Le juge des référés ayant rejeté la demande de suspension de cet arrêté, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d’un mois. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : BSH AVOCATS

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502414

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas de liens familiaux suffisamment établis ni avoir sollicité un titre de séjour depuis sa majorité. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502416

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante comorienne, pour suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral du 27 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a reconnu l'urgence en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il a examiné l'atteinte alléguée à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre du référé liberté.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502419

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas suffisante pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment son droit à une vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de son enfant. Il a relevé que le requérant ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien de son enfant français, se bornant à produire une unique facture de 13 euros, et ne démontrait pas une intégration pérenne en France. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025