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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400088

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a été saisi par M. D..., agent de la commune d'Avignon, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de la maire de lui accorder des congés bonifiés pour 2023. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires du requérant comme irrecevables, faute de réclamation préalable liant le contentieux, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur le fond, il a examiné la légalité des décisions des 11 juillet et 3 novembre 2023, en application des dispositions du code général de la fonction publique, notamment l'article L. 651-1. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation et l'erreur d'appréciation.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401415

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté d'expulsion pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'expulsion est une mesure de police administrative et non une sanction pénale, rendant inopérant le moyen tiré de la non-rétroactivité de la loi répressive plus sévère. Il a estimé que la présence de M. A... constituait une menace grave pour l'ordre public en raison de ses nombreuses condamnations pénales, justifiant l'application de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été considérée comme proportionnée et non contraire à l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600035

Le Tribunal administratif de la Polynésie française, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... qui demandait, sur le fondement de l'article L.521-2 du code de justice administrative, de faire cesser une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'entreprendre. La requérante contestait les conditions d'inscription à l'ordre des architectes de Polynésie française, mais le juge estime qu'elle ne justifie pas d'un préjudice grave et immédiat caractérisant l'urgence nécessaire à une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la demande est rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L.522-3 du même code.

Avocat : FLORENCE ROMEO AVOCAT

22 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400875

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de prime « Ma Prime Rénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). En cours d’instance, l’Anah a accordé à la requérante la prime sollicitée d’un montant de 2 000 euros. Le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a en revanche condamné l’Anah à verser 850 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305186

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SCEA A... contestant le refus d'autorisation d'exploiter des parcelles agricoles et l'autorisation accordée au GAEC Normande Espace. La juridiction a jugé que le GAEC avait un intérêt à agir en défense et que la décision ministérielle de rejet du recours hiérarchique était suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une erreur de droit dans l'application de l'article L. 331-1 du code rural et de la pêche maritime, estimant que le préfet n'avait pas commis de détournement de pouvoir. En conséquence, les conclusions de la SCEA ont été rejetées et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros au GAEC au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LBP

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505163

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société SNCF Réseau d’une demande d’expulsion de M. B..., occupant sans droit ni titre depuis la résiliation de sa convention d’occupation du domaine public ferroviaire. Constatant que M. B... s’est maintenu sur la parcelle après l’échéance du titre et n’a pas respecté la mise en demeure, le tribunal fait droit à la demande sur le fondement de l’article L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il ordonne à M. B... de libérer les lieux et de procéder à la remise en état du terrain, sous astreinte de 500 euros par jour de retard passé un délai de deux mois. La demande de réalisation d’un diagnostic environnemental est également accordée, conformément aux stipulations contractuelles.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCASE

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508485

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la société RTE pour obtenir l'autorisation de pénétrer sur des parcelles agricoles afin de procéder à des travaux d'élagage urgents. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu du risque d'amorçage électrique et d'interruption de l'alimentation pour des milliers d'usagers, et a estimé que la mesure était utile. Il a ainsi enjoint à l'EARL Les 2 Rives de laisser la société RTE accéder aux parcelles pour réaliser les travaux d'élagage nécessaires à la sécurisation des lignes électriques, en application du code de l'énergie et de l'arrêté du 17 mai 2001.

Avocat : SARL MAUDET-CAMUS AVOCATS

22 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600211

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, constate un changement de situation. Suite à la libération de M. B... et à son assignation à résidence à Noisy-le-Sec (93), le tribunal se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il transmet le dossier au tribunal administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

22 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404370

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale, en se fondant sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 6-5° de l’accord franco-algérien. Le tribunal a estimé que la décision était légalement motivée et que le requérant, en situation irrégulière prolongée et sans insertion professionnelle notable, ne justifiait pas d’une atteinte disproportionnée à ses droits. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de séjour.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516344

Le Tribunal Administratif de Lyon a suspendu l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Labeaume pour une maison individuelle, un abri de voiture et une piscine. Cette suspension a été prononcée à la demande du préfet de l'Ardèche, sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le juge des référés a estimé que le moyen tiré de l'absence de sursis à statuer était propre à créer un doute sérieux sur la légalité du permis, en application de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le projet était situé dans un site Natura 2000 et une zone naturelle d'intérêt écologique, et le maire n'avait pas opposé de sursis alors que le futur plan local d'urbanisme intercommunal était suffisamment avancé.

Avocat : BASTYDE AVOCATS

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506920

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que le préfet n'a pas méconnu l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la durée d'emploi à temps complet inférieure à deux ans et de l'absence d'attaches familiales en France. Les moyens tirés de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme sont également écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503462

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. et Mme B..., ressortissants mongols, contre des arrêtés préfectoraux du 10 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant la Mongolie comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légales.

Avocat : EDEN AVOCATS

22 janvier 2026• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600059

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne une demande de Mme C... agissant pour sa fille B..., victime de harcèlement scolaire. La requérante sollicitait principalement l'exécution stricte du plan d'accompagnement personnalisé (PAP) de l'enfant et, à titre subsidiaire, l'éviction de l'élève harceleur. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que les mesures déjà mises en place par l'administration étaient suffisantes pour assurer la protection de l'élève. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et la circulaire n° 2019-122 relative au plan de prévention du harcèlement (pHARe).

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500747

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'examen sérieux de sa situation. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, ni celles de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de destination, qui n'étaient pas illégales par voie de conséquence, ont également été validées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026• 9ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600225

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de la réalité de sa demande de titre ou de l'urgence alléguée. Il a également relevé qu'à supposer la demande déposée, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a rappelé à Mme A... le risque d'une amende pour requête abusive, après deux précédents rejets de demandes similaires.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600247

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui n’est pas autorisé par l’article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600643

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a considéré qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose de délai déterminé à l'administration pour recevoir un étranger, mais qu'il incombe à l'autorité préfectorale de le convoquer dans un délai raisonnable. En l'espèce, la condition d'urgence n'étant pas remplie et la demande ne présentant pas d'utilité suffisante, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515229

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'un vice de procédure, l'intéressé ayant bénéficié d'un interprète en langue lingala lors de l'audience. Il a également estimé que la situation en Belgique ne constituait pas une défaillance systémique justifiant une erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le règlement européen Dublin III.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510238

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 2 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un contrôle au faciès, estimant cette circonstance sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Il a également jugé que le requérant, entré irrégulièrement, ne justifiait pas de démarches de régularisation et ne contestait pas sérieusement les faits de faux document administratif. La décision est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416895

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui demandait l’annulation des arrêtés du préfet de police de Paris du 4 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et l’absence de risque de fuite. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026• 11ème Chambre