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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600267

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Aude du 12 février 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur en se fondant sur des faits délictuels, sans attendre une éventuelle condamnation pénale. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, ni à l'intérêt supérieur de ses enfants, au regard de la menace pour l'ordre public. La solution s'appuie sur les articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

21 janvier 2026• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302868

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. A..., gendarme, contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui verser les majorations familiales du complément de l'indemnité d'installation pour son affectation en Guyane. Le tribunal a jugé que, selon l'article 7 bis du décret n° 50-1258 du 6 octobre 1950, ces majorations sont dues dès lors que l'épouse et les enfants à charge ont accompagné le militaire pendant un séjour d'au moins trois ans, sans condition de date de départ de la famille. La solution retenue annule la décision ministérielle du 16 mars 2023 pour erreur de droit, enjoint au ministre de verser les majorations au prorata du temps de présence familiale, et condamne l'État à payer 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MDMH

21 janvier 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508683

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Ille-et-Vilaine ordonnant son transfert en Suède et un arrêté d’assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5, 3-2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la procédure d’information et d’entretien individuel avait été respectée et que le préfet n’avait commis ni erreur manifeste d’appréciation ni violation des droits fondamentaux. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508745

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. F... contestant l'arrêté du 22 décembre 2025 du préfet d'Ille-et-Vilaine l'assignent à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu de manière déterminante et que l'assignation était légale, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

21 janvier 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512982

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 septembre 2025 par laquelle la commission de médiation de l’Isère a refusé de reconnaître comme prioritaire et urgente la demande d’hébergement de Mme C... B..., ressortissante angolaise en situation irrégulière. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante ne justifiait pas d’une situation d’urgence particulière au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également considéré qu’aucun moyen sérieux n’était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

21 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400281

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme Pellegrino, représentée par son tuteur, contestant le refus du département des Alpes-Maritimes de prendre en charge ses frais d'hébergement en EHPAD au titre de l'aide sociale. Le tribunal a rappelé qu'il statue en plein contentieux et qu'il doit examiner les droits de l'intéressée, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, qui prévoient que les ressources de la personne hébergée sont affectées au remboursement de ses frais à hauteur de 90 %. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que le département n'a pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que les ressources de Mme Pellegrino étaient suffisantes pour couvrir ses frais d'hébergement.

Avocat : SELARL D'AVOCATS EMMANUELLE ORTA

21 janvier 2026• Magistrat Mme POUGET
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507623

Liquidation d'astreinte. Tribunal Administratif de Nice. Le juge refuse de liquider l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 10 octobre 2025 pour contraindre le préfet des Alpes-Maritimes à exécuter un jugement du 4 juin 2025 enjoignant la délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" à M. B.... La solution retenue est qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte, car la carte de séjour a été remise le 11 décembre 2025, soit après le délai imparti mais avant la présente décision. Application des articles L. 911-7 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : GUENEAU AVOCAT

21 janvier 2026• Magistrat M.Silvestre-Toussain-Fortesa
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507503

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension du refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de l'impossibilité pour le requérant de poursuivre sa formation professionnelle en alternance, et a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision de refus a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. B... sous un mois et de lui délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

21 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504179

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la SCI RIBA ROUSSA contre un refus de permis de construire modificatif pris par le maire de Roquebillière, a ordonné la transmission de l’affaire au président de la section du contentieux du Conseil d’État. Cette décision est motivée par des considérations de bonne administration de la justice, en application de l’article R. 351-8 du code de justice administrative, en raison du lien de connexité avec des requêtes antérieures déjà transmises au tribunal administratif de Toulon. Le tribunal n’a donc pas statué sur le fond du litige.

Avocat : CLL AVOCATS

21 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302249

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 avril 2023 ordonnant l’évacuation et la destruction de constructions illicites à Barakani (Koungou). Les requérants contestaient la légalité de l’arrêté, notamment pour défaut de notification, absence de diagnostic social et de proposition de relogement, et erreur de qualification juridique des faits. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l’exécution de l’arrêté ne privait pas le recours de son objet. Sur le fond, il a annulé l’arrêté en se fondant sur les dispositions de l’article 197 de la loi ELAN, constatant que les conditions légales (notamment la démonstration d’un risque grave pour la salubrité ou la sécurité publiques) n’étaient pas remplies.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302338

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 24 avril 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Mbouyoujou. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de qualification juridique des faits au regard de l'article 197 de la loi ELAN, et une méconnaissance du droit au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution complète de l'arrêté ne prive pas d'objet le recours. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les conditions de l'aide juridictionnelle provisoire et la recevabilité du recours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302874

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites à Hamouro. Les requérantes contestaient notamment l'absence de proposition de relogement adaptée, en méconnaissance de l'article 197 de la loi ELAN. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution de l'arrêté ne privait pas le recours de son objet. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'avait pas annexé à sa décision une proposition de relogement ou d'hébergement d'urgence adaptée à chaque occupant, comme l'exige l'article 197 de la loi ELAN.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

21 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503087

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante malgache, à un rendez-vous avant le 30 janvier 2026 pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre une autorisation provisoire de séjour. La requérante justifiait d'une situation d'urgence en raison de ses attaches familiales à Mayotte (pacsée avec un Français) et du dysfonctionnement persistant du téléservice préfectoral, qui l'empêchait d'obtenir un rendez-vous depuis près d'un an. L'État a été condamné à lui verser 800 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503092

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante comorienne et parent d'un enfant français, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. La requête portait sur l'inertie de l'administration depuis le dépôt de la pré-demande en octobre 2024, situation jugée urgente car empêchant l'intéressée de travailler pour subvenir aux besoins de son enfant. Le juge a ordonné un rendez-vous au plus tard le 30 janvier 2026, sans assortir l'injonction d'une astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les principes généraux du droit au séjour des étrangers.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503139

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A..., ressortissante malgache, à un rendez-vous avant le 30 janvier 2026 pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre une autorisation provisoire de séjour. La requérante justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure face au dysfonctionnement persistant du téléservice préfectoral, qui l'empêchait d'obtenir un rendez-vous depuis près d'un an. Le tribunal a également condamné l'État à verser 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503165

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer Mme A... pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour avec changement de statut (d’étudiante à salariée). La requérante justifiait d’une situation d’urgence, car son titre expirait le 3 janvier 2026 et elle devait poursuivre son activité d’enseignante à temps plein. Le tribunal a constaté un dysfonctionnement du service public face à l’inertie de l’administration, malgré les démarches de l’intéressée depuis novembre 2025. La solution retenue ordonne un rendez-vous avant le 30 janvier 2026, avec délivrance d’une autorisation provisoire de séjour et de travail, sans astreinte.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600180

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du préfet du Val-d'Oise de lui délivrer une carte de chauffeur VTC. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une atteinte disproportionnée à sa situation, en raison d'une condamnation pour conduite sans permis liée à la crise sanitaire. Le juge a estimé que ces arguments ne contestaient pas utilement le motif légal du refus, fondé sur l'inscription de cette condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les faits invoqués étant manifestement insusceptibles de venir au soutien des moyens soulevés.

Avocat : CABINET SEVEN AVOCATS

21 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600828

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. La condition d'urgence n'a pas été reconnue comme suffisamment établie, le requérant ne démontrant pas une situation de précarité ou de danger immédiat justifiant une mesure provisoire. Aucun des moyens soulevés, notamment la violation de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : AMA AVOCATS

21 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante libanaise, qui demandait la remise sous astreinte de son titre de séjour "passeport talent – famille" ou une autorisation provisoire de travail. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas établie. Les difficultés invoquées (impossibilité de justifier de son séjour, de voyager ou de renouveler son titre) n'étaient pas suffisantes, en l'absence de menace imminente sur son emploi ou ses ressources. La requête a donc été rejetée sans examen de l'atteinte aux libertés fondamentales, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : JABER AVOCAT

21 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2302718

Le Tribunal Administratif de Mayotte a rejeté la requête de Mme A... et M. B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 12 mai 2023 ordonnant l'évacuation et la destruction de constructions illicites au lieu-dit Hamouro, secteur B, à Bandrélé. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, les requérants résidant dans le secteur C, non visé par l'arrêté, et ne justifiant donc pas d'un intérêt à agir. L'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet a été écartée, l'exécution de l'arrêté ne privant pas le recours pour excès de pouvoir de son objet. La décision se fonde sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN RAPADY

21 janvier 2026• 3ème chambre