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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

326 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606063

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

23 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601097

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre d'un ressortissant comorien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas que la mesure porte une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête étant jugée mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
22 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601096

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le requérant, majeur, ne justifiait pas de l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). En conséquence, l'ensemble de ses conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle, ont été rejetées sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601112

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, que la demande était manifestement mal fondée, la requérante ne justifiant pas d'un séjour régulier et ne démontrant pas d'atteinte grave et illégale à une liberté fondamentale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant considérée comme dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 mars 2026
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601110

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de délivrance d'un titre de séjour, suivie d'un désistement de la requérante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge donne acte du désistement pur et simple de la requête par la demanderesse, mettant ainsi fin à la procédure sans examen du fond. **Textes appliqués** : La procédure de référé était engagée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (suspension pour urgence et illégalité manifeste). La notification de la décision intervient conformément à l'article R. 751-8 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 mars 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC02473

Avocat : ASTERIA AVOCATS

20 mars 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-25NC03079

Avocat : ARCAD AVOCATS ASSOCIES

20 mars 2026• Juge des référés
CAA44Ordonnance• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02783

Avocat : CGR AVOCATS

20 mars 2026• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-26MA00481

Avocat : SCP ALPAZUR AVOCATS

20 mars 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00019

Avocat : SELARL MAINNEVRET - MALBLANC AVOCATS

20 mars 2026• Juge des référés
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-26NC00306

Avocat : SCP D'AVOCATS G ANCELET & B ELIE

20 mars 2026• Juge des référés
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515830

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de la société Elisée 10 visant à annuler un permis de construire. Le recours est déclaré irrecevable car la requérante n'a pas notifié son recours aux communes et au titulaire de l'autorisation, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, malgré une mise en demeure de régulariser. La société requérante est condamnée à verser 500 euros à la commune de Décines-Charpieu au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SAINT CYR AVOCATS

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327979

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. B..., de sa demande d'annulation du refus de promotion au grade de brigadier-chef de police. Le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'ayant pas répondu dans le délai imparti, est réputé s'être désisté en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. La procédure est donc close sans examen du fond du litige.

Avocat : CABINET DOREAN AVOCATS (SELAS)

20 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603126

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté un défaut de compétence territoriale, car le requérant résidait dans le Doubs à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Besançon, juridiction territorialement compétente.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603715

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, constate l'exécution par le préfet des Yvelines de l'injonction de délivrer un document provisoire de séjour à M. B..., ordonnée le 19 février 2026. En conséquence, le juge estime qu'il n'y a pas lieu de procéder à la liquidation de l'astreinte qui avait été prononcée. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative relatifs au régime des astreintes.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603341

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté d'expulsion. Cette décision est prise car le requérant, libéré de détention, n'a pas fourni d'adresse pour la poursuite de la procédure. La juridiction s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de prononcer un non-lieu à statuer en l'état.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601952

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mesure d'expulsion et d'injonctions associées. Le juge estime que la condition d'urgence légale n'est pas remplie, car la simple information préfectorale d'une procédure en cours ne constitue pas une décision d'expulsion imminente. La requête est donc rejetée en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LEX ARENA - AVOCAT

20 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508505

Le Tribunal administratif de Rennes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre des décisions de congé de maladie et de disponibilité d'office d'un agent hospitalier. La juridiction donne acte du désistement d'instance de la requérante concernant ses conclusions principales, après que l'administration a fait droit à son recours gracieux. En conséquence, elle rejette sa demande de condamnation de l'hôpital aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant que la procédure n'a pas imposé à l'administration une charge injustifiée.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

20 mars 2026
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602747

**Sujet principal** : Recours en référé-liberté/suspension contre une procédure d'expulsion d'un ressortissant étranger titulaire d'une carte de résident. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la demande d'expulsion contestée est une simple mesure préparatoire et non une décision exécutoire. De plus, le requérant ne démontre pas l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, notamment au regard de son droit à la vie familiale, compte tenu de la gravité de sa condamnation pénale et de son retrait de l'autorité parentale. **Textes appliqués** : Code de justice administrative (notamment les articles relatifs aux référés), Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et Convention européenne des droits de l'homme (article 8).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604555

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme A... visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé avant l'expiration de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, car la requérante n'apportait pas la preuve du dépôt de sa demande de renouvellement, de l'existence de son contrat de travail ou de l'imminence d'une rupture. La requête a donc été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond de l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 mars 2026