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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 751

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504744

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an. Le requérant ayant déposé une requête sommaire sans développer de moyens et annoncé un mémoire complémentaire, ce dernier n’a pas été produit dans le délai de quinze jours imparti par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, la magistrate désignée a donc donné acte de ce désistement d’office.

Avocat : ATID AVOCAT

20 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508792

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi en référé par M. C..., propriétaire voisin, pour demander la suspension d’un permis de construire délivré le 9 mai 2025 par le maire de Ploemeur à la société CMC pour un showroom de mobilier. M. C... invoquait notamment un vice de compétence, un défaut de consultations préalables, et une méconnaissance des articles Uia 3, 6, 7 et 11 du plan local d'urbanisme (PLU). En cours d'instance, M. C... s'est désisté de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant la charge de ses frais.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512846

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/124 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été présumée remplie au bénéfice de la SCCV Villaroger, acquéreur évincé. Le juge a retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la délibération, en raison notamment de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut de saisine préalable du service des domaines, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512847

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/117 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé de préempter une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, notamment en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut d'avis préalable du service des domaines, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512848

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/126 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption la parcelle B n°744. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la délibération, en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal, faute pour le maire d'avoir procédé lui-même à la convocation et d'avoir respecté le délai de trois jours francs, en méconnaissance des articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales. La suspension a été prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512851

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi en référé suspension par la SCCV Villaroger, acquéreur évincé, contre une délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 décidant d’exercer le droit de préemption sur trois parcelles. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie pour l’acquéreur évincé. Cependant, il a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la convocation du conseil municipal, de l’absence d’avis du service des domaines ou de l’absence de projet réel d’intérêt général, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. Par conséquent, la requête en suspension a été rejetée, de même que les conclusions de la commune tendant à une amende pour recours abusif, cette demande relevant du pouvoir propre du juge.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512868

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par la SCCV Villaroger pour suspendre l'exécution d'une délibération du conseil municipal de Villaroger du 6 novembre 2025 décidant la préemption d'une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé et non contestée. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et l'absence d'avis du service des domaines, pour déterminer s'ils créaient un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 213-21 du code de l'urbanisme, et les principes généraux du droit de préemption.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512874

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/133 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal, faute de justifier du respect du délai de trois jours francs et du caractère complet de l'ordre du jour, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513435

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Syndicat CGT des territoriaux de Villefontaine. Le syndicat demandait d'enjoindre au maire de verser une prime de fin d'année 2025 aux agents de police municipale, à égalité avec les autres agents. Le juge a estimé que la demande, visant un versement définitif, ne présentait pas un caractère conservatoire ou provisoire, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-3. En l'absence d'urgence démontrée et de mesure utile à caractère provisoire, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600178

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour et à des injonctions. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et n'a rencontré aucun obstacle. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser à Mme B... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2507542

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Sillingy accordant une déclaration préalable de lotissement à M. A.... Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête, désistement dont il a été donné acte par ordonnance. La commune de Sillingy et M. A... se sont également désistés de leurs demandes indemnitaires respectives. Les conclusions de M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et aux dépens ont été rejetées. L’ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

20 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512383

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. D... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de préemption du maire de Passy. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance.

Avocat : SELARL HEINRICH AVOCATS

20 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502326

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... née A... tendant à la suspension de l'arrêté de la commune de Cayenne refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et requalifiant ses arrêts en congés maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation financière invoquée par la requérante résultant de l'épuisement de ses droits à congé maladie ordinaire et non directement de la décision contestée. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503012

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant comorien mineur, qui demandait la suspension de la décision du préfet de Mayotte du 6 novembre 2025 classant sans suite sa demande d’autorisation spéciale « visa études élève boursier ». Le préfet avait motivé ce classement par l’incapacité du mineur à déposer seul une telle demande. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’urgence et le défaut de motivation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503027

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant malgache, afin d'obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a justifié que l'intéressé avait été reçu le 5 janvier 2026 et avait obtenu un récépissé valable jusqu'au 4 avril 2026. Par conséquent, la demande de M. B... est devenue sans objet, le juge constatant un non-lieu à statuer.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503040

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de visa "études élève non boursier". Le juge a estimé que la condition d'utilité n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, de démarches répétées infructueuses ou d'une carence de l'administration. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105977

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association syndicale autorisée des canaux de Guillestre, qui demandait l'annulation du refus du maire de Guillestre d'abroger le plan local d'urbanisme communal. Le tribunal a accueilli les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que l'association ne justifiait ni de la qualité de son représentant pour agir en son nom, ni de son intérêt à agir, faute d'avoir produit ses statuts. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'OAP n°6. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2206694

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la Société alpine de protection de la nature (SAPN) visant à annuler un permis de construire et ses permis modificatifs délivrés par le maire de Monêtier-les-Bains pour un refuge de montagne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la délégation de fonctions à l'adjointe à l'urbanisme ne privait pas le maire de son pouvoir de signature. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'absence d'évaluation environnementale et à la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du code de l'environnement, ont été examinés et rejetés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308898

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de la décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de travaux délivrée à Mme D... pour un bien situé à Marseille. Le tribunal a jugé que la pétitionnaire avait qualité pour déposer sa demande en fournissant l'attestation prévue à l'article R. 431-5 du code de l'urbanisme, et qu'aucune fraude n'était établie. Il a également rappelé que l'autorité administrative ne vérifie pas le droit de propriété, lequel relève du droit privé. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence de régularisation de l'ensemble de la construction, estimant que la demande portait sur des travaux spécifiques et non sur l'édifice entier.

Avocat : SARL ARTURUS AVOCATS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400389

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent de la police nationale, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de lui communiquer des tableaux d'avancement. Le tribunal a jugé que la décision implicite de refus était née le 24 septembre 2023, à l'issue du délai de deux mois suivant la saisine de la CADA, et que le délai de recours de deux mois expirait le 25 novembre 2023. La requête, enregistrée le 5 avril 2024, était donc tardive. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, en application des articles R. 343-4 et R. 343-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

20 janvier 2026