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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 751

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2400862

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de sa carte de résident par le préfet de la Côte-d’Or. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement appliqué l’article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en retirant la carte de résident à un employeur ayant embauché un travailleur étranger sans titre l’autorisant à exercer une activité salariée. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité du retrait.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503818

Le Tribunal administratif de Dijon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de l’Yonne de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement. Aucun texte du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500285

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. A... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur demande de versement de la subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accepté d’agréer le recours administratif préalable de M. A... par une décision du 12 novembre 2025. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, cette décision postérieure ayant privé d’objet le litige. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

20 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504702

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 août 2025 portant exécution d'un arrêté d'expulsion. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen sérieux, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Elle a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS JULIEN DARRAS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303940

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., infirmière au centre hospitalier Saint-Eloi de Sospel, qui demandait le paiement d'heures supplémentaires et la réparation d'un préjudice pour défaut de repos compensateur. La requérante a été jugée irrecevable à demander réparation du préjudice lié à une "faute de gestion du personnel" car ce fait générateur n'avait pas été mentionné dans sa demande indemnitaire préalable. Ses conclusions à fin d'injonction ont également été rejetées, le juge administratif ne pouvant adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision s'appuie notamment sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au temps de travail dans la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET GILLET BROC AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404926

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 4 juillet 2024 par lequel le maire de Cabris s'était opposé à la déclaration préalable de la société Free mobile pour la construction d'un relais de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur le dépassement de l'emprise au sol maximale prévue à l'article 9 du règlement de la zone UC du plan local d'urbanisme, était entaché d'une erreur d'appréciation. En effet, l'article 13 du même règlement exempte les constructions techniques nécessaires au fonctionnement des services publics, comme les antennes-relais, des dispositions de l'article 9. La demande de sursis à statuer de la commune, visant à obtenir un rapport d'exposimétrie, a également été rejetée.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406720

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 7 mai 2024, qui avait rejeté sa demande de logement prioritaire et urgent. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une erreur de fait et de droit, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la décision attaquée, Mme C... avait été relogée dans un logement T4 de 81 m², ce qu’elle ne contestait pas. En conséquence, il a jugé que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406815

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir sur la requête de Mme B..., a examiné la légalité de la décision du 2 juillet 2024 par laquelle la commission de médiation des Alpes-Maritimes a refusé de reconnaître sa demande de logement comme prioritaire et urgente. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d'appréciation de sa situation, notamment au regard de son expulsion locative. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation de Mme B... ne présentait pas un caractère prioritaire et urgent à la date de la décision attaquée, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517564

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Levallois-Perret aux sociétés Sogelym Dixence Holding et Bouygues Immobilier. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la SCCV Paradis a également acquiescé pour ses propres conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521894

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL AD Location et de la SARL S.P.L. visant à annuler un permis de construire délivré par le maire d’Argenteuil pour un projet immobilier. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance de motivation de l’arrêté et l’absence de communication des avis préalables. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était manifestement infondé, l’arrêté comportant des prescriptions détaillées. Il a également jugé inopérant le défaut de transmission des avis aux requérantes et rappelé que le permis est accordé sous réserve du droit des tiers, sans que l’administration ait à vérifier la validité de l’attestation du pétitionnaire. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 424-3 du code de l’urbanisme.

Avocat : GENESIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600024

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise et d’injonction présentée par des agents de l’Office national des forêts (ONF) visant à faire constater la présence d’amiante dans leurs locaux et à ordonner le désamiantage. Le juge a estimé que la mesure d’expertise sollicitée était dépourvue d’utilité, dès lors que des diagnostics amiante complets avaient déjà été réalisés en décembre 2024, confirmant la présence d’amiante et conduisant au télétravail du personnel. Il a également rappelé qu’une expertise ne peut porter sur une question de droit, telle que l’appréciation de la conformité de l’administration à ses obligations légales de sécurité. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

20 janvier 2026
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502345

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 septembre 2025 par lequel la commune de Cayenne a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident déclaré par M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne justifiant pas d'une situation financière suffisamment grave pour compromettre ses besoins essentiels, malgré son placement à demi-traitement. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de l'erreur de droit, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 822-18 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCATS

20 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503146

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme D..., ressortissante comorienne, par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la requérante justifiant de circonstances particulières liées à sa situation de mère d'un enfant français dont elle subvient seule aux besoins. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-7 et suivants du CESEDA et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant, aucun élément concret n'étayant la suspicion de fraude invoquée par la préfecture. La suspension est prononcée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la requête en annulation.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400515

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir l'annulation du refus implicite du centre hospitalier de Saint-Pons-de-Thomières de lui communiquer des documents administratifs, malgré un avis favorable de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA). Le tribunal a constaté que l'administration avait partiellement satisfait la demande en cours d'instance en communiquant le dossier d'agent et le compte rendu de commission paritaire, rendant sans objet les conclusions relatives à ces documents. Concernant le rapport de M. D..., non communiqué car plus en possession de l'hôpital, le tribunal a jugé que la décision de refus implicite n'était pas illégale, la requérante n'ayant pas demandé la communication des motifs de ce refus dans les conditions prévues par le code des relations entre le public et l'administration. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403200

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la notification de cette décision, retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulière, rendant la requête tardive et donc irrecevable. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

20 janvier 2026• Vice-Président CHARVIN
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403755

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... B... contestant des retraits de points sur son permis de conduire. Concernant l'infraction du 1er juin 2022, le tribunal a jugé les conclusions irrecevables car le point retiré avait été restitué avant l'introduction de la requête. Le moyen tiré de l'absence de notification régulière des décisions de retrait a été écarté, la notification n'affectant pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. Enfin, le tribunal a estimé que la réalité des autres infractions était établie au sens des articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale, faute pour le requérant de justifier de l'exercice de voies de recours dans les délais.

Avocat : SELARLFRANCK COHEN AVOCAT

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512852

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération n° 2025/123 du 6 novembre 2025 par laquelle la commune de Villaroger avait décidé d'acquérir par préemption une parcelle. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la SCCV Villaroger. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la délibération, notamment en raison de l'irrégularité de la convocation du conseil municipal et du défaut de saisine préalable du service des domaines par le maire, en méconnaissance des articles R. 213-6 et R. 213-21 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DROUOT AVOCATS

20 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307560

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en détenir, pour des raisons d'ordre public liées à des condamnations pénales. Le tribunal a jugé que les faits invoqués par le préfet, notamment une condamnation ancienne de 2018 à une amende avec sursis et une altercation en 2023 survenue après des menaces, ne suffisaient pas à établir un comportement incompatible avec la détention d'armes. En conséquence, il a annulé l'arrêté préfectoral et la décision implicite de rejet du ministre, appliquant les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SARL ILIADE AVOCATS

20 janvier 2026• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409411

Refus de titre de séjour pour un ressortissant algérien. Le Tribunal administratif de Lyon annule la décision de la préfète du Rhône. La solution retenue est fondée sur le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, obligatoire pour un étranger justifiant de plus de dix ans de résidence en France. Les textes appliqués sont l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600695

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la commune d’Ambérieu-en-Bugey sur le fondement de l’article L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, afin de désigner un expert pour examiner un bâtiment dangereux situé rue Reine Clotilde. La requête visait à faire constater l’état de l’immeuble, y compris des bâtiments mitoyens, et à proposer des mesures pour mettre fin au danger pour la sécurité publique. Le tribunal a fait droit à cette demande en désignant un expert, avec pour mission d’examiner les lieux, de se prononcer sur l’existence d’un danger imminent et de proposer des mesures nécessaires. La décision s’appuie sur les articles L. 511-1, L. 511-2 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

20 janvier 2026