Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2517564

mardi 20 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
SectionTribunal Administratif de Cergy-Pontoise
N° DossierTA95-2517564
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantCENTAURE AVOCATS

Résumé IA

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Levallois-Perret aux sociétés Sogelym Dixence Holding et Bouygues Immobilier. Par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement auquel la SCCV Paradis a également acquiescé pour ses propres conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements par ordonnance du 20 janvier 2026. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête et des pièces complémentaires, enregistrées les 5 et 29 septembre 2025, Mme B... A..., représentée par Me A..., demande au tribunal :

1°) d’annuler l’arrêté n°PC 92044 24 D0020 du 6 mai 2025 par lequel le maire de Levallois-Perret a accordé un permis de construire sur les terrains situés 31 à 35 rue Aristide Briand, 55 à 61 rue Marius Aufan et 72 à 76 rue Danton, à Levallois-Perret, à la société par actions simplifiées (SAS) Sogelym Dixence Holding et à la SAS Bouygues Immobilier, ensemble la décision du 8 juillet 2025 rejetant son recours gracieux ;

2°) de mettre à la charge de la commune de Levallois-Perret une somme de 2 500 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire en défense, enregistré le 2 octobre 2025, la SAS Sogelym Dixence Holding et la SAS Bouygues Immobilier, représentées par Me Durand, concluent au rejet de la requête.

Par un mémoire en défense, enregistré le 22 octobre 2025, la société civile de construction vente (SCCV) Paradis, représentée par Me Durand, conclut au rejet de la requête et à ce que soit mis à la charge de Mme A... une somme de 3 000 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un mémoire, enregistré le 4 décembre 2025, Mme A... déclare se désister purement et simplement de sa requête.

Par un mémoire en défense, enregistré le 4 décembre 2025, la SCCV Paradis demande au tribunal de prendre acte du désistement des requérants et déclare se désister de ses conclusions formées en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; / (…) ».

2. D’une part, par un mémoire enregistré le 4 décembre 2025, Mme A... déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.

3. D’autre part, par un mémoire en défense enregistré le 4 décembre 2025, la SCCV Paradis a déclaré se désister de ses conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Ce désistement est pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A....

Article 2 : Il est donné acte du désistement de la SCCV Paradis de ses conclusions présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A..., à la commune de Levallois-Perret. à la société par actions simplifiées Sogelym Dixence Holding, à la société par actions simplifiées Bouygues Immobilier et à la société civile de construction vente Paradis.

Fait à Cergy, le 20 janvier 2026.

La présidente de la 6ème chambre,


signé


J. Mathieu

La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.