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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516597

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 21 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a écarté comme inopérant le moyen tiré de violences lors de l'interpellation, cette circonstance étant sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Le moyen relatif à l'absence d'interprète a été rejeté comme manifestement infondé, la notification de l'arrêté étant signée par un interprète. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517958

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois sur sa demande de titre a fait naître une décision implicite de rejet le 3 août 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite fait obstacle à l'application du référé mesures utiles de l'article L. 521-3, le requérant étant invité à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour demander la suspension de ce refus.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517959

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de le convoquer pour lui remettre son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant s’étant lui-même placé dans une situation ne permettant pas de l’invoquer sérieusement, en ayant manqué deux convocations et en n’ayant sollicité un nouveau rendez-vous que tardivement. La requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517978

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant pakistanais, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui remettre un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement de titre avait fait naître une décision implicite de rejet, privant d’utilité la délivrance d’un récépissé. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3 du code de justice administrative et R. 432-1, R. 432-2, R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518050

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant haïtien, qui sollicitait une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 5 octobre 2025, rendant la délivrance d'un récépissé sans utilité et contraire à l'exécution de cette décision. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518870

Le tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire et fixation du pays de destination, se déclare territorialement incompétent. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence du requérant à Briis-sous-Forges (Essonne). Par ordonnance, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600526

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de M. A..., ressortissant angolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne d'examiner sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés constate que la demande de titre de séjour de l'intéressé, déposée le 13 novembre 2023, n'est pas complète, faute pour lui d'avoir produit les pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande est manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600528

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la demande, déposée via le téléservice "ANEF", n'était pas accompagnée de l'ensemble des pièces justificatives requises par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande incomplète et ne permettant pas la délivrance d'un récépissé. En conséquence, la requête a été jugée manifestement mal fondée et rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600715

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... et Mme A.... Les requérants demandaient au juge des référés d'ordonner au préfet du Val-de-Marne de leur délivrer un récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à leur liberté du travail et à leur vie familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, leurs titres de séjour étant encore valables pour environ 50 jours. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509882

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle, mais le tribunal a estimé qu'il n'apportait pas de preuves suffisantes de son insertion professionnelle, de sa vie familiale ou de ses attaches en France. La décision s'appuie sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet ayant constaté l'absence de titre de séjour et d'entrée régulière. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512288

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 6 septembre 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. A..., ressortissant tunisien, à quitter le territoire français. La décision a été annulée au motif que l'arrêté ne comportait pas la mention lisible du prénom, du nom et de la qualité de son signataire, en violation de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. L'État a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515144

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., contestant le rejet de sa déclaration préalable de travaux par le maire de Chatou. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la présomption d'urgence prévue à l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme n'étant pas applicable en l'espèce. Il a également considéré qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées, le requérant n'ayant pas démontré l'existence d'une décision tacite de non-opposition. Les conclusions accessoires ont été rejetées et la commune de Chatou a obtenu une somme de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

19 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515150

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SARL Fonds d'investissement Les Colombes d'une demande de suspension de l'exécution de la décision du 12 mai 2025 par laquelle le maire de Chatou a rejeté sa déclaration préalable, ainsi que du refus implicite de retirer cette décision. La requérante soutenait que la condition d'urgence était présumée et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de procédure contradictoire préalable à son retrait. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la présomption de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme n'étant pas applicable en l'espèce et la société n'ayant pas justifié d'une urgence particulière. Il a également estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

19 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503621

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour cause de tardiveté, le requérant n'ayant pas contesté l'arrêté dans le délai de deux mois suivant sa notification, conformément à l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les accords franco-sénégalais.

Avocat : AVOCAT NBA

19 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522190

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en juge unique dans le cadre des procédures d'urgence, a annulé l'arrêté du 3 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis avait renouvelé l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant moldave. La solution retenue est fondée sur l'illégalité de la décision d'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, annulée par un jugement du 8 décembre 2025, privant ainsi l'arrêté d'assignation à résidence de base légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a également condamné l'État à verser 1 100 euros au requérant au titre des frais de justice, tout en rejetant les conclusions indemnitaires comme relevant d'un litige distinct.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600960

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de M. B..., étudiant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et en raison du dépôt tardif de sa requête. Il relève également que l'intéressé ne peut faire l'objet d'une mesure d'éloignement et que ses arguments, invoquant pêle-mêle le code de l'entrée et du séjour des étrangers et l'accord franco-algérien, ne permettent pas de caractériser l'urgence. La requête est donc rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

19 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523637

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme C..., ressortissante japonaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de fait, compte tenu des dysfonctionnements techniques ayant empêché le dépôt de la demande, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie sur les articles L. 433-2 et L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : LGAvocats, Association d'Avocats à Responsabilité Professionnelle Individuelle

19 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500868

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Axpo Storage FR1 d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 30 novembre 2024 refusant un permis de construire pour un parc de stockage d’électricité par batteries à Morchies. Par un mémoire du 27 novembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

Avocat : SELARL GOSSEMENT AVOCATS

19 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600023

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 29 décembre 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de deux ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, un motif suffisant à lui seul, rendant inopérante la contestation du motif de menace à l'ordre public. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

19 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2403550

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCEA Dirrig-Meister d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une autorisation tacite de division foncière délivrée à M. A... à Fislis. Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026.

Avocat : SELARL DÔME AVOCATS

19 janvier 2026