105 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
105 793
Décisions totales
383 581
Ordonnances
312 855
Avec résumé IA
Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS
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Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre l'exercice du droit de préemption urbain par l'Établissement public foncier d'Île-de-France. La juridiction a constaté le désistement pur et simple de la société requérante, la SAS Projim, et y a donné acte. Elle a en conséquence rejeté la demande de condamnation aux dépens présentée par l'établissement public foncier.
Avocat : SELAS ARKEN AVOCATS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant sri-lankais contre un arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en relevant l'absence de preuves solides d'un séjour continu de vingt ans, d'une insertion sociale en France et la réalité d'antécédents judiciaires. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Avocat : ACTIS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement d'instance de la société Anat Régie dans son recours contre la résiliation d'un marché public par l'Agence nationale pour les chèques-vacances (ANCV). La juridiction a constaté ce désistement en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. En conséquence, la demande d'annulation et d'indemnisation est éteinte, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.
Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Avocat : OLOUMI & AVOCATS ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une décision de placement en disponibilité d’office pour maladie d’une agent public. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car la requérante ne démontre pas que cette mesure lui cause une atteinte grave et immédiate, notamment en termes de perte substantielle de rémunération. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL ACTIVE AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé du licenciement d'un pharmacien inspecteur de santé publique stagiaire pour insuffisance professionnelle. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension et n'établissait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant au respect de ses droits à la défense et de la procédure de titularisation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)
Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé d'une décision de licenciement pour insuffisance professionnelle d'une pharmacienne inspectrice stagiaire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, considérant que le préjudice financier allégué n'est pas irréversible. Aucun doute sérieux sur la légalité de la décision, prise après un avis défavorable de la commission de titularisation, n'est retenu au stade de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par un ressortissant égyptien contre son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent pour prendre ces mesures et que les conditions légales, prévues notamment par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), étaient remplies. Elle a également estimé que les mesures n'étaient pas disproportionnées au regard de la situation de l'intéressé et ne portaient pas une atteinte excessive à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT