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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

376 163

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514718

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 3 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une disproportion, arguant de sa présence en France depuis 2008. Le tribunal a considéré que la menace pour l'ordre public, caractérisée par de multiples condamnations pénales, et l'absence d'attaches familiales ou professionnelles justifiaient la mesure. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : MAÎTRE SOFIAN BOUZERARA - AVOCAT

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300979

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé le titre de recette n°330 émis le 14 octobre 2022 par la commune du Plan-de-la-Tour, qui réclamait 6 801,26 euros à Mme B... pour un trop-perçu de rémunération. La solution retenue est fondée sur l’insuffisance de motivation du titre, en méconnaissance de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012, car l’avis de paiement ne précisait pas les bases chiffrées de la créance. Les correspondances antérieures de la commune ne compensaient pas cette absence d’indication dans le titre lui-même ou par référence précise à un document joint. En conséquence, le tribunal a déchargé Mme B... du paiement de la somme réclamée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : GB AVOCATS

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301436

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé le titre de recettes émis le 17 mars 2023 par le maire de Grimaud, qui réclamait 420 euros à la SARL Homazur et à la SAS Immazur pour la mise à disposition d’un poste à quai en 2022. La juridiction a jugé la procédure irrégulière, car le titre mentionnait le maire comme auteur, alors que le bordereau était signé par le premier adjoint, en violation de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Cette irrégularité a entraîné l’annulation du titre et la décharge de l’obligation de payer. Les sociétés requérantes ont également obtenu 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : GENESIS AVOCATS

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503159

Le Tribunal Administratif de Toulon annule le titre de recettes émis par le maire de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai en 2024. La décision retient deux irrégularités : l’absence de signature du bordereau, en méconnaissance de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, et l’insuffisance de motivation, faute d’indiquer les bases de calcul de la créance, contrairement à l’article 24 du décret du 7 novembre 2012. Le tribunal prononce la décharge de l’obligation de payer les 420 euros et condamne la commune à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : GENESIS AVOCATS

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503390

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A..., ressortissante gabonaise, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 3 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 422-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur les textes applicables, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : EDEN AVOCATS

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503820

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours renouvelable, prise par le préfet de la Haute-Loire le 10 décembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et d’erreur d’appréciation, jugeant que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HELIOS AVOCAT

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400842

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de renouvellement de son contrat d'animateur-médiateur par la ville de Lyon. Le tribunal a jugé que l'agent ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son contrat à durée déterminée et que, même s'il remplissait les conditions d'ancienneté de six ans, l'administration n'avait pas l'obligation de le transformer en contrat à durée indéterminée ni de le renouveler. La décision de non-renouvellement, fondée sur l'incompatibilité des mentions du casier judiciaire avec ses fonctions, n'est donc pas illégale. En conséquence, les conclusions indemnitaires pour licenciement sans droit et préjudice moral ont également été rejetées. La solution s'appuie sur les articles L. 332-9, L. 332-10 et L. 332-11 du code général de la fonction publique.

Avocat : CABINET IB AVOCATS

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408043

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme B..., assistante familiale agréée, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le conseil départemental de la Loire les 26 juin et 9 juillet 2024. Le tribunal a rejeté la demande du département visant à constater un désistement, au motif que la notification de l'ordonnance de rejet du référé suspension ne comportait pas les mentions obligatoires prévues à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Sur le fond, le tribunal a examiné la légalité de la décision de licenciement du 9 juillet 2024 au regard des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code général de la fonction publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412015

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du 20 juin 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé à Mme C... B... la délivrance d’une carte de résident « longue durée UE ». Le tribunal estime que la préfète a commis une erreur d’appréciation et une erreur de fait, dès lors que la requérante justifiait d’une résidence régulière de plus de cinq ans, de ressources suffisantes et d’un diplôme de langue française de niveau B1, conformément aux articles L. 426-17, L. 426-19 et L. 413-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506418

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de M. A..., ressortissant algérien, contre les décisions du 15 avril 2025 de la préfète de l'Ain lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en considérant que la décision de refus de titre de séjour était légale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions attaquées fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515832

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de l'arrêté préfectoral prolongeant son congé de longue maladie et refusant implicitement son placement en congé de longue durée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du maintien d'une partie de son traitement et de l'absence de précisions sur les ressources de son foyer. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, l'administration ayant suffisamment motivé son refus et la pathologie invoquée ne relevant pas des affections ouvrant droit au congé de longue durée au sens de l'article L. 822-12 du code général de la fonction publique.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

16 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502914

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne le recours de M. B... contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge constate que l'administration a, en cours d'instance, pris une décision expresse de rejet le 10 novembre 2025, laquelle fait l'objet d'un recours distinct. En conséquence, les conclusions initiales en annulation et injonction sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est toutefois condamné à verser 700 euros à M. B... au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504519

Refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Tribunal administratif de Lyon. Non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, le requérant ayant obtenu un certificat de résidence algérien de dix ans en cours d’instance. Application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516114

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait la suspension du refus de renouvellement de son certificat de résidence « scientifique chercheur » pris par la préfète du Rhône le 25 novembre 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur de fait, méconnaissance de l'accord franco-algérien) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536015

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante libanaise demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet de police avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 16 mars 2026. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction sont devenues sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

16 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600591

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri-lankais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile était manifestement infondée, car les déclarations du requérant, notamment sa participation à des rassemblements en tant que sympathisant, étaient dépourvues de crédibilité et ne démontraient pas un risque réel de persécutions. La décision s'appuie sur l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser l'entrée en cas de demande manifestement infondée, et sur le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600955

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante sud-africaine, contestant le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'atteinte à la confidentialité de la demande d'asile, l'absence d'interprète et la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1, et les conventions internationales applicables.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

16 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522726

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus du préfet de police de reconnaître sa maladie comme imputable au service. La décision attaquée était fondée sur le non-respect du délai de déclaration de la maladie professionnelle. Les moyens soulevés par la requérante, notamment l'erreur d'appréciation et le vice de procédure, ont été jugés inopérants car ne se rapportant pas au motif légal du refus. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction complémentaire.

Avocat : CABINET ARST AVOCATS (SEL)

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503334

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté préfectoral du 2 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A... dans toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et d'astreinte. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : EDEN AVOCATS

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503343

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A..., ressortissante mauritanienne, contestant l'arrêté préfectoral du 30 août 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : EDEN AVOCATS

16 janvier 2026• 4 ème Chambre