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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

353 777

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406304

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge rappelle qu'aucun texte ne fixe de délai précis pour la délivrance d'un tel rendez-vous, mais que l'administration est tenue de le faire dans un délai raisonnable. Il précise que la condition d'urgence est en principe remplie en cas de demande de renouvellement de titre de séjour, mais que pour une première demande, comme en l'espèce, l'urgence doit être appréciée au regard de la situation concrète du requérant. La solution retenue n'est pas explicitée dans cet extrait, mais le juge expose le cadre juridique applicable, notamment les articles L. 431-1, R. 431-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515028

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le réexamen de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué elle-même à la situation d'urgence en saisissant le juge près de sept mois après la décision de refus du préfet du Val-de-Marne. En conséquence, sans examiner l'existence d'une atteinte grave à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515185

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C..., ressortissante comorienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « conjoint de français ». La requérante invoquait des difficultés à prouver la vie commune avec son mari, résidant à Mayotte, en raison de l'absence de rites coutumiers mahorais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, notamment car une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 19 novembre 2025 lui avait été délivrée, et qu'aucune circonstance grave et immédiate n'était établie. La décision a été rendue sans application de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 522-1, en raison du caractère manifestement mal fondé de la demande.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 octobre 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2503264

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé, a été saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'un courrier du centre de gestion de la fonction publique territoriale de la Vienne prenant acte de son refus d'une période de préparation au reclassement. Le juge a examiné la condition d'urgence, que la requérante estimait constituée par la perte de son plein traitement et le retour à un demi-traitement. Il a également examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, invoquant notamment un défaut de motivation, un vice de procédure et une méconnaissance des articles L. 826-2 du code général de la fonction publique et du décret n°85-1054. La solution retenue par l'ordonnance n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516704

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle l’établissement public territorial Plaine Commune a refusé de délivrer une autorisation d’occupation temporaire du domaine public à la société civile immobilière Saint Ouen Ottino. Le juge a estimé que ce refus portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de propriété, en empêchant la réalisation de travaux pour lesquels un permis de construire définitif avait été obtenu, et que la condition d’urgence était remplie en raison des préjudices financiers et des contraintes de livraison. Il a enjoint à Plaine Commune de réexaminer la demande dans un délai de trois jours, sans astreinte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517655

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du président de l'université Sorbonne Paris Nord refusant l'admission de deux étudiants en deuxième année de médecine. Les requérants contestaient la méthode d'harmonisation des notes, qu'ils estimaient discriminatoire et contraire au principe d'égalité, mais le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était mal fondée, en se référant à deux ordonnances antérieures ayant statué sur le même litige. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'instruire ou d'audiencer l'affaire.

Avocat : ORIER AVOCATS

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517978

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en tant que juge des référés, a été saisi par la société Elidacaf d’un recours en plein contentieux contre une amende de 20 000 euros infligée par le directeur régional de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d’Île-de-France. Constatant que le litige, relatif à une sanction administrative prononcée pour l’activité d’un établissement situé à Châtillon (Hauts-de-Seine), relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence, sans examen au fond.

Avocat : SELARL BARTHÉLÉMY AVOCATS

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502316

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à suspendre une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie et que l’atteinte alléguée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale, faute d’éléments circonstanciés fournis par le requérant. La décision a été prise par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

19 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502317

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de ses allégations concernant son arrivée avant 13 ans, sa scolarité ou sa vie familiale à Mayotte, et que l'atteinte à ses droits (article 8 de la CEDH) n'était donc pas grave et manifestement illégale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la requête étant rejetée comme manifestement infondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502307

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de la continuité de son séjour, de ses liens familiaux ou de son insertion socio-professionnelle à Mayotte. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502297

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée, car aucun texte ni principe n'impose à l'administration de délivrer un quatrième récépissé ou une attestation de prolongation. Il considère également que la condition d'urgence n'est pas remplie, la délivrance du document sollicité ne permettant pas à l'intéressé de régulariser son inscription dans un lycée situé hors de Mayotte. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

18 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530332

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... qui demandait à être hébergée d'urgence avec son fils autiste. Le juge rappelle que le droit au logement ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cet article, et que la requérante n'établit pas être sans domicile fixe, évoquant elle-même la possibilité d'un hébergement hôtelier. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : CABINET PHUSIS AVOCATS (SEL)

18 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502292

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la suspension d'un arrêté préfectoral du 15 octobre 2025 obligeant M. B..., ressortissant malgache, à quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté par une décision du 17 octobre 2025. Le juge des référés a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. L'Etat a été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502288

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant comorien, pour suspendre les effets d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux le 17 octobre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes. Il a par ailleurs admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502287

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de Mme D..., ressortissante comorienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son arrivée à Mayotte avant l'âge de 13 ans et de son ancrage familial et social sur l'île.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502269

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que l'arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le préfet de Mayotte obligeait Mme B... à quitter le territoire français sans délai avait été retiré le 16 octobre 2025. En conséquence, les conclusions tendant à la suspension de cet arrêté sont devenues sans objet. Le juge a également rejeté les autres demandes, faute d'urgence, et n'a pas admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402470

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé provision par les parents de M. A... B..., qui demandaient une indemnité de 1,5 million d'euros au centre hospitalier du Pays d'Aix et à son assureur pour des préjudices subis. La caisse primaire d'assurance maladie des Bouches-du-Rhône s'est également jointe à l'instance pour réclamer le remboursement de ses débours. Les requérants se sont désistés de leur action, suivis par la caisse primaire d'assurance maladie. Par ordonnance du 17 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER AVOCATS

17 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512331

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU RESIDENCES SERVICES GESTION, qui demandait la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. Le tribunal a constaté que l’administration avait déjà prononcé le dégrèvement total de cette imposition avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès l’origine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512330

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SASU RESIDENCES SERVICES GESTION, qui demandait la décharge d’une cotisation de taxe d’habitation pour 2023. Le juge a constaté que l’administration avait déjà prononcé un dégrèvement total de cette imposition avant l’introduction de la requête, rendant celle-ci dépourvue d’objet dès l’origine. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512299

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS RESIDENCES SERVICES GESTION d’une demande de décharge de la taxe d’habitation due au titre de 2023 pour des locaux à Nanterre. L’administration fiscale ayant prononcé le dégrèvement total de l’imposition en litige le 12 septembre 2025, le juge constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins de décharge. En revanche, la demande de la société tendant au remboursement des frais de justice sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code est rejetée.

Avocat : LAMY LEXEL AVOCATS ASSOCIES

17 octobre 2025