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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 695

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503370

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de Mme A... et M. B..., contestant les arrêtés préfectoraux du 4 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503371

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de Mme A... et M. B... contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 4 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406203

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, rejetant la demande de visa de long séjour pour réunification familiale de Mme A..., épouse alléguée d’un réfugié afghan. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation de la décision implicite et l’absence de preuve de fraude, invoquant les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans préciser de solution différente dans les extraits fournis.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

16 janvier 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406547

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était suffisamment motivée et fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa, en raison de l'absence de justificatifs probants sur ses expériences professionnelles antérieures. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance des textes internationaux et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407133

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours de M. et Mme B... contre le refus implicite de visa de long séjour pour leur fille adoptive A..., au titre de la réunification familiale. La juridiction a rejeté la requête, estimant que le lien de filiation allégué ne correspondait pas aux cas prévus par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) pour bénéficier de la réunification. Les juges ont considéré que l’acte d’adoption présenté n’établissait pas une adoption régulière au sens du droit civil français, et que la décision ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2523201

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour à l'enfant D... E... B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, en raison notamment du délai de quatre ans écoulé depuis le décès de la mère avant l'engagement des démarches et de l'absence de preuve d'un isolement total de l'enfant au Togo. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute pour la requérante d'avoir produit un acte de décès officiel établissant le lien de filiation.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418906

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... de trois recours en excès de pouvoir contre des décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour elle-même et ses deux enfants mineurs. La requérante s'est désistée de l'ensemble de ses requêtes par un mémoire enregistré le 8 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement par une ordonnance du 16 janvier 2026. Aucune autre solution n'a été retenue, la procédure s'achevant ainsi sans examen au fond.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516059

Refus de visa de long séjour pour travailleur salarié. Le Tribunal administratif de Nantes, par une ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de M. A..., qui avait contesté la décision de la commission de recours contre les refus de visa. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600458

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du 27 novembre 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, en commettant une infraction grave (conduite en état alcoolique) peu après l'obtention de son permis probatoire, s'est placé lui-même dans la situation d'urgence qu'il invoquait. L'intérêt public de la sécurité routière a été jugé prépondérant face à l'argument professionnel de l'intéressé. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

16 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512098

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes. Le requérant soutenait notamment que la décision méconnaissait les articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été valablement mené, l'administration ayant produit le résumé de cet entretien. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512441

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par M. B..., ressortissant tunisien, pour suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement d’autorisation provisoire de séjour. Le juge a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir apporté la preuve du dépôt d’une demande complète et régulière, condition nécessaire à la naissance d’une décision implicite. À titre subsidiaire, il a estimé qu’aucun moyen sérieux n’était soulevé, l’intéressé ne démontrant pas remplir les conditions de renouvellement prévues par l’accord franco-tunisien. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512573

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Nord prolongeant son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance du principe des droits de la défense était inopérant, la procédure étant régie par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que l'absence de remise d'un formulaire d'information, prévue par les articles L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA, était une formalité postérieure sans incidence sur la légalité de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B....

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512576

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, contestant la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement n° 604/2013, relatifs à l'information et à l'entretien individuel, n'étaient pas fondés. Il a également écarté l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la situation de M. A... ne justifiait pas l'application des clauses discrétionnaires des articles 16 et 17 du même règlement. En conséquence, le tribunal a admis provisoirement M. A... à l'aide juridictionnelle mais a rejeté ses conclusions d'annulation et d'injonction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514326

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités bulgares pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le requérant n'établissait pas le défaut de remise des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le moyen tiré des risques de mauvais traitements en Bulgarie n'était pas fondé, faute d'éléments probants. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'État membre responsable de la demande d'asile.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310147

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le déféré du préfet des Bouches-du-Rhône demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI de la Corderie pour un pôle multi-activités. Le tribunal a jugé que le projet, dont la surface de vente est supérieure à 1 000 m² et qui s'insère dans un ensemble commercial plus vaste, était soumis à autorisation d'exploitation commerciale en application des articles L. 752-1 et L. 752-3 du code de commerce. Considérant que ce vice est susceptible d'être régularisé, le tribunal a sursis à statuer et accordé un délai de 8 mois pour permettre cette régularisation, conformément à l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est donc un sursis à statuer dans l'attente d'une éventuelle régularisation.

Avocat : SELARL LETANG AVOCATS

16 janvier 2026• 2ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301753

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. F..., détenu, contestant la sanction de cinq jours de cellule disciplinaire prononcée à son encontre. Le requérant soulevait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de délégation régulière pour engager les poursuites et la composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de délégation, en se fondant sur les articles R. 234-1 et R. 234-14 du code pénitentiaire, après avoir constaté que la décision de poursuite avait été prise par un directeur disposant d'une délégation régulièrement publiée. La suite de la décision n'est pas fournie, mais le tribunal a statué sur ce premier moyen en l'écartant.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202523

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du maire de Villerville d’interdire le stationnement devant son garage et son portail, ainsi que le refus d’une permission de voirie. Le tribunal a estimé que la commune avait justifié avoir pris un arrêté d’interdiction de stationnement, rendant sans objet les conclusions principales sur ce point. Sur le fond, il a jugé que le refus de permission de voirie n’était pas entaché d’erreur de droit ou d’appréciation, et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des pouvoirs de police du maire issus des articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL CONCEPT AVOCATS

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501600

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par le préfet de la Corse-du-Sud d’un déféré tendant à l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Ajaccio. Le préfet s’est désisté de son recours. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune d’Ajaccio tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

16 janvier 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400878

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire d'Arc-les-Gray de procéder à la délimitation de la parcelle communale ZI 75. Le tribunal a jugé que le cours d'eau séparant autrefois les parcelles étant asséché, il ne peut plus être regardé comme appartenant au domaine public fluvial au sens des articles L. 2111-7 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. En l'absence de domaine public naturel identifiable, l'administration n'a pas l'obligation de procéder à une délimitation. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : DSC AVOCATS TA

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400951

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A..., attaché territorial principal, qui contestait l'arrêté du maire d'Etupes réduisant le montant annuel de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) de 17 819,76 euros à 8 909,88 euros. Le tribunal a jugé que cette décision, qui ne constitue ni une sanction ni le retrait d'un droit acquis, n'avait pas à être motivée en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la commune n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation en réexaminant le montant de l'indemnité, conformément aux articles L. 714-4 et L. 714-5 du code général de la fonction publique et au décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, qui prévoit un réexamen tous les quatre ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : DSC AVOCATS TA

16 janvier 2026• 1ère chambre