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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 695

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600041

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du 22 décembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Garonne a renouvelé son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que l'assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le requérant n'établissait pas de changement de circonstances de fait ou de droit faisant obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502402

Le Tribunal administratif de Montpellier a examiné le recours en excès de pouvoir de la SAS Adlog Carcassonne Regal 1 contre l'arrêté du maire de Carcassonne du 14 janvier 2025 refusant un permis de construire pour un entrepôt logistique de 81 667 m². La société contestait plusieurs motifs de refus, notamment l'incomplétude du dossier, l'absence de permis d'aménager, et des risques liés à la sécurité (ligne électrique, incendie, éblouissement des pilotes) ainsi que la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, validant ainsi la décision de refus de la commune. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 111-2 et R. 423-38, ainsi que sur le règlement du PLU de Carcassonne.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS REINHART MARVILLE TORRE

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403312

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B... contestant son arrêté de mutation. La juridiction a qualifié cette mutation de mesure d'ordre intérieur, car elle n'entraînait pas de perte de responsabilités ou de rémunération, ni ne portait atteinte aux droits statutaires de l'agent. Le tribunal a également écarté l'existence d'une discrimination ou d'une sanction déguisée, malgré un blâme antérieur. La solution a été fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

16 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403316

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme Baumont contestant l'injonction de quitter son logement de fonction, prise par le département de l'Hérault suite à sa mutation d'office. La requérante invoquait l'illégalité de la décision de mutation, mais ce moyen a été jugé inopérant car cette décision était postérieure à l'injonction attaquée. Ses conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme manifestement irrecevables pour défaut de précision. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 216-14 du code de l'éducation et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

16 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300423

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné plusieurs requêtes de M. A..., agent territorial, contestant le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie déclarée en décembre 2020, ainsi que les décisions de placement en congé de maladie ordinaire et un titre de recettes émis par la commune de Le Saint. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que le refus d’imputabilité était suffisamment motivé et fondé sur une appréciation médicale non contredite, et que les arrêtés de placement en congé ordinaire étaient légaux. Il a également écarté les moyens de forme et de fond relatifs au titre exécutoire. Les décisions s’appuient sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506070

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le vice de procédure pour absence de saisine de la commission du titre de séjour, et la méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

16 janvier 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508481

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation de la décision du 10 décembre 2025 par laquelle l'OFII leur a refusé le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen particulier de leur situation et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité, menée par un agent qualifié de l'OFII, était régulière. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 522-2, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

16 janvier 2026• Eloignement urgent
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513741

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante algérienne. Le juge a reconnu l'urgence, compte tenu de la situation de précarité de la requérante, mère de six enfants français, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'affaire est renvoyée au fond pour examen de la légalité du refus.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

16 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600216

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension présentée par une agente territoriale, Mme A..., contestant son placement en congé de maladie ordinaire puis son admission à la retraite pour invalidité par le maire de Châteauneuf de Galaure. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante n'apportant aucune précision concrète sur sa situation personnelle pour établir une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. En conséquence, la demande est rejetée sans examen des moyens relatifs à la légalité des arrêtés, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SCP CDMF AVOCATS

16 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600039

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. C... concernant l'arrêté mettant fin à son détachement comme directeur général des services de la commune de Menton et l'arrêté mettant fin à la concession de son logement de fonctions. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que M. C... ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard du délai de trois mois accordé pour quitter son logement et de l'absence de démonstration de représailles ou d'atteinte à sa réputation. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

16 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2409996

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commission de médiation de la Seine-Saint-Denis rejetant sa demande de logement prioritaire et urgent. Le requérant invoquait la suroccupation de son logement de 57 m² pour 7 personnes, le rendant inadapté au sens de l’article R. 822-25 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a annulé la décision de rejet, considérant que la situation de suroccupation était établie et que le demandeur remplissait les conditions pour être reconnu prioritaire. Il a enjoint à la commission de médiation de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

Avocat : JURISDEMAT AVOCAT

16 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504385

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 541-1, L. 542-1, L. 612-6 et L. 613-1, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : Lyros Avocats

16 janvier 2026• 1ère chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401157

Le Tribunal Administratif de La Réunion annule la décision du 27 juin 2024 par laquelle le SDIS de La Réunion a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident de M. A..., sapeur-pompier, survenu le 6 novembre 2023. La décision est annulée pour insuffisance de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, car elle ne vise aucun texte et se borne à renvoyer à un avis médical consultatif. Le tribunal n’examine pas les autres moyens, ni la demande d’expertise. Le SDIS est condamné à verser 1 200 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : DODAT AVOCAT

16 janvier 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501659

Tribunal Administratif de Bastia, référé, affaire n° 2501659. Le juge des référés rejette l'argument de Mme B... selon lequel la commune de Villanova serait incompétente pour agir en matière d'assainissement, au profit de la communauté d'agglomération. Il rappelle que le maire peut, sur le fondement de l'article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales, exercer ses pouvoirs de police générale pour faire cesser une pollution. La solution retenue confirme la compétence du maire à saisir le juge des référés pour ordonner les mesures nécessaires, sans préjudice des compétences de la CAPA.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MORELLI-MAUREL & ASSOCIES

16 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402027

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 7 février 2024 par lequel le maire de Montpeyroux s'était opposé à la déclaration préalable de Bouygues Telecom et Cellnex France pour l'installation d'un pylône de 18 mètres. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'atteinte à la vocation agricole de la zone était infondé, l'enlèvement de quelques pieds de vigne n'étant pas de nature à compromettre cette vocation. Il a également écarté les autres motifs d'opposition, notamment ceux relatifs à l'insertion paysagère et à la desserte, estimant que le projet respectait les dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai de quinze jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérantes au titre des frais de justice.

Avocat : KATAM Avocats

16 janvier 2026• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407531

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus consulaire de lui délivrer un visa de long séjour au titre du regroupement familial. Le tribunal a jugé que la décision contestée, qui se substituait à la décision consulaire, était fondée sur un motif d'ordre public tiré d'un signalement au système d'information Schengen (SIS). Il a estimé que ce motif était légal et proportionné, et que les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance des articles L. 434-1 et L. 434-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A....

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

16 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515948

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à une ressortissante camerounaise dans le cadre d’une demande de regroupement familial. Postérieurement à l’introduction de la requête, le visa sollicité a été délivré par l’autorité consulaire, rendant la décision attaquée caduque. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il condamne néanmoins l’État à verser 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : SCP D'AVOCATS MADRID CABEZO - MADRID FOUSSEREAU - MADRID

16 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600159

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité du permis de conduire de M. B.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'ayant pas démontré que la perte de son permis compromettait son activité professionnelle, et a relevé son comportement routier dangereux caractérisé par neuf infractions. La requête a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

16 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2503825

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante étrangère, contre les arrêtés du préfet de l'Allier lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français, et prononçant une interdiction de retour ainsi qu'une assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions préfectorales étaient légales et proportionnées. Cette solution s'appuie sur les dispositions des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CAP-AVOCATS

16 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401018

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B..., conseiller municipal, qui contestait la légalité de cinq délibérations du conseil municipal de Muids (n°2021/23, 2022/9, 2022/23, 2022/29 et 2022/41), en soutenant qu'elles étaient fictives. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que M. B... n'avait eu connaissance des extraits du registre des délibérations qu'à partir de janvier et février 2024. Sur le fond, le tribunal a annulé les délibérations attaquées, jugeant que les extraits produits étaient contradictoires avec les procès-verbaux de séance et que certains sujets n'étaient pas inscrits à l'ordre du jour, en application des principes généraux de la légalité des actes administratifs et des articles L. 2131-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.

Avocat : INTER-BARREAUX EMO AVOCATS

16 janvier 2026• 4 ème Chambre