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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503055

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 27 février 2025 par laquelle la commune du Havre a licencié M. B... pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que la procédure était irrégulière car le médecin du service de médecine préventive n’avait pas été informé de la réunion du conseil médical du 16 octobre 2024, en méconnaissance de l’article 9 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Cette irrégularité a privé le requérant d’une garantie, justifiant l’annulation de la décision.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503369

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 mars 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408354

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la commune d’Avon et du comité de défense d’action et de sauvegarde d’Avon (CDAS) qui demandait l’annulation de la délibération du 28 septembre 2023 par laquelle la communauté d’agglomération du Pays de Fontainebleau a approuvé la modification n°12 du plan local d’urbanisme (PLU) de Fontainebleau-Avon. Cette modification visait notamment à permettre la réalisation de résidences étudiantes et d’équipements sportifs. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, tirés de vices de procédure, d’incompétence, d’insuffisance de l’évaluation environnementale et d’erreur manifeste d’appréciation, en application des articles L. 153-31 et suivants du code de l’urbanisme.

Avocat : MASSAGUER & SIMON AVOCATS

16 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505031

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante camerounaise, afin d'obtenir une injonction à l'encontre du préfet du Val-de-Marne pour débloquer son compte "ANEF" ou lui fixer un rendez-vous, en raison d'un dysfonctionnement technique l'empêchant de renouveler sa carte de résident. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie, la carte de résident de l'intéressée étant expirée depuis le 19 décembre 2024, et que la mesure sollicitée était utile pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement. En l'absence de contestation sérieuse et de mémoire en défense du préfet, le tribunal a enjoint au préfet du Val-de-Marne de débloquer le compte "ANEF" de Mme A... ou, à défaut, de lui délivrer une convocation pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-5 et R. 431-15

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509097

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. B... ne justifie d’aucune circonstance particulière nécessitant l’obtention rapide d’un rendez-vous, compte tenu notamment de son entrée en France pour l’asile (rejeté en 2017), de son absence d’emploi et du délai de six ans écoulé avant sa demande de régularisation. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MHK AVOCATS

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518292

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de Mme A..., qui demandait une injonction au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un document justifiant de la régularité de son séjour. La requérante, mère d’un enfant français, avait déposé une demande de titre de séjour le 27 mars 2025, mais celle-ci a été implicitement rejetée le 27 juillet 2025 en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, Mme A... n’ayant pas justifié de sa situation irrégulière et ayant contribué au délai écoulé avant la saisine. La mesure demandée faisait également obstacle à l’exécution de la décision de rejet implicite, ce qui a conduit au rejet de la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518509

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé réside désormais dans le Val-d’Oise, le juge applique les articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600143

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A... B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un titre de séjour ou une autorisation provisoire de séjour. Le juge a d'abord rappelé qu'il ne peut ordonner la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure excédant sa compétence. Ensuite, il a constaté que la demande d'autorisation provisoire de séjour ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet sur la demande de renouvellement de titre, en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, faute d'éléments probants et en raison du délai de près de deux ans entre le rejet implicite et la saisine du juge.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600150

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, la mesure sollicitée, visant à contourner ce refus, faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce qui contrevenait à la condition posée par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement infondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600527

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant a transmis un fichier unique contenant l'ensemble des pièces jointes, en violation de l'article R. 414-5 du code de justice administrative. De plus, la demande a été considérée comme dépourvue d'utilité, le titre de séjour de M. A... étant encore valable jusqu'au 20 février 2026, et l'attestation sollicitée ne pouvant être délivrée qu'après cette date si l'instruction se poursuit, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514253

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A..., de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé, que la procédure a été régulière (notamment la remise du procès-verbal d'audition et l'accord des autorités croates), et que le moyen tiré d'une erreur de droit sur la compétence de la Croatie est infondé, faute pour le requérant d'établir sa présence continue en France depuis plus de six mois. Enfin, le tribunal écarte le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, la Croatie étant un État membre de l'UE présumé respecter le droit d'asile. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III).

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514395

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A..., ressortissant chinois, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, le signataire de l'arrêté disposant d'une délégation régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la preuve de la remise de l'information n'était pas rapportée mais que cela n'avait pas privé le requérant d'une garantie. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. A....

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

16 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515138

Le Tribunal Administratif de Versailles, saisi en référé par la société Free Mobile sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle la commune de Montlhéry s’est opposée à une déclaration préalable pour l’édification d’une station-relais de téléphonie mobile. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société ayant attendu six mois pour saisir le juge des référés et la couverture mobile de la zone n’étant pas démontrée comme insuffisante. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des motifs tirés de l’inconstructibilité de la zone naturelle et de la protection des sites et paysages. La demande d’injonction et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

16 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301496

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant un titre de recettes émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai en 2022. La juridiction a d’abord jugé que Mme B... était dépourvue d’intérêt à agir, seul M. B... étant titulaire du contrat d’amodiation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le titre de recettes était régulier, notamment car il mentionnait les nom, prénom et qualité de son auteur, et que le bordereau signé pouvait être produit en cas de contestation conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La demande de décharge de l’obligation de payer la somme de 836 euros a donc été rejetée.

Avocat : ADALTYS AVOCATS

16 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210626

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de La Poste de reconnaître l’imputabilité au service de sa discopathie lombaire. La requérante invoquait notamment une erreur d’appréciation et des vices de procédure liés à la composition de la commission de réforme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la décision attaquée était légale au regard des dispositions de la loi du 11 janvier 1984 et du décret du 14 mars 1986. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : HMS AVOCATS

15 janvier 2026• 3ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522506

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance et la liquidation de l'astreinte prononcée à l'encontre de l'université Paris VIII. Le juge a constaté l'inexécution par l'université de l'injonction de reprendre une procédure de recrutement, prononcée le 14 avril 2025. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation provisoire de l'astreinte, fixant la somme due à 5 000 euros pour la période du 17 mai 2025 au 6 janvier 2026. Le surplus des conclusions, notamment la demande de modification de l'injonction et les frais de justice, a été rejeté.

Avocat : HMS AVOCATS

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2309073

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de M. B... de sa requête en annulation de la décision du maire de Champagne-sur-Oise refusant sa demande de protection fonctionnelle, ainsi que de ses conclusions indemnitaires. La commune a accepté ce désistement et renoncé à sa demande de frais d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le litige.

Avocat : BVK AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502571

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société ETANDEX d’un recours en excès de pouvoir visant à contester un titre de recettes émis par la commune de Pontoise pour des pénalités de retard. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 27 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 15 janvier 2026. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : ANTES AVOCATS

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311304

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande de M. B..., brigadier-chef de police municipale, visant à annuler la décision du 8 septembre 2023 par laquelle le maire de Bussy-Saint-Georges a retiré la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée le 6 mars 2020. Le tribunal a jugé que cette décision de retrait, intervenue plus de quatre mois après l'octroi de la protection, ne pouvait être légale que si elle était fondée sur une fraude, conformément aux articles L. 242-1 et L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. La commune n'ayant pas apporté la preuve d'une fraude de la part de M. B..., le tribunal a annulé la décision de retrait.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311305

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné la requête de M. A..., brigadier-chef principal, contestant la décision du maire de Bussy-Saint-Georges du 8 septembre 2023 retirant la protection fonctionnelle qui lui avait été accordée le 6 mars 2020. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, une décision créatrice de droits ne peut être retirée au-delà d'un délai de quatre mois, sauf en cas de fraude. La commune n'ayant pas apporté la preuve d'une fraude de la part de M. A..., le retrait effectué plus de trois ans après la décision initiale est illégal. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision de retrait du 8 septembre 2023.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

15 janvier 2026• 5ème chambre