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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

376 763

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513901

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en référé visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour au titre de l’admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés a rejeté la requête pour incompétence territoriale, en application des articles R. 522-8-1 et R. 312-8 du code de justice administrative. Il a constaté que la requérante résidait à Neuilly-sur-Seine, dans les Hauts-de-Seine, ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise, et non de celui de Versailles.

Avocat : CABINET L&P ASSOCIATION D'AVOCATS

15 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510922

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SCI Chambourcy 31 d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Vélizy-Villacoublay du 26 juin 2025, pris au nom de l’État, lui ordonnant de cesser des travaux. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 17 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : SELARL JL AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600400

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence de la préfète de l'Essonne sur la demande de titre de séjour pour raison de santé de M. A.... Le juge constate que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation d'urgence particulière, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'instruire ni d'audience. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1, L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 425-9, R. 425-11, R. 425-12, R. 431-15-1, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

15 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600472

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé liberté de M. B..., qui demandait l'exécution forcée d'un jugement du 28 octobre 2025 annulant une obligation de quitter le territoire et enjoignant au préfet de réexaminer sa situation. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, n'était pas remplie, moins de trois mois s'étant écoulés depuis le jugement. Il a ainsi considéré que la carence de l'administration ne justifiait pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures.

Avocat : MAÎTRE SOFIAN BOUZERARA - AVOCAT

15 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600286

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme B..., née du silence du préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que le dépôt du dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constituait pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu'aucune décision implicite de rejet n'avait donc pu naître. En conséquence, la requête en annulation était irrecevable et la demande de suspension manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL 66 AVOCATS

15 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600029

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B. D..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 29 décembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'absence de mention du droit d'avertir un consulat, et la violation de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Croatie justifiant l'application de la clause dérogatoire de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2600031

Le Tribunal administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 29 décembre 2025 du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de mention du droit d'avertir le consulat, le défaut d'examen complet de la situation et la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302670

Le Tribunal Administratif de Poitiers (3ème chambre) a été saisi par la société SARL Dupuy de recours en excès de pouvoir contre deux avis de sommes à payer émis par la commune d’Iteuil le 17 juillet 2023, pour des montants de 4 127,64 euros et 12 238,37 euros, correspondant à des pénalités de retard dans le cadre d’un marché public de réhabilitation. La société invoquait notamment l'absence de mention des bases de liquidation et une erreur d'appréciation. En cours d'instance, la commune a retiré les deux titres exécutoires le 30 janvier 2025. Le tribunal a constaté que ce retrait, intervenu avant qu'il ne statue, rendait les demandes sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer, sans application des frais irrépétibles.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302755

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. A... Guérit, conseiller municipal d'opposition, de trois requêtes tendant à l'annulation de décisions implicites de rejet de la maire de Marenne-Hiers-Brouage. Ces demandes portaient, d'une part, sur le refus d'insérer les articles de l'opposition sur le site internet et la page Facebook de la commune, et d'autre part, sur le refus de modifier l'ordre de préséance lors des cérémonies publiques pour y placer les conseillers régionaux et départementaux avant le président de l'EPCI et les maires du canton. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés. Il a notamment jugé que la commune n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales relatives aux droits d'expression de l'opposition, ni celles du décret du 13 septembre 1989 concernant l'ordre de préséance.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302999

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A... contestant deux certificats d'urbanisme négatifs délivrés par le maire de Chaillevette pour des projets de construction de maisons individuelles. Le tribunal a jugé que les terrains, situés dans un secteur boisé et diffus à plus d'un kilomètre du centre-bourg, ne constituent pas une agglomération ou un village existant au sens de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme (loi Littoral). La solution retenue est que le maire n'a pas commis d'erreur d'appréciation en refusant les certificats, le classement en zone U du PLU étant sans incidence sur l'application directe de la loi Littoral.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303019

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., détenu à la maison centrale de Saint-Martin-de-Ré, qui contestait le retrait définitif de son ordinateur. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe de service pénitentiaire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé la décision suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Enfin, le retrait a été considéré comme légalement fondé sur l'article R. 332-41 du code pénitentiaire, en raison de la découverte de contenus interdits (vidéos violentes et de propagande radicale) et du non-respect des règles de sécurité, sans que la sanction ne soit disproportionnée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303231

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 20 juillet 2023 par lequel le maire de Rivedoux-Plage a retiré leur permis de construire tacite obtenu le 3 mai 2023. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, le premier adjoint bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également écarté le moyen relatif à l’absence de procédure contradictoire préalable, en application des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. Enfin, le tribunal a jugé que le retrait était intervenu dans le délai de trois mois prévu à l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme. La requête a été rejetée.

Avocat : SELARL CITELLIA AVOCATS

15 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2501199

Le Tribunal administratif de Poitiers, saisi d’une demande d’exécution de son jugement du 2 avril 2024, a constaté que la commune de Luxé avait finalement indemnisé les congés non pris de M. C..., sollicité un devis pour vérifier ses bulletins de paye et versé les 1 000 euros dus au titre des frais de justice. En conséquence, le tribunal a estimé que le jugement avait été exécuté et qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’exécution. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative.

Avocat : EBC AVOCATS

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504977

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions du préfet de la Moselle du 13 juin 2025. Ces décisions refusaient le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile, l'obligeaient à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixaient le pays de destination (la Serbie) et lui interdisaient le retour pour un an. Le tribunal a notamment jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne violait pas le droit d'être entendu, et que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2505391

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 11 juin 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car ce texte n'est pas applicable aux ressortissants algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505970

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, était saisi par la SAS Alpha Energie d’une demande de provision fondée sur l’existence d’un décompte général définitif tacite né du silence du maître d’ouvrage, la communauté de communes de Miribel et du Plateau, suite à la notification d’un projet de décompte final pour le lot n°16 d’un marché de construction. La société requérante soutenait que, faute de notification d’un décompte général par le maître d’ouvrage dans les délais prévus par le CCAG Travaux, son propre décompte était devenu définitif, lui ouvrant droit au paiement provisionnel du solde, d’intérêts moratoires et d’une indemnité forfaitaire. La communauté de communes s’opposait à cette demande en invoquant la non-levée de toutes les réserves et l’irrégularité de la procédure de décompte tacite. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la créance invoquée par la SAS Alpha Energie n’était pas non sérieusement contestable, car la procédure de décompte général tacite n’avait pas été régulièrement mise en œuvre, le maître d’ouvrage n’ayant

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

15 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515570

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé suspension du syndicat des copropriétaires de l’immeuble sis 26 rue de la Part-Dieu, qui contestait le permis de construire délivré par le maire de Lyon à la société NJJ Sévigné pour la réhabilitation d’un bâtiment. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour le requérant de démontrer un préjudice grave et immédiat résultant des travaux autorisés, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, et le syndicat a été condamné à verser 800 euros à la ville de Lyon et 800 euros à la société NJJ Sévigné au titre des frais de justice.

Avocat : SAMUEL BECQUET AVOCAT

15 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2516132

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète du Rhône refusant de renouveler le titre de séjour de Mme D..., ressortissante arménienne. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie en l'absence de contestation et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, et de délivrer une autorisation provisoire de séjour à l'intéressée.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

15 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515179

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, pour contester le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'arrêté du 25 juin 2025 du préfet de police lui refusant un titre et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête, l'arrêté du 25 juin 2025 s'étant substitué à la décision implicite de refus initiale. S'agissant de l'arrêté contesté, le tribunal a examiné le moyen tiré de la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse de ce moyen est centrale pour le jugement.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516080

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination prises par le préfet de police le 17 mars 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux de sa situation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre