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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

354 677

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401826

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention « vie privée et familiale », ce qui a conduit M. B... à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser à M. B... la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

16 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411495

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la SCCV Mas Rillier d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Miribel du 16 septembre 2024 rejetant sa demande de permis de construire. Par un mémoire du 16 septembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 16 octobre 2025. Il a également rejeté les conclusions de la commune de Miribel présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET AURAVOCATS

16 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512626

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... qui demandait le remplacement d'un professeur absent pour son fils scolarisé en collège. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, l'administration ayant déjà partiellement remplacé l'enseignant absent et la requête étant peu circonstanciée. La solution retenue est le rejet de la demande, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

16 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512628

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait des mesures d'urgence pour le remplacement d'un professeur absent dans la classe de sa fille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, l'administration ayant déjà partiellement remplacé l'enseignant absent à compter du 23 septembre 2025. La requête, jugée stéréotypée et peu circonstanciée, ne justifiait pas l'usage des pouvoirs du juge des référés. La décision a été prise en application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502261

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était amené à statuer sur la demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 obligeant M. B... A..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté litigieux par un acte du 15 octobre 2025. Constatant que ce retrait privait d'objet les conclusions en suspension, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. S'agissant des conclusions à fin d'injonction, le juge a rappelé que, compte tenu de l'ancienneté du séjour de l'intéressé et de ses liens familiaux (père d'un enfant français), l'arrêté initial portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par la convention européenne de sauvegarde des droits humains et la convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502262

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, suspend l'exécution de l'arrêté du préfet de Mayotte du 14 octobre 2025 obligeant M. D..., ressortissant comorien, à quitter le territoire français sans délai. Le juge retient que la condition d'urgence est remplie en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement. Il estime que cette décision porte une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et à l'intérêt supérieur de son enfant, protégé par l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502279

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d’urgence était certes remplie, mais que l’atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était ni grave ni manifestement illégale. Il a relevé que le suivi par la protection judiciaire de la jeunesse et l’absence de preuve d’une vie familiale stable à Mayotte contredisaient les arguments du requérant. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2502414

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Vézac pour un pylône relais de télécommunication. La commune ayant informé le tribunal de l’abandon du projet, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance. Aucune question de fond n’a donc été tranchée.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

16 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504472

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire d’Arès à la SCCV La Corderie du Centre. Les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHAMBORD AVOCATS

16 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409189

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par l’Association des commerçants et artisans de Miribel et du Plateau et autres d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 15 mai 2024 par lequel le maire de Miribel a délivré un permis d’aménager à la commune. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 22 septembre 2025. Le président de la 1ère chambre a constaté que ce désistement était pur et simple et, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 16 octobre 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

16 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514818

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame A..., ressortissante gabonaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction suite au renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant déposé sa demande de renouvellement le 21 juillet 2025, soit après le début de la période légale de dépôt prévue par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et seulement six semaines avant l'expiration de son titre le 6 septembre 2025. Cette situation, imputable à la requérante, ne caractérisait pas une urgence justifiant une intervention du juge des référés à très bref délai.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514885

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant togolais, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de changement de statut vers un titre "passeport talent – salarié qualifié". Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, dès lors que M. A... est titulaire d'une carte de séjour "étudiant" valable jusqu'en avril 2026, lui permettant de travailler à titre accessoire. Par ailleurs, le tribunal relève que le silence de l'administration pendant quatre mois fera naître une décision implicite de rejet le 23 novembre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514886

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une intervention à très bref délai, la seule perspective d'une suspension de son emploi étant insuffisante. Il relève en outre qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour est née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514962

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés établissant la réalité de ses allégations sur les conséquences de l'absence de récépissé. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514991

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de MELUN rejette la requête en référé de M. B..., qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour pour signer un contrat d’apprentissage. Le juge des référés constate que le silence gardé par la préfecture du Val-de-Marne pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, la demande est jugée manifestement mal fondée car la décision implicite de rejet ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Les conclusions subsidiaires, fondées sur l’article L. 521-1, sont également rejetées pour irrecevabilité, faute d’avoir été présentées par une requête distincte de la requête au fond.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514994

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les conséquences alléguées (rupture du contrat de travail, perte de revenus) étant purement hypothétiques et non établies à très brève échéance. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412966

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant un arrêté préfectoral du 2 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans, ainsi que son placement en rétention administrative. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire faute de demande préalable. Il a ensuite déclaré les conclusions contre la décision de placement en rétention irrecevables, cette mesure relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire en application de l'article L. 741-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, s'appuyant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions comme manifestement infondé, la délégation de signature étant régulière et les moyens soulevés (insuffisance de motivation, violation des articles 2, 3, 6 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'étant pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

Avocat : ACTIS AVOCATS

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413143

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 septembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Seine-Saint-Denis a délivré à l’intéressé un certificat de résidence portant la mention « vie privée et familiale », ce qui a eu pour effet d’abroger l’arrêté attaqué. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502285

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le juge a constaté que les conclusions dirigées contre un refus de séjour étaient sans objet, l'arrêté n'en contenant pas. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire (incompétence, défaut de motivation, illégalité du refus de séjour) ont été écartés comme manifestement infondés, tandis que ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient insuffisamment précisés. La décision fixant le pays de renvoi a été jugée légale, les moyens d'incompétence et de violation des articles 3 de la Convention et L. 721-4 du même code n'étant pas assortis de précisions suffisantes.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

16 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502265

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré l'arrêté contesté, privant d'objet la requête. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et accessoires. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. B... au titre des frais d'instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 octobre 2025