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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600053

Le Tribunal administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été annulée pour insuffisance de motivation, car elle ne précisait pas les motifs de droit et de fait justifiant le refus, notamment au regard de la vulnérabilité de la requérante. Le tribunal a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai d'un mois.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600018

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les recours de M. A..., ressortissant congolais, contre les décisions du préfet d'Eure-et-Loir du 30 décembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'illégalité de l'assignation à résidence, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511800

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment l'existence de défaillances systémiques en Italie (article 3§2 du règlement Dublin III) et une méconnaissance des articles 4 et 5 du même règlement. Le tribunal a jugé que l'Italie, en tant qu'État membre de l'UE, bénéficie d'une présomption de conformité aux normes d'asile, et que les éléments fournis ne démontraient pas de défaillances systémiques graves. La décision de transfert a donc été validée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512687

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 27 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis et fondé sur une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305796

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 20 avril 2023 par laquelle la commission départementale d’aménagement foncier du Bas-Rhin avait fait droit à la réclamation de M. I... concernant un projet de remembrement. Le tribunal juge que cette réclamation était irrecevable car M. I..., simple exploitant agricole et non propriétaire des parcelles, ne pouvait pas saisir la commission en vertu des articles L. 121-7 et R. 121-17 du code rural et de la pêche maritime. Cette irrecevabilité constitue une erreur de droit justifiant l’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. La collectivité européenne d’Alsace est condamnée à verser 1 000 euros aux requérants au titre des frais d’instance.

Avocat : SELARL DÔME AVOCATS

15 janvier 2026• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301794

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. et Mme F... demandant l’annulation du refus implicite du maire d’Orcet de retirer pour fraude deux décisions de non-opposition à déclaration préalable (piscine et terrasse sur pilotis). Le tribunal a jugé que les requérants disposaient d’un intérêt à agir en tant que voisins, mais que les deux constructions, bien que proches, constituaient des projets distincts relevant chacun de la déclaration préalable, et non d’un permis de construire unique. Aucune fraude n’ayant été caractérisée, la demande de retrait a été rejetée, de même que les conclusions reconventionnelles pour requête abusive, irrecevables en excès de pouvoir. La décision s’appuie sur les articles L. 421-1 et R. 421-9 du code de l’urbanisme.

Avocat : DMMJB AVOCATS

15 janvier 2026• Chambre 2
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600387

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un détenu, M. A..., qui contestait le refus du directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil de lui accorder un accès à l’unité de vie familiale avec sa compagne. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car la décision n’empêchait pas tout contact familial, les parloirs et les communications téléphoniques ou postales restant possibles. Il a relevé que le requérant n’apportait aucun élément justifiant une urgence particulière, malgré sa détresse psychologique alléguée et son profil pénitentiaire lié à des faits de terrorisme. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2600026

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. C... d'une demande, fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, visant à assortir d'une astreinte une précédente ordonnance enjoignant au préfet de la Haute-Loire de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le requérant s'est désisté de sa requête après que le préfet a justifié avoir délivré le document requis dès le lendemain de l'ordonnance initiale. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté la demande de dommages et intérêts du préfet. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : HELIOS AVOCAT

15 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503636

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par le préfet des Landes d’un référé suspension visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Soustons. Le préfet s’est désisté de son recours en cours d’instance. Le juge des référés, constatant que ce désistement est pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 15 janvier 2026. La procédure est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ETCHE AVOCATS

15 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300459

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... et Mme A... qui demandaient l’annulation de la délibération du 15 décembre 2022 approuvant le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de la communauté d’agglomération du Grand Senonais. Les requérantes contestaient notamment l’insuffisance du rapport de présentation, une erreur de droit concernant le zonage NL, une erreur manifeste d’appréciation sur le classement de leurs parcelles, ainsi que la violation des principes d’équilibre, d’égalité et du droit de propriété. Le tribunal a jugé que l’ensemble des moyens soulevés n’était pas fondé, en application des articles L. 151-19, L. 151-23, R. 121-24 et L. 101-2 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARLU SÉVERINE BUFFET AVOCAT

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404366

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné les recours de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté d’expulsion et d’assignation à résidence (n° 2404366) et une décision fixant le Maroc comme pays de destination (n° 2503004). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant que l’arrêté d’expulsion était suffisamment motivé et proportionné, compte tenu de la menace grave pour l’ordre public que constituait la présence de M. A... au regard de sa condamnation pénale, et qu’il ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’intérêt supérieur de ses enfants. La décision d’assignation à résidence a été validée comme nécessaire et proportionnée, et la requête contre la fixation du pays de destination a été rejetée comme tardive. Les textes appliqués incluent les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404369

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B... contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. La juridiction a jugé que l'arrêté d'expulsion était suffisamment motivé et que le préfet, en se fondant sur la menace grave pour l'ordre public que représentait la présence de l'intéressée, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni à l'intérêt supérieur des enfants protégé par la Convention internationale relative aux droits de l'enfant. En conséquence, les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502451

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant", en application du titre III de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, compte tenu de l'absence de progression et de sérieux dans le cursus universitaire de l'intéressée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502563

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut d'examen particulier de sa situation par le préfet. Il estime que la décision ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son maintien irrégulier en France et de l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale en Tunisie. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice sont également rejetées.

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN

15 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500348

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La contestation portait sur le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l'habitat (ANAH). Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire, née le 28 juillet 2024, avait été notifiée aux requérants, qui disposaient d’un délai de deux mois pour saisir le juge. La requête, enregistrée le 14 février 2025, était donc tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 421-1 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500368

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la société Helio Finance Réunion comme manifestement irrecevable. La requête visait l'annulation de la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que le recours contentieux, introduit le 18 février 2025, était tardif car il devait être formé dans les deux mois suivant le rejet implicite du recours administratif préalable obligatoire, intervenu le 25 juin 2024. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500266

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté comme tardive la requête de M. A... et de la SAS Drapo visant à contester le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ » de 5 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Le juge a constaté que le recours administratif préalable obligatoire, formé le 25 octobre 2022 contre la décision de retrait du 17 octobre 2022, avait fait l’objet d’une notification explicite le 16 décembre 2022, fixant la fin du délai de recours contentieux au 15 février 2023. La nouvelle requête, enregistrée le 10 février 2025, était donc manifestement irrecevable pour cause de tardiveté, en application des articles L. 412-3 du code des relations entre le public et l’administration et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500286

Le Tribunal administratif de Besançon a été saisi par M. B... et la société DRAPO d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ ». En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. B... la prime de 5 200 euros par des décisions des 11 et 29 juillet 2025. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’ANAH à verser 500 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500287

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La requête visait à contester la décision implicite de rejet de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) concernant le retrait d'une subvention "MaPrimeRénov'". Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours administratif préalable obligatoire avait été notifiée le 24 juillet 2024, et que le délai de deux mois pour saisir le tribunal, expirant le 29 septembre 2024, n'avait pas été respecté, la requête n'ayant été enregistrée que le 10 février 2025. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500289

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B... et de la SAS Drapo comme manifestement irrecevable. La demande visait à contester le rejet implicite d’un recours administratif préalable obligatoire contre le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que la décision de rejet du recours avait été notifiée le 26 juin 2024, avec un délai de recours contentieux de deux mois expirant le 21 septembre 2024, et que la requête n’avait été enregistrée que le 10 février 2025, soit après ce délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : PITCHER AVOCAT

15 janvier 2026