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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400691

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 13 octobre 2025, a pris acte du désistement pur et simple du syndicat mixte du grand site Pointe du Raz en Cap Sizun de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à obtenir la condamnation de la société SNEF au versement de diverses indemnités pour un montant total de plusieurs centaines de milliers d’euros. Le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEVALLIER

13 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504485

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Ty Lancio dirigée contre un permis d’aménager délivré par le maire de Val-Cenis à l’AFUL La Chenevière. La requérante n’a pas justifié avoir notifié son recours gracieux au bénéficiaire de l’autorisation, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, ce qui a empêché la prorogation du délai de recours contentieux. Par ailleurs, la connaissance acquise du permis par la SCI le 9 décembre 2024 a fait courir le délai de deux mois, rendant sa requête, enregistrée le 28 avril 2025, tardive. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 600-1 et R. 600-2 du code de l’urbanisme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : EGIDE AVOCATS CÎMES

13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514624

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiante. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet du Val-de-Marne pendant trois mois avait fait naître une décision implicite de rejet le 11 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En raison de l'existence de cette décision administrative, la mesure sollicitée était dépourvue d'utilité, le juge des référés ne pouvant faire obstacle à son exécution. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514670

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne l’inexécution par le préfet du Val-de-Marne d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Paris du 22 décembre 2023. Cet arrêt enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante congolaise, et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge des référés rappelle que la demande d’exécution d’un arrêt d’appel relève de la compétence de la cour administrative d’appel et non du tribunal, et que le référé de l’article L. 521-3 ne peut être utilisé pour suppléer les voies d’exécution spécifiques prévues aux articles L. 911-4 et R. 921-2 du même code. En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 octobre 2025
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2504138

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la commune de Lorgues, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à une conseillère municipale candidate aux élections de 2026 de cesser d'utiliser le blason communal sur ses tracts électoraux. Le juge des référés a estimé que ces conclusions étaient manifestement irrecevables car elles se rattachaient au contentieux des opérations électorales, relevant de la compétence du juge de l'élection. En conséquence, la demande d'astreinte et les frais d'instance ont également été rejetés.

Avocat : ITEM AVOCATS

13 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413593

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 13 octobre 2025, du désistement de la société Generali Vie dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La société contestait la décision implicite de la ministre du travail rejetant son recours hiérarchique contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement d’un salarié protégé. La ministre ayant conclu au non-lieu, la société a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : FACTORHY AVOCATS

13 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517175

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision consulaire française à Dakar refusant un visa de long séjour en qualité de salarié à M. A. Le juge a considéré que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré de situation personnelle au Sénégal justifiant une intervention avant la décision de la commission de recours contre les refus de visa, préalable obligatoire au contentieux. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

13 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502219

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a retiré cet arrêté, rendant sans objet la demande de suspension. Le juge a toutefois enjoint au préfet de délivrer sans délai à Mme A... une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, dans l'attente du réexamen de sa situation sous un mois. L'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502225

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit au recours effectif, ne caractérisaient pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également rappelé que le référé liberté ne permet pas de contester la simple légalité d'une décision administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502240

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant ne pouvait utilement invoquer des moyens de légalité interne (comme la motivation ou l'erreur de droit) dans le cadre de cette procédure d'urgence, réservée aux atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale. Il a également considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'éloignement effectif de l'intéressé ne pouvait intervenir à Mayotte tant que son recours sur le fondement de l'article L. 521-2 était pendant, conformément à l'article L. 761-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502242

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge estime que les moyens invoqués, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, ne caractérisent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il rappelle que la procédure de référé-liberté ne permet pas de contester la simple légalité de la décision administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502245

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge rappelle que ce référé ne permet de contester que les atteintes graves et manifestement illégales à une liberté fondamentale, et non la simple légalité de la décision administrative. Il estime que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de l'enfant, ne sont pas établis en l'espèce. En conséquence, la condition d'urgence n'est pas caractérisée et la requête est rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2312112

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation le 23 mars 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai de six mois. Le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de lui proposer un logement tenant compte de ses besoins et capacités sous astreinte de 150 euros par jour de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est fondée sur le constat que l'absence de proposition, malgré la carence de logements disponibles, ne justifie pas le non-respect de l'obligation légale de l'État.

Avocat : SELARL HENRY TIERNY AVOCATS ASSOCIES

13 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506739

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du conseil départemental lui refusant la carte mobilité inclusion mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le juge rappelle qu’il statue en qualité de juge de plein contentieux et doit examiner si le handicap du requérant justifie la délivrance de la carte, au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. Il constate que M. B..., qui soutient avoir un taux d’incapacité de 80% et un périmètre de marche inférieur à 200 mètres, remplit les conditions pour bénéficier de la carte. En conséquence, le tribunal annule la décision de refus et enjoint à la maison départementale des personnes handicapées de délivrer la carte à M. B... dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BKB

13 octobre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506896

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de la décision de l'inspectrice d'académie de la Dordogne rejetant une demande d'instruction en famille pour l'enfant B..., motivée par l'itinérance des parents. Le juge des référés rejette la requête comme manifestement mal fondée, estimant que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant et du droit au respect de la vie privée et familiale, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative contestée. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, l'article L. 131-5 du code de l'éducation, ainsi que les articles 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : NAUSICA AVOCATS

13 octobre 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507164

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi par M. A... d’une demande de dégrèvement de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et prélèvements sociaux pour 2020 et 2021, se déclare territorialement incompétent. Il constate que les impositions contestées ont été établies et mises en recouvrement par le pôle contrôle revenus et patrimoine de la direction départementale des finances publiques de l’Essonne. En application des articles R. 221-3, R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, combinés à l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve l’autorité ayant pris la décision, soit le Tribunal Administratif de Versailles. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.

Avocat : SULTAN AVOCATS

13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403271

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun concerne le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de fixer un rendez-vous à M. A... B..., ressortissant sénégalais, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour en qualité de salarié. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose un délai déterminé à l'administration pour recevoir un étranger, mais qu'elle doit le faire dans un délai raisonnable. En l'espèce, le juge a considéré que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant son rejet sans instruction contradictoire en application de l'article L. 522-3 du même code. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12 et L. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403298

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour récupérer son titre de séjour. Le juge des référés constate que la demande de renouvellement de titre de séjour a été déposée le 17 octobre 2023 et que, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration a fait naître une décision implicite de rejet au terme d'un délai de quatre mois. Par conséquent, la requête, qui tend à obtenir une mesure préparatoire à la délivrance d'un titre, est mal fondée dès lors qu'une décision de rejet est intervenue, rendant la demande sans objet ou irrecevable.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514335

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant un titre de séjour à M. B... et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code, une copie de la requête distincte en annulation. Par ailleurs, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 432-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514614

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun rejette la requête en référé de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante n'établit pas de circonstances particulières justifiant une nécessité immédiate d'obtenir ce rendez-vous, notamment en raison de l'absence de preuve de sa date d'entrée en France, du délai de cinq ans écoulé avant sa demande, et du fait qu'elle a pu bénéficier de soins malgré l'absence de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 octobre 2025