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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 304

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502049

Le Tribunal administratif de Montreuil annule l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant algérien, et l'a obligé à quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des circonstances humanitaires exceptionnelles liées à l'état de santé très dégradé du père âgé du requérant, dont il est le cotuteur et l'accompagnant quotidien. Cette annulation entraîne celle des décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour. Le jugement s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMA AVOCATS

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306383

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A..., qui demandait l'indemnisation de dommages causés à sa chaudière par un véhicule, imputant une faute au maire de Saint-Jean-de-Niost pour inaction dans l'exercice de ses pouvoirs de police de la circulation. Le tribunal constate que les circonstances de la détérioration ne sont pas établies, notamment par un constat antérieur aux faits allégués, et qu'aucune faute du maire n'est démontrée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 2212-2 et L. 2213-1 du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : INITIO AVOCATS

13 janvier 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306408

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 9 juin 2023 par lequel le maire de Pérouges a refusé de délivrer un permis de construire à Mme A... pour une maison individuelle. Le tribunal a jugé que les motifs de refus tirés de la méconnaissance des articles L. 442-1-2 et L. 442-10 du code de l'urbanisme étaient infondés, car le terrain d'assiette du projet relevait d'une division régulièrement autorisée par une déclaration préalable et non du lotissement voisin. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté attaqué, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 442-1-2 et L. 442-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2305286

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SAS Finoptim contestant l'arrêté préfectoral du 23 décembre 2022 interdisant l'utilisation des foyers ouverts sur la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la société ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'établissait pas être utilisatrice directe des installations concernées et que l'interdiction de commercialisation de ses produits découlait du règlement UE 2015/1185, non de l'arrêté contesté. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet a été déclarée irrecevable. Les textes appliqués sont les articles L. 222-4, L. 222-6 et L. 222-6-1 du code de l'environnement.

Avocat : ALEXO AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515141

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur général des Hospices civils de Lyon (HCL) refusant la titularisation de M. B..., agent d’entretien qualifié stagiaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’absence d’aménagement de poste et de reclassement en raison de son handicap, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515491

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à une ressortissante géorgienne pour lui permettre de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a reconnu l'urgence et l'utilité de la mesure, compte tenu des démarches infructueuses de l'intéressée depuis plusieurs années et de sa situation personnelle et professionnelle en France. La solution retenue impose à l'administration de communiquer un rendez-vous sous quinze jours, sans astreinte, et condamne l'État à verser 500 euros au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319363

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B... contestant la décision du 20 juin 2023 mettant fin à son accueil en tant qu'étudiante étrangère au Conservatoire national supérieur d'art dramatique. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, estimant que les règles du règlement des études, en particulier celles relatives à la commission de discipline, n'avaient pas été respectées. Le tribunal a jugé que la décision contestée ne constituait pas une sanction disciplinaire mais une simple mesure de gestion de la scolarité, et que, par conséquent, la procédure disciplinaire prévue aux articles 46 et suivants du règlement n'avait pas à être mise en œuvre. Le moyen tiré du vice de procédure a donc été écarté, et les autres moyens soulevés ont été rejetés comme non fondés. La requête a été rejetée dans son ensemble, sur le fondement du code de justice administrative et du règlement intérieur de l'établissement.

Avocat : CABINET AUDREY KUBACKI AVOCAT

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516690

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant italien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 constatant la caducité de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le comportement de M. A... constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516692

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet de police du 16 mai 2025 constatant la caducité de son titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le comportement de l'intéressé constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant les mesures prises sur le fondement des articles L. 233-1, L. 251-1 et L. 200-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni du droit d'être entendu n'a été retenue.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523280

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant béninois, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 18 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a estimé que M. B..., qui avait fait l'objet d'un refus d'entrée et d'un placement en zone d'attente à l'aéroport, ne pouvait être regardé comme entré régulièrement sur le territoire français, justifiant ainsi la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536652

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir une injonction de délivrance d’une attestation de prolongation d’instruction sous astreinte. En cours d’instance, la requérante a obtenu le document sollicité et s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mais a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600173

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi que l'interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

13 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422177

Le Tribunal Administratif de Paris a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite de titre de séjour. Le requérant a maintenu sa demande de frais d'instance sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte du désistement et condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET AEQUAE AVOCATS (SELARL)

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513111

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. E..., détenu, qui contestait le refus du garde des sceaux de l’affecter dans un autre établissement pénitentiaire. Le juge a rappelé que les décisions de changement d’affectation entre établissements de même nature constituent des mesures d’ordre intérieur insusceptibles de recours pour excès de pouvoir, sauf atteinte à une liberté fondamentale. En l’espèce, le requérant n’a pas démontré que l’éloignement géographique portait concrètement atteinte à son droit à une vie familiale. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les principes du code pénitentiaire.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501465

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par la commune d’Auray à la SCI Le Noisetier. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête et de son action après la conclusion d’un accord de médiation. Par ordonnance du 13 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la SCI Le Noisetier tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

13 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2504402

Le Tribunal Administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de M. et Mme C... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Concarneau à la SARL CGPA promotion pour un ensemble immobilier. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement mettait fin au litige. Il a également rejeté les conclusions de la société pétitionnaire tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508056

Le Tribunal Administratif de Grenoble (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme du 13 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Russie, liées à la mobilisation de son fils ou à ses opinions politiques, n'étaient pas établies. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, des articles L. 513-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : CABINETS D'AVOCATS DELBES

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508058

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant russe, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Drôme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les craintes de l'intéressé en cas de retour en Russie (mobilisation, origine arménienne, participation à une manifestation) n'étaient pas établies. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des articles L. 513-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont été écartés.

Avocat : CABINETS D'AVOCATS DELBES

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513721

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 30 septembre 2025 par lequel la maire de Génissieux avait retiré sa décision de non-opposition et s'était opposée à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un relais de télécommunication. La condition d'urgence a été présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision de retrait, notamment en raison d'un vice de procédure. La suspension est ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur la légalité de l'arrêté contesté.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

13 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521198

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... demandant la suspension d’un refus de visa de long séjour en qualité d’ascendant de ressortissant français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d’appréciation sur le lien de filiation, méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Sans se prononcer sur l’urgence, il a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’injonction et aux frais de justice. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

13 janvier 2026