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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 567

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2212652

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à cinq infractions routières. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision "48 SI" du 14 avril 2022, celle-ci ayant été retirée et remplacée avant l'introduction de la requête, ainsi que celles concernant le retrait de points pour l'infraction du 26 novembre 2018, les points ayant été restitués. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable pour les infractions des 9 septembre et 21 novembre 2018, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et de l'article 529-2 du code de procédure pénale.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

13 janvier 2026• 7ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la délibération n°3 du 13 octobre 2022 par laquelle le conseil municipal d’Issy-les-Moulineaux avait accordé la protection fonctionnelle au maire. La décision est fondée sur l’article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales, qui exige l’existence de poursuites pénales. Or, à la date de la délibération, seules des plaintes et une enquête étaient en cours, sans mise en mouvement de l’action publique, ce qui constitue une erreur de droit. La substitution de base légale sollicitée par la commune, sur le fondement de l’article L. 2123-35, est refusée car la délibération ne visait pas à protéger le maire contre des outrages mais uniquement à assurer sa défense pénale.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HMS AVOCATS

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216238

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur de la maison d’arrêt d’Osny de lui communiquer la décision ayant ordonné sa fouille à nu. En cours d’instance, l’administration a produit ce document et l’a mis à disposition du requérant via l’application Télérecours. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à l’avocat de M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507030

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police de Paris du 2 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d’éloignement était légalement fondée sur le 1° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’entrée et du maintien irréguliers de l’intéressé, et que les moyens tirés de l’erreur de fait ou de l’erreur manifeste d’appréciation étaient infondés.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501437

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 15 janvier 2025 par laquelle le préfet des Alpes-Maritimes a refusé la demande de regroupement familial de M. A... pour son épouse et son enfant. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur les ressources du demandeur sur la seule période précédant le dépôt de la demande, sans tenir compte de l'évolution favorable de ses ressources jusqu'à la date de sa décision, en méconnaissance des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale, avec injonction au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.

Avocat : GUENEAU AVOCAT

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516273

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de la société H&E Évaluations. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°3 d’un marché de prestations d’évaluations, attribué par la Régie des transports métropolitains, en invoquant notamment un défaut d’information sur les motifs de rejet de son offre et une irrégularité dans la méthode de notation. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que la méthode de notation était régulière et que les critères de choix avaient été portés à la connaissance des candidats. La demande d’injonction et de suspension de la signature du contrat a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 551-5 et suivants du code de justice administrative et du code de la commande publique.

Avocat : SELARL UGGC AVOCATS

13 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500098

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 12 novembre 2024 par lequel le maire de Saint-Saturnin-lès-Apt s'est opposé à la déclaration préalable de travaux de la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne-relais de téléphonie mobile. Le tribunal juge que le motif d'opposition, fondé sur l'article II-2 du titre IV du règlement du PLU (qualité paysagère), est entaché d'une erreur d'appréciation, le projet (pylône de 18 mètres en forme de faux cyprès sur une parcelle boisée) ne portant pas atteinte au caractère des lieux. La demande de substitution de motif de la commune, relative à l'absence de mutualisation des installations, est rejetée. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2509215

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la Ligue des droits de l’Homme (LDH) d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Labarthe-sur-Lèze interdisant les rassemblements « stationnant sans motifs légitimes » sur le territoire communal. La LDH invoquait l’urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment l’incompétence de l’autorité municipale, l’imprécision des notions d’« attroupement » et de « motif légitime », l’absence de troubles établis justifiant une interdiction générale et disproportionnée, ainsi qu’une erreur de droit sur le fondement pénal retenu. La commune défendait la légalité de son arrêté en le présentant comme une mesure ciblée et proportionnée de prévention des troubles à l’ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’arrêté n’entravant pas gravement la liberté d’aller et venir.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

13 janvier 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600166

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé par la société International transports services pour demander la suspension de l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2025. Cet arrêté retirait temporairement 160 copies conformes de sa licence communautaire et immobilisait 20 poids lourds pour trois mois, en raison de multiples infractions aux règles du transport routier (temps de repos, cabotage, durée de conduite). La société invoquait une situation d’urgence, arguant d’une cessation quasi-totale d’activité et d’un risque pour sa pérennité, ainsi qu’un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et de proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’entreprise ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts justifiant une suspension.

Avocat : SELAS INTER-BARREAUX MORVILLIERS-SENTENAC AVOCATS

13 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304056

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l'association « Vive Garrigue ! » visant à annuler la délibération du 9 février 2023 approuvant le schéma de cohérence territoriale (SCoT) de la communauté de communes du Pays de Lunel, ainsi que le rejet de son recours gracieux. La juridiction a d'abord rejeté les fins de non-recevoir soulevées par la défense, jugeant que l'association justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens invoqués, notamment ceux tirés de l'insuffisance du rapport de présentation et de l'évaluation environnementale, du non-respect des principes d'équilibre et de non-artificialisation nette (articles L. 101-2, L. 141-1 et L. 141-6 du code de l'urbanisme), ainsi que du défaut de cohérence interne du SCoT. En conséquence, la requête a été rejetée, et l'association a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération Lunel Agglo au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SAS HUGLO LEPAGE AVOCATS

13 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404158

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par la SAS Châteaulin distribution d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Châteaulin refusant un permis de démolir deux habitations. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 22 novembre 2025. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement d’action. Les conclusions de la commune de Châteaulin tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

13 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508057

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Drôme lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, et les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 513-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. Le tribunal a estimé que les risques allégués en cas de retour en Russie n'étaient pas établis, faute de preuves suffisantes, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINETS D'AVOCATS DELBES

13 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401532

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... D... B... A... contestant la décision 48 SI du 8 janvier 2024 du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge unique a estimé que la contestation de la décision de retrait de 4 points pour l'infraction du 3 avril 2023 était tardive et irrecevable, la notification étant régulière. Pour l'infraction du 22 novembre 2023, le tribunal a jugé que le paiement de l'amende forfaitaire établissait la réalité de l'infraction et que la requérante avait reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.

Avocat : SK AVOCAT

13 janvier 2026• juge unique (2)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506785

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A..., ressortissant pakistanais, contre un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 (état de santé) et L. 423-23 (vie privée et familiale) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512776

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen personnel, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen individualisé de la situation. Il a également jugé que la décision d’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302451

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par le Consistoire israélite du Bas-Rhin, a examiné la légalité de plusieurs titres exécutoires émis par le Fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique (FIPHFP) pour le recouvrement de contributions annuelles. Le requérant contestait l’applicabilité de l’obligation d’emploi des travailleurs handicapés, soutenant que les établissements publics cultuels ne sont pas des établissements publics de l’État. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que le Consistoire, en tant qu’établissement public du culte, est soumis aux dispositions du code général de la fonction publique et du code du travail relatives à l’emploi des personnes handicapées. Il a également considéré que les titres exécutoires étaient suffisamment motivés et que les recours contre les titres les plus anciens étaient tardifs.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307478

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Messagerie du Clapas, qui contestait le retrait de son autorisation de transporteur public routier par la préfète du Bas-Rhin. La société n’ayant pas respecté la mise en demeure de justifier de sa capacité financière dans le délai imparti, le tribunal a jugé que le retrait était légalement fondé sur les articles R. 3211-14 et R. 3211-16 du code des transports. Il a écarté les moyens d’erreur de droit et d’appréciation, estimant que la préfète avait accordé un délai suffisant et que la situation financière de l’entreprise ne permettait pas un rétablissement dans un délai raisonnable. Enfin, la sanction de retrait total n’a pas été jugée disproportionnée.

Avocat : SELARL BCCL AVOCATS

13 janvier 2026• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515598

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Saint-Germain-au-Mont-d’Or approuvant la vente d’une parcelle à la société NCI promotion. Les requérants contestaient la légalité de la vente en invoquant une sous-évaluation du prix et un défaut d’information des élus. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la délibération, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La décision s’appuie notamment sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux cessions immobilières.

Avocat : SELARL BCV AVOCATS

13 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523279

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant l'arrêté du préfet de police du 14 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a considéré que M. A..., qui s'était vu refuser l'entrée et avait été placé en zone d'attente, ne pouvait être regardé comme entré régulièrement sur le territoire français, justifiant ainsi l'obligation de quitter le territoire sur le fondement de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté ont été rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523288

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a considéré que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 7 de l'accord franco-algérien (absence de contrat de travail visé et de visa long séjour) et ne justifiait pas de motifs exceptionnels pour une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

13 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre