LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 749

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517781

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral fixant le pays de destination d’un éloignement, a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le requérant, après sa libération, résidait dans les Hauts-de-Seine, relevant de la compétence territoriale de Cergy-Pontoise. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306899

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. A... visant à engager la responsabilité de la Caisse des dépôts et consignations pour obtenir réparation des préjudices subis suite à la décision de cette dernière de lui réclamer le remboursement de 40 027,26 euros de pension de réversion indûment perçue. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de récupération des sommes, de nature exclusivement pécuniaire, était devenue définitive et que les conclusions indemnitaires fondées sur son illégalité étaient irrecevables. Cette solution s'appuie sur les principes régissant la prescription des créances publiques et les voies de recours contentieux.

ADMINIS AVOCATS

« Précédent266267268269270271272Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
12 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518920

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... tendant à la suspension de la décision du maire de Lognes du 10 décembre 2025 contestant la conformité de ses travaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le préjudice financier lié à la vente du bien et le projet de reconversion professionnelle ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat et grave. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur manifeste d'appréciation concernant le mur de clôture, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600026

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A..., ressortissant ivoirien, qui demandait d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant ou de lui délivrer une attestation provisoire. Le juge a constaté que le silence de l'administration avait fait naître une décision implicite de rejet le 3 janvier 2026, conformément à l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé qu'un refus de titre de séjour ne constitue pas, par lui-même, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, quelles qu'en soient les conséquences. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600330

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la suspension des droits sociaux par la CAFA ne constituant pas une circonstance particulière justifiant une intervention à très bref délai. Il a également relevé qu'une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de certificat de résidence était née le 6 décembre 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500820

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Ségiane d’un recours pour excès de pouvoir contestant un refus de permis de démolir et l’irrégularité d’une décision préfectorale. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 15 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 janvier 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

12 janvier 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502195

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contestant le classement de ses parcelles en zone naturelle « cœur d’îlot protégé » par le PLUi-HD de la métropole du Grand Nancy. Par un mémoire enregistré le 31 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la métropole du Grand Nancy présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CL AVOCATS

12 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511729

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de Mme A... B... dirigées contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 19 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français, ainsi que contre un arrêté du 25 novembre 2025 l'assignant à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des erreurs manifestes d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

12 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512473

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A... contestant le refus de délivrance d'un titre de séjour "passeport-talent". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance de l'article L. 114-2 du code des relations entre le public et l'administration, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512652

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par Mme A... pour contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour « étudiant en recherche d’emploi ». La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment un défaut de motivation et une méconnaissance de l’accord franco-gabonais. Avant que le juge ne statue au fond, Mme A... s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

12 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2201444

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait une injonction à la commune de Festubert de lui communiquer des documents. Le requérant n’avait pas contesté une décision administrative préalable de refus, mais sollicité directement une injonction, ce qui est irrecevable en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

Avocat : SELARL RESSOURCES PUBLIQUES AVOCATS

12 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403266

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil de lui communiquer des documents administratifs. Le juge a constaté que les documents avaient été transmis au requérant après l’introduction de la requête, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais irrépétibles.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 janvier 2026
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503805

Le Tribunal administratif de Pau, saisi en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Compagnie funéraire de Gascogne et autres sociétés. Les requérants contestaient la procédure de sélection des offres pour la concession de service public portant sur la construction et l’exploitation du crématorium d’Aire-sur-l’Adour, invoquant notamment une dénaturation de leurs offres et une atteinte à l’égalité de traitement des candidats. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’exigence de certification et des modalités de calcul des ETP, n’étaient pas fondés. En conséquence, la demande d’annulation de la procédure et d’injonction de recommencer a été rejetée, et les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été écartées.

Avocat : MATHIEU SEYFRITZ AVOCAT

12 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514014

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. La mention portée sur son cahier de rapport hiérarchique l’informant de son retrait de la promotion d’officiers du corps technique et administratif de l’armée de terre est considérée comme une simple information ne faisant pas grief, insusceptible de recours. Par conséquent, le recours administratif préalable formé contre cette mention était lui-même irrecevable. Le tribunal se fonde sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour statuer par ordonnance.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

12 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410848

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), après qu'il a reçu un titre « travailleur temporaire ». Le tribunal a annulé cette décision, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-22 du CESEDA, qui prévoient la délivrance de plein droit de ce titre pour les étrangers confiés à l'aide sociale à l'enfance avant 16 ans, sous réserve de conditions de formation et d'insertion. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de refus.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 janvier 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536861

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 18 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant le maintien en rétention lorsque la demande d'asile est présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2310476

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet de police. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.

Avocat : CABINET ARIE ALIMI AVOCAT (SELARL)

12 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2406929

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) de lui accorder un congé longue maladie. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’AP-HP a accordé à Mme B... un congé longue maladie par un arrêté du 12 septembre 2024. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation de la requête, devenues sans objet. Il a toutefois condamné l’AP-HP à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET BJMR AVOCATS (AARPI)

12 janvier 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2508619

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Calcaires et Diorites du Moulin du Roc, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Porchères du 3 novembre 2025. Le juge a estimé que cette délibération, présentée comme une simple contribution à l’enquête publique sur le projet de plan local d’urbanisme intercommunal, était dépourvue d’effets notables sur les droits de la société et ne constituait pas un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LAURENCE LANOY AVOCATS

12 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508413

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine, a rejeté la requête visant à ordonner l'expulsion de M. et Mme B... d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA). La solution retenue se fonde sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, le juge estimant que la demande se heurte à une contestation sérieuse. Cette contestation résulte de l'état de santé gravement dégradé de M. B..., qui a subi une greffe de foie, constituant une circonstance exceptionnelle faisant obstacle à la mesure d'expulsion sollicitée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

12 janvier 2026