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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

337 177

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601030

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les allégations de la requérante concernant son emploi et sa situation sociale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400744

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... visant à faire enjoindre à la commune d'Argilliers de réaliser des travaux de sécurisation et de mise aux normes PMR à l'entrée du cimetière. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions à fin d'injonction, car elles étaient présentées isolément, sans être accompagnées de demandes indemnitaires dans le cadre d'une action en responsabilité sans faute pour dommages de travaux publics. Les conclusions à fin d'annulation ont également été écartées, la décision de refus de la commune n'ayant pour seul effet que de lier le contentieux.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2026• 3ème chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400943

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en excès de pouvoir visant l'arrêté municipal interdisant l'accès à un chantier de démolition. Le tribunal a jugé que l'arrêté, de nature réglementaire, n'était pas soumis à une obligation de motivation préalable et que la mesure était justifiée et proportionnée au regard des pouvoirs de police du maire pour assurer la sécurité publique. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales et écarte les moyens tirés de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

27 mars 2026• 3ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602086

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en procédure d'éloignement dans les 72 heures, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière (OQTF) avec interdiction de retour et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à la méconnaissance du droit à être entendu et à une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 CEDH), n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SCP JOYEUX-GUEGUEN-CHAUMETTE AVOCATS ASSOCIÉS

27 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602446

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande d'annulation et d'injonction relative au refus d'aménagements pour le concours CRPE. Le juge a considéré que la requête, formée sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté), était irrecevable car la mesure sollicitée (l'octroi définitif d'aménagements) n'avait pas le caractère provisoire requis. Il a également estimé que l'administration, en proposant de réexaminer une demande clarifiée, ne portait pas d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.

Avocat : NAUSICA AVOCATS

27 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401352

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire de Landerneau d'accorder l'allocation d'aide au retour à l'emploi à un ancien agent territorial démissionnaire. Le tribunal a annulé la décision municipale du 12 janvier 2024, considérant que le juge administratif, en matière de revenu de remplacement, doit statuer en plein contentieux en examinant directement les droits du requérant. Il a appliqué les articles L. 5421-1 et L. 5424-1 du code du travail, qui étendent le bénéfice de l'allocation aux agents publics sous certaines conditions, et a renvoyé l'affaire devant l'administration pour une nouvelle instruction sur la situation de l'intéressé.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. LOUVEL
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203514

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés de péril imminent concernant un mur. Le tribunal a jugé qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la première requête (n° 2203514) car l'arrêté attaqué du 17 janvier 2022 avait été abrogé, privant le recours de son objet. En revanche, concernant le second arrêté du 27 octobre 2023, le tribunal a examiné les moyens de la requérante, la SELARL EP & Associés, liquidatrice judiciaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

27 mars 2026• MSS 1ère chambre M. BLANCHARD Antoine
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503261

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir concernant une affectation de service et un refus de protection fonctionnelle d'un agent communal. Par une ordonnance, le président de la formation de jugement a donné acte du désistement pur et simple de l'action de la requérante. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative, mettant ainsi un terme définitif à l'instance.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601390

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un titre exécutoire émis par l'ONIAM et demande subsidiaire d'expertise médicale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête principale (n° 2601390) en la rayant du greffe, la jugeant être un doublet d'une autre requête identique (n° 2601398) déposée par la même société. **Textes appliqués** : La décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administratif visant à éviter les doublons dans l'introduction des recours.

Avocat : CABINET D'AVOCATS EFFICIA

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601565

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel, donne acte du désistement pur et simple de la société requérante concernant sa demande d'annulation de la procédure de passation d'un marché public. Il rejette sa demande d'allocation d'une somme d'argent au titre des frais du litige. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

27 mars 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602223

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, rejette la demande de la polyclinique du Trégor visant à obtenir la communication de documents du centre hospitalier de Lannion-Trestel. Le juge estime que la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative est inutile, une requête en exécution d'une précédente ordonnance étant déjà en cours d'instruction. Il appartient au président du tribunal saisi de cette requête d'ordonner, le cas échéant, les mesures d'instruction nécessaires.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CORMIER BADIN

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512757

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour à un ressortissant marocain et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le refus, fondé sur l'absence de visa sur le contrat de travail, constituait une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la situation personnelle de l'intéressé et de son historique de séjour régulier en France depuis 2018. La décision s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512780

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale (article L. 425-9 du CESEDA), l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que l'avis médical de l'OFII, concluant à la possibilité d'un traitement approprié au Cameroun, était régulier et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prenant sa décision. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la même convention ont également été écartés.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

27 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602437

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté une demande de référé-suspension visant l'arrêté municipal autorisant des travaux d'aménagement d'une place publique. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et des vices de procédure (absence de délibération du conseil municipal et d'enquête publique). Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour prononcer la suspension. Les textes principaux appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative, ainsi que des dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la voirie routière.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602555

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de l'Earl de Jonnex visant à suspendre un permis de construire délivré par la commune de Contamine-Sarzin. Le juge a estimé que le requérant justifiait bien d'un intérêt pour agir et que la condition d'urgence était remplie, mais qu'aucun des moyens soulevés (délibération du conseil municipal, motivation, respect des distances avec un élevage, règles du PLU sur le recul et le stationnement) ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'autorisation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL PUBLICIMES AVOCATS

27 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602603

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence d'une décision mettant fin à la prise en charge d'un jeune majeur au titre de l'aide sociale à l'enfance (contrat jeune majeur). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Concernant la suspension, il a considéré que la condition d'urgence était en principe remplie pour ce type de décision, sauf circonstances particulières justifiées par l'administration, et qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision était soulevé au regard des conditions de prise en charge. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (suspension en référé) et l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles (droit à la prise en charge des jeunes majeurs).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601406

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement et de contrôle. Le juge a estimé que le préfet d'Eure-et-Loir était compétent pour prendre les arrêtés litigieux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, assignation à résidence) et que ces mesures, fondées sur le maintien irrégulier de l'intéressée après le rejet de sa demande d'asile, n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et considère que les atteintes portées au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) étaient justifiées et proportionnées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601557

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. F... visant à annuler les mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour) prises par la préfète du Loiret. Le tribunal a jugé que ces décisions, fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et qu'elles respectaient les exigences conventionnelles, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les demandes d'injonctions et d'astreintes ont également été rejetées.

Avocat : KAB CONSEIL AVOCAT

27 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404163

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la fondation Anaïs. Cette requête contestait le refus d'autorisation de licencier une salariée. La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LPS AVOCATS ASSOCIES

27 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601785

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral prononçant la saisie définitive d'armes. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, notamment en raison de l'absence de preuve d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête est donc rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

27 mars 2026